Promouvoir et défendre le logiciel libre

29 August 2015

april.png Nouvelles April

Fête de l'humanité 2015

Le 29 August 2015 à 09:50:00

11 Septembre 2015 - 00:00
13 Septembre 2015 - 00:00

Comme l'an dernier, l'April sera présente au village du libre de la Fête de l'Huma, les 11, 12 et 13 septembre 2015 à La Courneuve.

Le vendredi à 18h un débat est organisé sur la loi renseignement avec un intervenant LQDN, un intervenant April (Véronique Bonnet), et une Sénatrice PC : Cécile Cuikermann.

L'April y tiendra un stand dans le village du Libre. Vous pouvez y participer en vous inscrivant sur notre wiki, ou tout simplement passer sur le stand et profiter de la fête.

Frederic BEZIES

En vrac de fin de semaine.

Le 29 August 2015 à 08:10:41

Pour finir ce mois d’août 2015 en beauté, un billet fourre-tout.

Commençons par le logiciel libre pour commencer.

Passons maintenant au culturel.

C’est tout pour aujourd’hui. Bon week-end.

Xavier CARTRON

Utiliser les miroirs de debian les plus proches de chez soi

Le 29 August 2015 à 07:38:15

La plupart des utilisateurs de debian français utilisent les dépôts ftp.fr.debian.org. Il existe pourtant tout un tas de miroirs, certainement plus proches de chez vous et donc plus rapides. Ça a aussi pour avantage de décharger les serveurs principaux. Vous pourriez tester chaque miroir dans cette liste, mais c'est très fastidieux.
Heureusement, on peut utiliser un outil automatique, qui ira tout seul prendre le miroir le plus proche de chez vous : httpredir.debian.org .

Les avantages notables d'utiliser ce service sont par exemple :

  • Pas de miroir hors-ligne dans vos sources
  • Pas de miroir obsolète
  • Meilleure répartition de la charge
  • Téléchargements plus rapides à partir de plusieurs dépots
  • ... (voir le site officiel :) )

Pour l'utiliser, on va juste changer les sources de paquets dans le /etc/apt/sources.list pour pouvoir l'utiliser.
Concrètement, il faut remplacer tous les
http://ftp.fr.debian.org
par
http://httpredir.debian.org
Ne replacez pas les dépôts security seulement.

Et voilà! Vous avez des dépôts super-rapides rien que pour vous, et vous limitez la charge sur le serveur principal.
Et plus jamais vous n'aurez un lien mort dans vos sources.list, alors j'en laisse un ici :

27 August 2015

Xavier CARTRON

Gestionnaire d'archive simplifié

Le 27 August 2015 à 19:34:24

Pour gérer les archives, xarchiver, c'est super.

Oui, mais il plante avec les fichiers aux caractères spéciaux (éàè:...). Et il ne supporte pas les archives .rar, sauf si on installe le unrar-nonfree.
Alors oui, on peut le remplacer par file-roller, et son lot de dépendances à gnome...

Moi, ça ne me plaisait pas. J'ai donc tenté de coder un petit truc qui remplacerait xarchiver. Il est fait pour s'intégrer à thunar sans problème. Si vous voulez jeter un oeil à mes essais, c'est là (oui, le nom a un côté auto-dérision) .

Sinon, tant que c'est en test, je laisse juste une mini-vidéo :)

<iframe frameborder="0" height="336" scrolling="no" src="http://yeuxdelibad.net//videobin.org/+9q8/cy2.iframe.html?autoplay=1" width="448"></iframe>

tnitot.png Tristan NITOT

Flicage-brouillon - Partie 4 chapitre 28 - Choisir et personnaliser son navigateur

Le 27 August 2015 à 18:05:00

Le navigateur Web est une application particulièrement importante de nos jours, dans la mesure où il permet d’utiliser les sites Web, qui bien souvent captent nos données. Voyons comment faire pour continuer à utiliser Internet dans de bonnes conditions tout en préservant le contrôle de nos données.

Choix du navigateur

Tout d’abord, il faut choisir un navigateur qui soit digne de confiance. On peut d’ores et déjà éliminer Google Chrome, qui est proposé par Google et utilisé par celui-ci pour capturer nos données. De manière générale, les navigateurs proposés gratuitement par des sociétés commerciales dont le business model est la publicité ciblée (Google, Opera[1]) sont à éviter pour des raisons évidentes. Il reste donc trois options :

  • Firefox de Mozilla. Un logiciel libre fourni par une organisation à but non-lucratif https://www.mozilla.org/fr/firefox/
  • Safari d’Apple. Logiciel non libre fourni par une société commerciale mais dont le revenu vient de la vente de matériel. Livré avec les matériels Apple, et seulement disponible pour eux. Coté fonctionnalités, il est en net retrait par rapport à Chromium et Firefox.
  • Chromium, une variante libre de Google Chrome, débarrassé des modules qui envoient vos données à Google. Le souci avec Chromium, c’est que Google n’a pas intérêt à le promouvoir, et donc il n’a pas de mise à jour automatique, ce qui fait que je ne peux pas le recommander à l’internaute ordinaire.
  • Internet Explorer (IE) de Microsoft. Logiciel non-libre (donc propriétaire). même si Microsoft a une branche publicité ciblée, IE ne semble pas collecter trop d’informations sur l’utilisateur. Mais même s’il a fait des progrès en terme d’ergonomie et de fonctionnalités, il est moins efficace que les 3 autres. Internet Explorer est en passe d’être remplacé par Edge, un nouveau navigateur produit par Microsoft. Edge ne fonctionne que sur Windows 10 et vient de sortir alors que j’écris ces lignes. La nouvelle politique de Microsoft quant à la récupération croissante de données personnelles, combinée au fait que je n’ai pas encore pu le tester m’empêche de le recommander.

Cela fait 17 ans que je contribue au projet Mozilla et j’ai bien sûr choisi d’utiliser Firefox à titre personnel, en plus du fait que c’est un logiciel libre et qu’il est fait par une organisation dans laquelle j’ai confiance. Aussi, pour la suite de ce chapitre, même si les quatre navigateurs cités ci-dessus sont de qualité, je prendrai le cas de Firefox.

Prendre de bonne habitudes

télécharger le navigateur depuis le site officiel

C’est un fait, de nombreux sites non-officiels récupèrent des logiciels populaires et les proposent au téléchargement. MAis cela n’est pas par pure bonté d’âme… bien souvent sont ajoutés des malwares ou des crapwares, des logiciels non-désirés et parfois dangereux (virus, etc.) Aussi, pour télécharger un logiciel, il faut toujours se rendre sur le site officiel. Dans le cas de Firefox, il faut utiliser le navigateur déjà installé sur votre machine (Internet Explorer pour une machine Windows, Safari pour un Mac) et visiter la page Web https://www.mozilla.org/fr/firefox/ puis cliquez sur le bouton « téléchargement gratuit ». A l’installation, il est recommandé de choisir Firefox comme navigateur par défaut.

Maintenir son navigateur à jour

Les logiciels sont des systèmes très complexes, surtout les navigateurs. Aussi, ils sont constamment améliorés : on leur rajoute de nouvelles fonctionnalités, on corrige leurs défauts dont certains sont susceptibles de poser des problèmes de sécurité et pourraient permettre à des personnes mal intentionnées, des « pirates » d’avoir accès à vos données. De ce fait, il est très important de mettre à jour le navigateur dès qu’il le propose. Dans Firefox, un système de mise à jour automatique télécharge les nouvelles versions en arrière-plan. Il suffit d’accepter la mise à jour quand Firefox la propose pour être mieux protégé.

De même, un logiciel complémentaire comme Flash est parfois nécessaire pour certains sites. Il faut le télécharger depuis le site officiel et le maintenir à jour.

Utiliser un mot de passe principal

Il est vivement recommandé d’avoir des mots de passe différents d’un service à l’autre. En effet, il arrive que les mots de passe soient compromis, c’est à dire que des personnes mal intentionnées en prennent connaissance. Si vous n’utilisez qu’un seul mot de passe pour tous les services, un pirate ayant récupéré le mot de passe peut accéder à tous vos comptes, ce qui lui permet d’usurper votre identité, avec des conséquences potentiellement désastreuses. Pour éviter cela, il faut idéalement utiliser un mot de passe complexe (donc difficile à deviner) différent pour chaque service. Comme cette complexité rend la mémorisation difficile, il existe dans Firefox un gestionnaire de mot de passe, qui enregistre les différents mots de passe et les saisit pour vous quand c’est nécessaire. C’est très pratique, mais pour plus de sécurité, il est recommandé de les protéger à leur tour… par un mot de passe principal. Pour cela, aller dans les préférences de Firefox (Mac : menu Firefox puis Préférences. Windows : Appuyer sur la touche ALT pour faire apparaître la barre de menus, puis menu Outils et choisir Options.) Une fois dans la boite de dialogue, sélectionner le cadenas « Sécurité » cocher la case « Utiliser un mot de passe principal », saisir deux fois un mot de passe que vous retiendrez. C’est le seul que vous devrez retenir, il vous sera demandé à chaque fois que vous redémarrez Firefox. Il sert à verrouiller le gestionnaire de mots de passe.

Choisir les bonnes extensions

Firefox a popularisé le système des extensions pour navigateurs. Ces extensions permettent de personnaliser le navigateur. J’en ai sélectionné plusieurs qui aident à la sécurité et limitent le pistage des utilisateurs.

HTTPSeverywhere

Certains sites communiquent avec leurs utilisateurs de façon chiffrée (httpS), d’autres de façon non-chiffrée (http). Certains offrent les deux possibilités. HTTPSeverywhere choisit automatiquement de communiquer de façon chiffrée quand c’est possible. Cela augmente la sécurité.

Il es très simple de l’installer depuis : https://www.eff.org/Https-everywhere . Attention : Firefox décourage l’installation d’extensions provenant de sites autres que le site officiel des extensions Firefox, il faut donc cliquer sur le bouton « accepter ». Au passage, il faut remarquer que cela doit être fait de façon exceptionnelle car, pour des raisons de sécurité, il vaut mieux éviter d’installer des extensions Firefox provenant de sites autres que le site officiel de Mozilla Addons.mozilla.org.

Installer un anti-mouchard

Il existe de nombreux sites publicitaires qui nous pistent au quotidien grâce à des mouchards cachés dans les pages Web. Certaines extensions, que l’on pourrait appeler des « anti-mouchards » peuvent bloquer ces mouchards. J’ai longuement testé les extensions Ghostery et Privacy Badger. J’avais un ‘’a-priori’’ favorable pour Privacy Badger car c’est un logiciel libre alors que le code source de Ghostery n’est pas libre. Pourtant, mon impression est que Ghostery ne ralentit pas ma machine par opposition à Privacy Badger. Aussi, je vais détailler comment installer Ghostery, même si son paramétrage est plus complexe que celui de son alternative.

On peut installer Ghostery depuis le site des extensions Firefox.

Cette extension se décrit ainsi :

Ghostery recherche les éléments de page tiers (ou « mouchards ») présents sur les pages Web que vous visitez. Il peut s’agir de widgets pour les réseaux sociaux, de publicités, de pixels invisibles utilisés pour le suivi et l’analyse, etc. Ghostery vous informe de leur présence et vous indique les entreprises qui en sont à l’origine. Vous pouvez en savoir plus sur ces entreprises et, si vous le souhaitez, bloquer leurs mouchards.

Juste après l’installation, on passe par une série de panneaux successifs permettant d’affiner les paramètres. Je recommande de bloquer les éléments suivants :

  • Analytique - ce sont les mouchards visant à mesurer l’audience des sites Web
  • Balises - comparable à Analytique, mais avec une technologie différente.
  • Confidentialité
  • Publicité - publicité ciblée
  • Widgets - module provenant d’un site tiers mais offrant des fonctionnalité (ajout de commentaire, partage vers des réseaux sociaux etc.)

La neutralisation des widgets ferait perdre des fonctionnalités dans les sites, laissant l’impression que certaines pages ne fonctionnent pas bien. Aussi je ne recommande pas de les désactiver[2].

Voici le paramétrage que je recommande :

  1. Ne pas activer Ghostrank
  2. Désactiver les infobulles d’alerte
  3. Cocher les cases Analytique, Balises, Confidentialité et Publicité . Laissez la case Widgets décochée.
  4. Aller ensuite dans l’onglet « Cookies »
  5. Faire de même que dans l’onglet précédent et cocher Analytique, Balises, Confidentialité et Publicité . Laisser la case Widgets décochée.
  6. Passer au dernier panneau de l’assistant.

Et voilà, Ghostery est installé !

Utiliser un moteur de recherche plus respectueux de la vie privée

La recherche sur le Web est une activité importante pour chacun, mais c’est aussi l’une qui est la plus révélatrice de nos préoccupations, dans la mesure où l’on communique directement au moteur de recherche ce qui nous préoccupe et nous questionne. Nul besoin pour autant de passer par la Recherche Google comme 9 français sur 10. Il existe en effet plusieurs services alternatifs. Tous étant gratuits, il convient de comprendre leurs modèles de revenus et se méfier de l’omni-présente publicité ciblée.

Les services non-commerciaux

Le moteur de recherche en logiciel libre Searx a une approche intéressante : comme Google, il demande à l’utilisateur des mots-clés, mais il transmet cette recherche à plusieurs moteurs traditionnels commerciaux puis fusionne les réponses de chacun avant de les présenter à l’utilisateur. En jouant ce rôle d’intermédiaire entre l’utilisateur et les différents moteurs commerciaux, il anonymise la connexion, ce qui évite le pistage. Il y a deux inconvénients majeurs à cette approche. La première est la rapidité de la réponse. On multiplie les intermédiaires, donc le traitement est plus long, et la réponse n’est affichée sur la machine de l’utilisateur que quand tous les moteurs ont fini d’envoyer leurs réponses respectives. Au final, l’affichage se fait attendre quelques secondes, ce qui peut paraître une éternité dans notre monde moderne. L’autre inconvénient est lié au modèle d’affaire. Sans affichage publicitaire, il n’y a pas de revenu pour le site qui fait fonctionner le logiciel Searx. Certaines associations très en pointe pour la défense de nos droits et de la vie privée, comme La Quadrature du Net et Framasoft, opèrent un service Searx. Si vous aimez leurs services (respectivement sur https://searx.laquadrature.net/ et https://framabee.org/), je vous encourage vivement à faire un don à ces associations pour payer les frais de fonctionnement de ces services.

Les services commerciaux

Les trois principaux acteurs commerciaux revendiquant le respect de la vie privée sont Qwant.com (français), DuckDuckgo.com (américain) et Startpage.com (néerlandais). Qwant utilise sa propre technologie, là ou les deux autres utilisent les résultats de Google, ce qui empêche l’émergence d’une alternative, mais sans pour autant profiler l’utilisateur.

Le modèle commercial de Qwant repose sur l’affiliation (si on cherche un objet dans Qwant et qu’on l’achète dans la foulée sur un site marchand, le moteur est rémunéré par le site marchand). Les deux autres affichent de la publicité en fonction des mots-clés de la recherche. À l’usage, Qwant semble plus pertinent que les deux autres pour les recherches en langue française.

Pour ces raisons, je recommande l’utilisation de Qwant.com. Pour l’installer et en faire votre moteur de recherche par défaut, procéder ainsi :

  1. Aller sur le site Qwant.com en tapant qwant.com dans la barre d’adresse de Firefox
  2. Cliquer sur la loupe dans le champ de recherche (en haut à droite de la fenêtre Firefox)
  3. Cliquer sur « Ajouter Qwant »
  4. Cliquer à nouveau sur la loupe et cliquez sur « Modifier les paramètres de recherche ». Une fenêtre s’ouvre.
  5. Sélectionner Qwant.com comme moteur de recherche par défaut.

Voilà, vos prochains résultats de recherche sur le Web seront fournis par Qwant.com, dans le respect de votre vie privée !

Faut-il bloquer les publicités ?

Certains vous recommanderont de bloquer la publicité dans votre navigateur. Il est vrai que cela peut augmenter la rapidité de chargement des pages et de plus permettre une navigation plus sereine car dépourvue de ce qui est souvent une pollution visuelle.

Pourtant, j’ai décidé de ne pas bloquer la publicité dans mon Firefox. En effet, la publicité est la principale si ce n’est l’unique façon pour l’immense majorité des sites Web de se rémunérer. En bloquant la publicité, j’ai le bénéfice à court terme d’une navigation plus rapide et avec moins de distractions, mais à moyen et long terme, plus de contenu original et de qualité. C’est d’autant plus gênant que l’histoire prouve que la presse indépendante est une condition essentielle pour avoir une démocratie en bonne santé… et notre presse ni notre démocratie ne sont actuellement en bonne santé. Évitons donc de faire empirer les choses.

Si vous le souhaitez, vous pouvez installer un bloquer de pub (souvent appelé « Adbloqueur »), mais je pense que ça n’est pas une bonne idée, d’autant plus que l’extension vedette, AdBlockPlus, consomme beaucoup de mémoire et accepte de l’argent de certains annonceurs pour laisser apparaître leurs publicités, une pratique que d’aucuns considèrent comme maffieuse. De ce fait, l’extension uBlock Origin semble nettement plus recommandable.

Il est toutefois un type particulier de publicité que je bloque : celles à base de Flash (elles jouent de la vidéo et de la musique et consomment beaucoup d’électricité, réduisant du coup l’autonomie de ma batterie). Pour bloquer Flash, j’utilise l’extension Flashblock, en attendant le moment que j’espère proche où le recours à Flash sera totalement inutile.

Le mode Navigation privée

Il existe une fonctionnalité des navigateurs qui s’appelle « navigation privée », qui est fort mal nommée. Certains recommandent son utilisation au quotidien, mais je trouve pour ma part qu’elle est contre-productive. Explications.

Il faut savoir que chaque navigateur, qu’il s’agisse de Firefox ou des autres, conserve un historique de navigation sur votre PC. Cela permet de retrouver ultérieurement une page déjà visitée plus facilement. Ainsi, quand je tape la lettre « M » dans la barre d’adresse, Firefox me propose immédiatement de visiter la page http://www.meteofrance.com/accueil, car c’est une page que je consulte souvent pour savoir si je dois emporter ma combinaison de pluie lors de ma prochaine sortie moto[3].

Le mode navigation privée fait que Firefox ne va pas mémoriser l’historique de mes différentes visites sur les sites Web. Cette information n’est normalement pas partagée avec des tiers (sauf cas très particuliers). Elle n’est en fait visible par des tiers que dans le cas où d’autres personnes viennent utiliser mon Firefox sur ma machine. C’est le seul cas où on peut avoir envie d’utiliser le mode Navigation privée : si on ne souhaite pas qu’une personne utilisant la même machine puisse voir quels sites ont été visités récemment. C’est pourquoi le mode navigation privée est appelé ironiquement « mode pour acheter une bague de fiançailles », au cas où on voudrait faire une surprise à un proche[4] À part ces cas précis, le mode de navigation privée n’apporte que des inconvénients sans apporter d’avantages.

Pour aller plus loin

Paramétrer Ghostery pour éviter les Widgets

Les Widgets sont des « morceaux de sites tiers » qui s’affichent sur le site que vous visitez. Par exemple sur le site d’un journal, on peut trouver des widgets Twitter qui affichent des tweets en relation avec l’article lu. On peut aussi trouver un widget Facebook pour partager ce contenu avec vos amis ou un widget Flickr (le site de partage de photos) où s’affichent des photos publiées sur Flickr par l’auteur de l’article. Le souci avec les widgets est que les sites tiers (Twitter, Facebook et Flickr) sont notifiés de votre visite du site du journal et peuvent ainsi vous pister de site en site.

J’ai pour ma part décidé de bloquer la quasi totalité des widgets avec Ghostery. Il y a toutefois le risque que certains types de contenu, normalement affiché par les widgets, n’apparaissent plus, ce qui peut être ennuyeux pour l’internaute. C’est pour cette raison que j’ai suggéré de ne pas cocher la case « Widgets » dans le paramétrage initial de Ghostery. Mais pour les internautes ayant envie d’être moins pistés, la cocher est une bonne idée, sachant que cela peut être gênant lors de la navigation. Il suffit alors de cliquer sur l’icône Ghostery et réactiver les mouchards et cookies pour le widget manquant, pour ce site en particulier ou pour tous les sites.

Notes

[1] Pour Opera, c’est particulièrement vrai en ce qui concerne Opera Mini, une version mobile de leur navigateur dont tout le trafic passe par les serveurs d’Opera.

[2] Les utilisateurs avancés pourront choisir une autre approche, par exemple en neutralisant les widgets et en ne réactivant que ceux qui sont désirés.

[3] En fait, mon expérience fait que j’emporte toujours une combinaison de pluie. Toujours. Sinon, c’est là qu’il se met forcément à pleuvoir !

[4] Il existe sûrement d’autres cas d’usages « que, rigoureusement, ma mère m’a défendu de nommer ici », comme le chantait Georges Brassens.

Philippe SCOFFONI

Owncloud : Version 2.0 du client de synchronisation

Le 27 August 2015 à 08:18:48

En tant qu’utilisateur, mais aussi installateur d’Owncloud pour mes clients, je suis forcément l’actualité de ce logiciel au plus prêt. Je tenais donc à vous partager mon premier retour sur la version 2.0 du client de synchronisation.

Pour rappel, l’objectif de ce logiciel que l’on installe sur son poste de travail est de synchroniser sur le disque dur de votre machine les fichiers stockés sur le serveur Owncloud. Ce dernier est généralement installé sur un hébergement web quelque part dans l’internet.

Chaque fichier que vous ajoutez, modifiez ou supprimez est automatiquement transféré ou supprimé du serveur web. Dans un contexte de travail collaboratif, la synchronisation des fichiers peut s’effectuer entre plusieurs postes et plusieurs utilisateurs. Bref, c’est un « Dropbox like » si cela est plus parlant pour certains. Le client de synchronisation est disponible pour GNU/Linux, Mac OS et Windows.

Cette version 2.0 apporte plusieurs nouveautés. Déjà au niveau de l’interface, la fenêtre principale a été revue. L’agencement des fonctions a été repensé.

owncloud-2.0

Comme vous le voyez sur cette copie d’écran, les sous-dossiers synchronisés s’affichent désormais directement en dessous du nom du dossier principal. Ici, il s’agit du dossier « vivant » de mes données professionnelles. Je conserve des archives par ailleurs, mais je ne les synchronise pas.

Ainsi, le dossier Marketing n’est pas coché. En déployant l’arborescence vous constateriez que certains dossiers sont cochés et d’autres pas. Cela permet d’exclure de la synchronisation certains fichiers volumineux dont je n’ai pas l’usage sur mon poste. Il s’agit en l’occurrence de fichiers sources ou de vidéos.

Par clarté, la case devant marketing gagnerait à n’être que grisée pour indiquer qu’il y a quand même des sous-dossiers de synchronisés. Ma première impression fut de penser que la synchronisation de ce dossier avait « sauté ». La fonction n’est pas nouvelle, elle existait déjà. Elle est rendue plus accessible dans la nouvelle interface.

Il est désormais possible de configurer plusieurs comptes pour synchroniser plusieurs instances Owncloud. Je suis très étonné de voir enfin apparaître cette possibilité. Je me souviens, il y a longtemps, avoir posé la question et avoir reçu une réponse assez cinglante. Comme il est possible du côté serveur de configurer la synchronisation avec un autre serveur Owncloud, il m’avait été répondu que ma demande était un « non-sens ». À ceci prêt, que cette possibilité est globale au sens où :

  • elle n’est accessible qu’à un administrateur ;
  • elle ne permet que de configurer la synchronisation d’une instance que pour un compte utilisateur. Si pour des raisons de gestion des accès il y a plusieurs comptes, il faut mettre en place autant de synchronisations ;

Certes, cette problématique ne concerne pas beaucoup d’utilisateurs, mais dans certains contextes d’entreprise cela peut grandement simplifier le déploiement.

Au niveau des paramètres, une petite fonction bien pratique permet désormais de configurer une alerte si Owncloud détecte un dossier de plus d’une certaine taille à télécharger.

owncloud-2.0-limite-taille-dossier

Les utilisateurs de Mac OS pourront désormais bénéficier d’une intégration des fonctions de partage dans leur « Finder ». Fonctionnalité déjà disponible sous Windows ou GNU/Linux, à condition d’utiliser pour ce dernier Nautilus comme explorateur de fichiers. Vous pouvez ainsi directement depuis votre explorateur de fichiers créer un lien de partage public sans passer par l’interface web.

Pour résumer, le client de synchronisation avance dans la bonne direction et concourt à faire d’Owncloud ma solution de partage de fichiers (et plus) préférée à l’heure actuelle.


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Article original écrit par Philippe Scoffoni le 27/08/2015. | Lien direct vers cet article

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons BY à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).

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26 August 2015

Xavier CARTRON

Thunar - Des actions personnalisées pour se simplifier la vie

Le 26 August 2015 à 10:00:22

Thunar est un gestionnaire de fichier utilisé par défaut dans l'excellent environnement de bureau xfce. Il est possible d'y configurer des actions personnalisées. C'est en fait une façon de se simplifier la vie, en ajoutant des raccourcis lorsque vous cliquez-droit sur un fichier pour par exemple convertir une image en jpg, un fichier mp3 en ogg ou encore uploader un fichier sur la toile.
Voici donc quelques actions personnalisées bien pratiques.

Avant toutes choses, regardons comment configurer les actions personnalisées. Dans thunar, menu Edition, vous avez accès à la configuration :

Après avoir cliqué, cette fenêtre apparaît :


En cliquant sur le "+", vous pouvez alors ajouter une nouvelle action personnalisée. Vous pourrez alors choisir un nom pour l'action et la commande. N'oubliez pas d'ailleurs de la terminer par %f (nom du fichier traité) ou %F (liste des fichiers traités) par exemple. Il y a aussi un onglet "Conditions d'apparition" pour choisir sur quel type de fichier l'action apparaîtra. Par exemple une action qui ne sert qu'aux images ne doit pas apparaître pour les musiques.


Chercher un fichier avec catfish

La commande à donner est :

catfish --path %f
Dans conditions d'apparition, cochez seulement les répertoires.

Convertir un document en pdf
Commande :
unoconv -f pdf %f
Conditions d'apparition :

Envoyer un fichier comme pièce jointe :
La commande adéquate sera (remplacez éventuellement icedove par thunderbird):
icedove --compose "attachment=%f"
Dans les conditions d'apparition, cochez tous les fichiers sauf répertoire :


Jouer dans quodlibet
La commande :
quodlibet --enqueue %F
Conditions d'apparition : Répertoires et fichiers musicaux

Upload d'une vidéo sur VideoBin.org
C'est déjà décrit ici en fait :)
Commande :
uptovideovin.sh %f
Le script :
#!/bin/sh
# requiert curl
URL=$(curl -F"api=1" -F"videoFile=@\"$1\"" http://videobin.org/add)
notify-send "Vidéo chargée : $URL"
x-www-browser "$URL"
exit 0
Conditions d'apparition : fichiers vidéos

Traitement d'image
Récupérez et enregistrez un des scripts suivant selon ce que vous voulez faire, puis ajoutez-le en commande personnalisée. Les conditions d'apparition seront les fichiers images bien sûr.
image2jpg.sh %F

Conversion audio
Ces deux scripts permettent de convertir un lot de fichiers mp3 en ogg ou l'inverse. Dans les conditions d'apparition, on précisera donc les fichiers musicaux.
Convertir en mp3 - Convertir en ogg

Envoyer une image sur pix.toile-libre.org
Dans la commande, précisez le script pixup.sh que vous enregistrerez dans /usr/local/bin:
#!/bin/sh
PIXUP=/usr/local/bin/pixup.py

v_=$IFS
IFS="
"
for i in $@; do
    file=$i
    echo "image : $i"
    URL="$(python3 $PIXUP page $i)"
    notify-send "image envoyées : $i" &
    x-www-browser $URL &
done

IFS=$v_
exit 0
Et enregistrez aussi le fichier pixup.py dans /usr/local/bin aussi :
#!/usr/bin/env python3
# -*- coding:Utf-8 -*-
# Fichier: pixup.py

# requires python3-requests

"""

Auteur :      thuban (thuban@yeuxdelibad.net) 
licence :     GNU General Public Licence

Description : Permet d'uploader une image sur pix.toile-libre.org
          Pratique en utilisation avec un gestionnaire de fichier

"""

try:
        import sys
        import os
        import re
        import requests
        import mimetypes
except ImportError as err:
        print ("Couldn't load module. {0}".format(err))
        sys.exit(1)

def help():
    print('usage : '+os.path.basename(sys.argv[0])+' [all|page|url|minforum|forum|minhtml|html] image')
    print('    all (default) : affiche toutes les autres url')
    print('    page : url de la page de cette image sur le site')
    print('    url : url de l\'image')
    print('    minforum : BBCode pour afficher une miniature sur un forum PhpBB')
    print('    forum : BBCode pour afficher l\'image sur un forum PhpBB')
    print('    minhtml : code html pour afficher une miniature dans un site web')
    print('    html : code html pour afficher l\'image dans un site web')
    sys.exit(1)

def verif(argument):
    if (os.path.isfile(argument)):
        return argument
    else:
        print("Commande ou fichier invalide")
        sys.exit(1)

def affiche(adresses, opt):
    if opt == 'page':
        print(adresses[0])
    elif opt == 'url':
        print(adresses[1])
    elif opt == 'minforum':
        print(adresses[2])
    elif opt == 'forum':
        print(adresses[3])
    elif opt == 'minhtml':
        print(adresses[4])
    elif opt == 'html':
        print(adresses[5])
    else:
        print('Afficher l\'image : ' + adresses[0])
        print('Accéder à l\'image : ' + adresses[1])
        print('Insérer la miniature dans un forum : ' + adresses[2])
        print('Insérer l\'image dans un forum : ' + adresses[3])
        print('Insérer la miniature à votre site : ' + adresses[4])
        print('Insérer l\'image à votre site : ' + adresses[5])
        
def upload(image, aff):
    with open(image, 'rb') as img:
        mime = mimetypes.guess_type(image)[0]
        toup = {'img': (os.path.basename(image), img, mime)}
        res= requests.post('http://pix.toile-libre.org/?action=upload', files = toup, data={'MAX_FILE_SIZE': '15360000'})
        f = res.text

        adresses=re.findall(r'<textarea>(.*?)</textarea>', f)
        affiche(adresses, aff)
        return(0)
	


def main():
    options=['page', 'url', 'minforum', 'forum', 'minhtml', 'html']
    aff='all'
    if len(sys.argv) == 1 or sys.argv[1] == "help" or sys.argv[1] == "-h" or sys.argv[1] == "--help":
        help()
    elif len(sys.argv) >= 3:
        aff=sys.argv[1]
        if aff in options:
            for i in range(2, len(sys.argv)):
                image = verif(sys.argv[i])
                upload(image, aff)
        else:
            for i in range(1, len(sys.argv)):
                image = verif(sys.argv[i])
                upload(image, aff)
    else:
        image = verif(sys.argv[1])
        upload(image, aff)

    return 0


if __name__ == '__main__':
   main()

Et vous, avez vous des scripts ou des astuces pour les actions personnalisées de thunar?

Philippe SCOFFONI

Archiver automatiquement vos emails avec Thunderbird

Le 26 August 2015 à 06:03:16

Dernièrement, un client dont je migrais la messagerie de Microsoft Outlook à Thunderbird (cela arrive parfois :-) ) me posait une question relativement récurrente :

Comment archiver automatiquement mes emails comme avec Outlook ?

Tout d’abord pour ceux qui ne pratiquent pas Outlook, la fonction d’archivage permet de déplacer selon des règles les emails dans des dossiers d’archivages stockés sur le poste de travail. Une habitude souvent liée aux limitations de stockage des boîtes email en entreprises lorsqu’elles sont gérées par Exchange ou par un serveur de messagerie et le protocole IMAP.

Une pratique liée aussi à la limitation dans le passé et aujourd’hui disparue (50Go maximum avec Outlook 2013) de la taille du fichier de stockage local des emails : le fameux .pst. Une limitation donnant lieu parfois à une collection de fichiers PST à tel point que les utilisateurs ne savaient plus ce qu’ils contenaient ni comment les organiser.

L’archivage automatique, c’est aussi pour pas mal d’utilisateurs qui laissent leurs emails s’empiler dans leur boîte de réception, une façon de faire le ménage sans trop avoir à y penser. Bref que l’on utilise Outlook ou Thunderbird c’est une fonction qui peut être fort utile.

Avertissement : l’archivage des emails sur votre poste local implique une sauvegarde de ces derniers. Si le disque dur de votre ordinateur plante, tout est perdu !

Première méthode : archivage manuel

Thunderbird dispose nativement d’une fonction d’archivage manuelle souvent méconnue. C’est la méthode que j’utilise. Je pratique le Inbox Zero. Je ne trie pas mes emails dans des sous-dossiers, une pratique qui relève pour moi de la pure perte de temps.

Lorsque j’ai traité un email, j’utilise la touche « A » qui provoque l’archivage du ou des emails sélectionnés. Le déplacement s’effectue selon les règles que l’on a paramétrées au niveau du compte de courrier comme vous pouvez le voir sur la copie d’écran qui suit.

Les éléments importants de la configuration sont la localisation du dossier « Archives ». Si l’objet de l’archivage est de libérer de la place, il faut alors configurer le dossier d’archivage dans les dossiers locaux de Thunderbird (pensez à la sauvegarde, bis…).

Ensuite, cliquer sur « Options d’archivage… » pour configurer plus finement l’arborescence qui sera créée. Les options sont assez explicites et illustrées par un exemple. Vous n’avez plus qu’à faire votre choix. Personnellement, je n’utilise qu’un dossier par année. Si je dois retrouver un email, je sais qu’il est « là-dedans ». La fonction de recherche globale de Thunderbird ne marche pas trop mal et je retrouve la plupart du temps facilement mes emails. Pour aller plus loin, je vous conseille des logiciels externes. Par contre, je ne connais que recoll sous GNU/Linux. Si vous avez des solutions d’indexation simple sous Windows permettant de faire des recherches dans les mails de Thunderbird (pièces jointes comprises) je suis preneur.

Deuxième méthode : archivage automatique avec ou sans module complémentaire

Malheureusement, la fonction d’archivage de Thunderbird ne peut pas s’exécuter de façon automatique ou proposer à l’utilisateur de l’appliquer à un ensemble voir à la totalité des dossiers d’un compte. J’ai trouvé à ce jour trois façons de s’approcher de cette fonctionnalité.

La première met en œuvre les filtres de messages. Il s’agit ici par exemple d’archiver automatiquement le contenu d’un compte mail type contact@example.com. Il existe un critère de filtre fort pratique pour notre besoin : « Âge en jour ». Voici un exemple de règles d’archivage des mails de plus de 180 jours.

Règles de filtrage_005L’archivage se fait au fil de l’eau chaque fois que vous recevez un email dans votre boîte de réception.

Deuxième méthode plus proche de celle d’Outlook, mais nécessitant un module complémentaire : AutoarchiveReloaded. L’archivage s’étend alors au-delà du dossier sélectionné et s’applique à l’ensemble des dossiers et sous-dossiers de votre compte. Il faut au préalable à l’utilisation de ce module avoir configuré les options d’archivage de Thunderbird comme indiqué précédemment.

autoarchivereload

Les critères d’archivage peuvent être affinés comme vous pouvez le constater. L’interface est par contre en anglais.

Autre solution : Awesome Auto Archive. Autant vous prévenir c’est de l’artillerie lourde à configurer tant les possibilités au niveau des filtres et des actions sont nombreuses. L’extension est également en anglais ce qui peut ne pas simplifier la tâche. Heureusement, elle dispose d’un mode « dry-run » qui permet de tester le comportement de l’archivage sans que celui-ci ne s’effectue pour autant.

Avec ces deux extensions, on se rapproche sensiblement, voir dépasse les fonctions d’archivage automatique d’Outlook. Avant de choisir une méthode, réfléchissez bien à vos réels besoins pour ne pas enfoncer un clou au marteau-piqueur.

Si vous avez connaissance d’autres solutions, n’hésitez pas à les partager en commentaires 😉 !


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Article original écrit par Philippe Scoffoni le 26/08/2015. | Lien direct vers cet article

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons BY à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).

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25 August 2015

gkulakowski.png Guillaume KULAKOWSKI

SeedboxSync 0.9.0: synchronisez votre NAS avec votre seedbox

Le 25 August 2015 à 20:32:00

Imaginons que vous soyez fan de distribution linux et que vous ayez des scripts maisons pour écouter toutes les dernières sorties de distributions Linux et pour les télécharger automatiquement sur votre NAS avec BitTorrent. Imaginez ensuite que vous ne souhaitiez pas télécharger ces fichiers par vous-même (pour une raison X ou Y…) mais que vous louiez une seedbox pour ça.

C'est alors que SeedboxSync entre en jeu ! Ce script Python permet :

  • De synchroniser un répertoire local (celui contenant vos fichiers .torrent) avec un répertoire distant (le blackhole de votre seedbox par exemple).
  • De lister tous les fichiers dans votre répertoire de téléchargements finis et de télécharger automatiquement ceux qui n’ont pas encore été téléchargés (utilisation d’une base SQLite pour cela).

Le script est naturellement Open Source avec des sources disponibles sur GitHub, mais vous pouvez aussi l’installer directement via la commande pip :

pip install seedboxsync.

Pour le moment seul le protocole sFTP est géré, mais j’ai pour projet de rendre possible d’autre méthode assez rapidement.

Pour finir, si vous préférez utiliser Sick Beard, Sick Rage et CouchPotato pour télécharger d’autres types de torrents, seedboxsync marche aussi…

Isabelle DUTAILLY

Apache OpenOffice vit-il toujours ?

Le 25 August 2015 à 08:49:09

Bonne question et la réponse est : pas sûr. Même si on ne demande pas à un logiciel d’être mis à jour fréquemment, il n’empêche que cela fait plus d’un an qu’il n’y a pas eu de mise à jour d’Apache OpenOffice alors que précédemment elles sortaient au rythme d’une tous les six mois environ. … Continuer la lecture de Apache OpenOffice vit-il toujours ?

Cet article Apache OpenOffice vit-il toujours ? est apparu en premier sur Tutoriels et logiciels libres.

24 August 2015

Frederic BEZIES

Microsoft et MS-Windows 10 : l’espiogiciel géant caché sous la forme d’un OS sera-t-il l’objet d’une prise de conscience ?

Le 24 August 2015 à 14:48:51

Il ne se passe plus une semaine depuis la sortie de MS-Windows 10 sans qu’un nouveau scandale ne vienne ternir le dernier né de Microsoft.

Voici une chronologie non-exhaustive des principaux « scandales » que j’ai pu trouver :

17 juillet 2015 : les mises à jour seront automatisées et obligatoires, sauf pour les versions Entreprises de l’OS.

Même si cela part d’un bon sentiment (vouloir limiter la casse), cela peut entrainer des situations cocasses en cas d’une mise à jour faisandée qui finira un jour ou l’autre par arriver. D’ailleurs, dès le 10 août, dixit ZDNet, ce fut le cas.

30 juillet 2015 : Il faut faire attention de bien configurer les options concernant l’envoi des informations auprès des serveurs de Microsoft. Ce dernier s’avérant être une commère de haut vol.

La CNIL a fait un article à ce sujet, que je vous conseille de lire.

18 août 2015 : selon les licences d’utilisation, textes que personne ne lit complètement, Microsoft se réserve le droit de désactiver des logiciels non légaux des ordinateurs sans prendre de pincettes. Simple reprise des conditions d’utilisation d’utilisation de la Xbox.

21 août 2015 : Microsoft annonce en tout tranquillité que les notes de publication ne concerneront que les mies à jour les plus importantes. En clair, circulez, il n’y a rien à voir.

Dernier « scandale » en date ? Certains sites de partages ont décidé de mettre à la porte les utilisateurs de MS-Windows 10.

Selon torrentfreak, certains sites de partage, vu les dérives concernant la gestion des données de l’utilisateur dans MS-Windows 10, ont décidé de ne plus accepter leur présence. Sûrement lié à l’histoire de la désactivation automatique de certains logiciels non légaux selon Microsoft. Ouille 😀

Cela doit faire partie à certains lobbys d’ayants-tous-les-droits soit dit en passant, qui n’auront bientôt plus besoin d’usine à gaz comme l’Hadopi pour combattre les méchants pirates qui les empêche de vendre de la pollution de trottoir à prix d’or.

Cela commence à faire beaucoup pour un OS sorti depuis moins d’un mois quand j’écris cet article.

Je dois dire que je ne suis pas le moins du monde surpris par les polémiques qui entourent le nouvel opus de Microsoft. Si j’ai laissé tomber les OS de Microsoft, ce n’était pas par idéologie, mais simplement par curiosité et car j’avais atteint un certain niveau d’utilisation de logiciels libres pour franchir la dernière étape : celui de l’OS. Et aussi pour ne plus avoir à chercher de cracks pour certains logiciels trop onéreux 😀

Grand bien m’en a pris, le dernier MS-Windows que j’ai utilisé en dur sur mes ordinateurs fut MS-Windows XP.

Depuis 2006, soit 9 ans, je n’ai utilisé que des distributions GNU/Linux. Mais je ne suis pas ici pour faire du prosélytisme.

Cependant MS-Windows 10 sera un succès car il surfera sur trois principes :

  1. Une interface classique qui rompt avec le saut ergonomique de MS-Windows 8.x
  2. La vente conjointe avec les nouveaux ordinateurs plus ou moins verrouillé au niveau du circuit UEFI
  3. Un « TINA » qui prospère sur la croyance que les OS libres ne sont pas encore assez matures pour une utilisation courante et spécialement pour le ludique.

Quand je vois la liste des scandales liés à MS-Windows 10, ma culture historique revient à la charge, spécialement une séquence d’un documentaire de Frédéric de Rossif, « De Nuremberg à Nuremberg » où le narrateur cite Hans Friztsche (1900-1953)

« Vous tous qui nous accusez n’attendiez rien de bon d’Hitler et vous êtes effondrés par l’horreur de ce qui s’est passé vraiment. Mais alors essayez de comprendre l’indignation de ceux qui attendaient quelque chose de bon d’Hitler et qui furent trahis. Je suis l’un d’entre eux. »

Bien entendu, il n’y a pas de genocide et autre massacres généralisés liés à MS-Windows 10, seulement une destruction méticuleuse de la vie privée des utilisateurs. Mais remplacez Hitler par MS-Windows 10, et la phrase s’étoffe assez bien.

Il faut dire que Microsoft ne fait que suivre le mouvement engagé par le réseau social le plus gros du monde, vous savez, celui du fesseur de caprins…

fessebouc

C’est aussi du pur miel pour moi que de voir une partie de la blogosphère et de la webzinosphère retourner sa veste. On peut y lire certains discours que je vous laisse découvrir. Ma seule remarque sera : « Il ne faut jamais dire jamais », surtout quand on parle d’informatique.

Pour finir, je vous renvoie à l’article de Damien qui croit encore – c’est respectable – que MS-Windows 10 sera une occasion de faire comprendre l’importance d’utiliser du logiciel libre.

Ajout à 23 h 25, ce 24 août 2015… Une petite vidéo bien parlante.

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/_kbVBOQ0J5w?rel=0" width="560"></iframe>

Après, c’est vous qui voyez…

tnitot.png Tristan NITOT

Flicage-brouillon - Partie 4 chapitre 27 - Partir sur de bonnes bases

Le 24 August 2015 à 10:44:00

Rappel des épisodes précédents

Après une pause plus longue qu’anticipée (la vie dans une start-up n’est guère reposante, mais l’irruption de la loi Renseignement et ses fameuses boites noires a été encore plus perturbatrice) voici donc la suite (et fin !) de mon livre sur la vie privée et la surveillance de masse.

Jusqu’à présent, en plus d’un Avant-propos et d’une Introduction, j’ai publié 3 parties :

  1. Pourquoi perdre le contrôle de notre informatique et de nos données personnelles est un vrai problème
  2. Par quels mécanismes perd-on le contrôle de nos données et de notre vie privée ?
  3. SIRCUS - 7 principes pour reprendre le contrôle.

Voici donc venu le temps de la quatrième et dernière partie, comment agir pour protéger nos données, notre vie privée, et limiter l’impact de la surveillance de masse.

Partir sur de bonnes bases

Dans cette quatrième partie, nous allons passer à l’action. Ce passage à l’action est pour moi essentiel. En effet, si vous avez ce livre entre les mains, c’est que le sujet de la vie privée et la surveillance de masse vous préoccupent. Mais, dans la grande majorité des cas, nous ne savons pas comment faire pour nous en protéger. Du coup, on se résigne à subir, et on reste passif. Je sais qu’il est possible de passer à l’action, de commencer à faire quelque chose.

Que veut-on protéger et contre quoi ?

En sécurité informatique, il existe la notion de modèle de menace (threat model en anglais), qui désigne ce que l’on veut protéger et ce dont on veut le protéger.

Dans le cas présent, je pars du principe que nous voulons protéger l’équipement et les services qu’est susceptible d’utiliser un particulier : un ordinateur, un smartphone, une tablette, et les quelques services du Cloud qu’il utilise. Contre quoi veut-on se protéger ? Contre la maximisation de la collecte de données personnelles. On veut limiter la fuite de ses données personnelles, pas l’empêcher complètement. Ca serait louable, bien sûr, mais cela rendrait la tâche trop complexe et trop contraignante pour le lecteur de cet ouvrage.

Les choses sont claires : je n’ai pas la prétention de permettre aux lecteurs de devenir invisibles ou anonymes sur Internet. Je pense d’ailleurs que cela demande trop d’efforts, ce qui fait que personne ou presque n’est prèt à cela, à part les gens comme Snowden dont la vie dépend du fait qu’on ne sait pas où les retrouver. Autrement dit, si vous êtes un blogueur, un journaliste ou un dissident dans une dictature, ou si vous êtes terroriste et que vous voulez vous protéger contre toute surveillance informatique possible, vous n’êtes pas en train de lire ce qu’il faut[1].

Par contre, il y a un certain nombre de mesures qu’il est possible de mettre en œuvre dès maintenant, sans grandes connaissances en informatique et qui n’imposent pas de changer trop ses habitudes. C’est ce que nous allons passer en revue, en souhaitant démontrer qu’agir est possible dès maintenant, avec l’espoir que cela encouragera le lecteur à se renseigner pour aller plus loin. Mon objectif ici est à la fois modeste et très ambitieux. Modeste, car il vise à indiquer comment commencer à se protéger. Ambitieux, car cela signifie que l’on sort de la posture de l’utilisateur qui ne sait pas se protéger et se résigne à se faire pomper ses données. Commencer à se protéger, c’est agir, c’est arrêter de subir.

Prêt ? C’est parti !

Système d’exploitation

Le système d’exploitation, c’est le logiciel de base qui permet de faire tourner les applications. La plupart des gens utilisent Windows, d’autres OSX (sur les Macs) et enfin GNU/Linux (souvent sous la marque Ubuntu) ou d’autres choses plus exotiques.

Chaque système d’exploitation a ses avantages et ses inconvénients, et surtout nous avons tous nos habitudes, donc je vais bien me garder de vous recommander l’un ou l’autre. [2]

Une chose est sûre toutefois : il faut avoir un système d’exploitation tenu à jour. En effet, les systèmes d’exploitation étant des choses très complexes faites par des humains, ils comportent des défauts (des bugs), dont certains peuvent être exploités par des personnes mal intentionnées pour pénétrer dans votre ordinateur. Un bug permettant cela est appelé une faille de sécurité.

Les correctifs de bugs sont souvent distribués aux utilisateurs sous forme de « patches » (rustines, en français) par Microsoft, Apple et les distributions Linux. Il est très important de mettre à jour votre système d’exploitation en appliquer ces patchs quand votre machine vous le propose.

Attention : les sociétés fournissant les systèmes d’exploitation (Microsoft, Apple, etc.) cessent de fournir des patchs au bout d’un certain temps. Aussi, Windows XP et Mac OSX 10.7-Lion ne sont plus supportés. De nouveaux trous de sécurité existent dans ces systèmes et ils n’auront jamais de corrections. Il est donc très important de les remplacer en passant à une version plus récente et encore maintenue du système (par exemple Windows 7 ou OSX 10.8 ou 10.9. On notera que cela signifie parfois qu’il faut changer l’ordinateur pour cela, puisque dans certains cas les nouveaux systèmes d’exploitation ne peuvent pas tourner correctement sur d’anciennes machines, devenues obsolètes et non supportées.

Antivirus

Il existe des logiciels appelés virus, qui se dupliquent de machines en machines. Ces virus sont souvent déplaisants, soit parce qu’ils sont fait pour nuire (destruction de données), soit pour prendre nos données en otage (les données sont verrouillées et il faut payer pour y avoir accès), soit ils se contentent, pour les plus bénins de ralentir nos machines. Dans tous les cas, il faut s’en protéger.

À l’heure actuelle, les virus touchent presque exclusivement les machines Windows.

Pour se protéger des virus, il faut installer un antivirus. De nombreux antivirus gratuits existent pour Windows Vista et Windows 7, dont Microsoft Security Essentials, que j’utilise chez moi. Windows 8, pour sa part, semble être correctement protégé dès son installation. Comme tous les logiciels, l’antivirus doit être maintenu à jour pour que ses bugs soient corrigés et qu’il puisse détecter les nouveaux virus.

Sauvegarde

Nos machines stockent nos données sur des disques durs qui, comme toutes les machines, sont susceptibles de tomber en panne ou d’être détruites accidentellement. Pour éviter de perdre nos données, il faut en faire régulièrement une copie que l’on appelle sauvegarde. Cette copie peut être faite sur un DVD vierge ou, mieux, un disque dur externe qu’il faut se procurer. On en trouve à partir d’une soixantaine d’euros pour 500Go d’espace.

Depuis Windows 7, il y a des outils permettant de faire facilement des sauvegardes : une fois le disque dur branché, aller dans le menu démarrer, cliquer sur « Système et sécurité » puis « Sauvegarder et restaurer ». Cliquer enfin sur « Configurer la sauvegarde » et suivre les instructions.

Pour un Mac, brancher le disque dur externe puis suivre les instructions proposant d’utiliser la fonctionnalité Time Machine.

Chiffrement du disque

Dans le cas où vous utilisez un ordinateur portable en déplacement, il n’est pas exclu qu’il soit volé, perdu ou oublié. Pour éviter que les données soient exploitées par la personne le récupérant, il est recommandé de chiffrer son disque dur.

À cet effet, certaines versions de Windows intègrent un logiciel appelé BitLocker qu’il faudra utiliser.

Sur Mac, c’est l’option FileVault qui offre cette possibilité de chiffrer son disque dur. L’activation de FileVault peut se faire à la première utilisation du Mac. Si vous n’avez pas activé cette option, il est possible de le faire à tout moment. Pour cela :

Sélectionner « Sécurité et Confidentialité » dans les préférences systèmes (accessibles depuis le menu Pomme). Cliquer sur FileVault. Cliquer sur le cadenas pour déverrouiller les options, cliquer sur « Activer FileVault » et suivre les instructions.

Et maintenant ?

Voilà, nous avons fait le tour des choses importantes à mettre en oeuvre pour être un peu plus en sécurité. Un système d’exploitation à jour, un antivirus pour Windows, une sauvegarde (à effectuer régulièrement !) et cerise sur le gâteau, le chiffrement du disque dur. Voyons maintenant ce que l’on peut faire au niveau du navigateur Web.

Notes

[1] Pour les premiers, les deux tomes du Guide d’auto-défense numérique sont une saine lecture, pour les derniers, je vous encourage à aller demander de l’aide au commissariat de police le plus proche.

[2] On notera le très net recul de Microsoft en terme de respect de la vie privée avec la sortie de Windows 10. La nouvelle version de ce système d’exploitation intègre de nombreux mouchards destinées à pister les utilisateurs. Plusieurs solutions existent pour brider ces mouchards, dont Windows 10 Privacy Fixer et W10Privacy. Ce domaine evoluant très vite, il est recommandé de se renseigner lorsque l’on se met à utiliser une nouvelle machine sous Windows 10 : de nouveaux utilitaires, plus puissants et plus efficaces ne devraient pas tarder à être publié pour que chacun puisse disposer d’un Windows 10 respectueux de ses utilisateurs et de leur vie privée.

Xavier CARTRON

Quelques pipemenus pour openbox

Le 24 August 2015 à 08:00:00

Cet article provient de cette page, et ne sera pas mis à jour contrairement à cette dernière.

Ici, on va parler de pipemenus, cette fonctionnalité qui permet d'avoir des menus dynamiques et donc accès à à peu près n'importe quoi.

Ici, on va parler de pipemenus, cette fonctionnalité qui permet d'avoir des menus dynamiques et donc accès à à peu près n'importe quoi.

Les scripts décrits ci-dessous sont pour la plupart présents ici.

Généralités

Pour insérer un pipemenu, il faudra mettre une ligne qui ressemble à celle ci-dessous dans le fichier ~/.config/openbox/menu.xml :

<menu execute="~/.config/openbox/pipemenus/mescripts.sh" id="scripts" label="Scripts"/>

À chaque fois, il faudra modifier :

  • Le chemin du script selon là où vous l'aurez enregistré dans la partie execute
  • L'identifiant du menu, où vous pouvez mettre en fait ce que vous voulez. C'est dans la partie id.
  • Le titre du menu dans la partie label. C'est ce qui sera affiché dans le menu d'openbox.
Météo

On peut avoir la météo dans le menu d'Openbox avec le script weather.py. Dans le fichier menu.xml, ajoutez et adaptez:

<menu execute="~/.config/openbox/pipemenus/weather.py Paris fr" id="weather" label="Meteo"/>
ob-weather
MPD
On peut gérer mpd avec mpdob.py et avoir accès à sa liste de lecture. À mettre dans menu.xml :

<menu execute="~/.config/openbox/pipemenus/mpdob.py" id="mpd" label="Liste de lecture"/>

mpdob

Un TODO
Ajouter des choses à faire, les modifier…
Dans le menu.xml :
    <menu execute="~/.config/openbox/pipemenus/obtodo.sh" id="todo" label="TODO"/>

ob-todo

Marque-pages de firefox
On peut lancer les marques-pages de firefox/iceweasel.
Dans le menu.xml :
  <menu execute="~/.config/openbox/pipemenus/obbookmark.py" id="bmk" label="Marque-pages"/>



Ouvrir ses fichiers
Le script
Dans le menu.xml :
    <menu execute="~/.config/openbox/pipemenus/obfile.py" id="files" label="Fichiers"/>



D'autres
Si vous en voulez plus, c'est par ici.

Où sont les fichiers de Mount&Blade Warband version steam

Le 24 August 2015 à 07:19:45

Il n'y a pas beaucoup de jeux que j'adore, mais Mount&Blade Warband en fait partie. C'est sans aucun doute un des meilleurs investissements que j'ai pu faire, ce jeu a une durée de vie énorme, surtout avec tous les mods existants.
De plus, il fonctionne très bien sous linux, que ce soit avec wine ou steam.
Comme j'ai du un peu chercher pour trouver où sont les dossiers pour installer les mods et les parties sauvegardées sous linux, voilà où vous pourrez les trouver :

  • Les mods sont dans
    ~/.steam/SteamApps/common/MountBlade Warband
    ,
  • Les sauvegardes sont dans
    ~/.mbwarband/Savegames
    ,
  • Les personnages , que l'on peut importer entre les modules tant qu'on utilise le même nom sont dans
    ~/.mbwarband/Mount and Blade Warband Characters/

Patrice ANDREANI

Libre / Fête de l’Huma, encore un effort

Le 24 August 2015 à 03:15:10

fete huma

Le libre sera encore bien présent cette année à la Fête de l’Huma les 11, 12 et 13 septembre. Il y aura plus de participants et de conférences sur l’Espace du logiciel libre, des hackers et des fablabs. C’est un moment important de la rentrée, moment de partage, d’échange et de réflexion.

Mais pour que cela soit possible, il faut évidement un peu d’argent pour l’organisation. C’est pourquoi une campagne a été lancée sur Ulule afin de récolter les fonds nécessaires. Si vous le pouvez, participez, et partagez autour de vous.

 

23 August 2015

Xavier CARTRON

conky et std::bad_alloc

Le 23 August 2015 à 09:19:28

Depuis la mise à jour de conky, il plante régulièrement avec un joli :

std::bad_alloc
J'ai eu beau le lancer en debug, refaire tout le fichier de configuration, il continue de planter de façon aléatoire.

Qu'à cela ne tienne, j'ai une solution qui me permet de le relancer dès qu'il plante. Conky est simplement démarré en début de session via ce script :
#!/bin/sh

while true; do
    ps axo comm | grep "^conky$" > /dev/null 2>&1
    if [ $? -ne 0 ]; then
        echo "Conky is not running, lauching conky"
        conky &
    fi
    sleep 1
done

Si quelqu'un a envie de voir mon .conkyrc, il est là.

mon conky

Envoyer une vidéo sur VideoBin.org avec thunar

Le 23 August 2015 à 07:33:29

fibi m'a fait découvrir le service videobin.org, qui est juste génial.
Donc au revoir youtube et compagnie.

Comme ils proposent une api du tonnerre, j'ai ajouté une action personnalisée dans thunar pour envoyer mes vidéos.

Tout d'abord, on crée le script up2videobin.sh :

#!/bin/sh
# requiert curl
URL=$(curl -F"api=1" -F"videoFile=@\"$1\"" http://videobin.org/add)
notify-send "Vidéo chargée : $URL"
x-www-browser "$URL"
exit 0

Assurez-vous qu'il est bien exécutable en lançant la commande
chmod +x uptovideobin.sh

Et voilà, plus qu'à ajouter comme action personnalisée dans thunar.
Dans le menu, allez dans Editer -> Configurer les actions personnalisée -> Cliquez sur le "+" -> Mettez un nom puis pour la commande, le chemin vers uptovideobin.sh. Bien sûr, dans l'onglet conditions d'apparition, on choisira les fichiers vidéos.

22 August 2015

Frederic BEZIES

En vrac’ de fin de semaine.

Le 22 August 2015 à 20:02:59

Comme chaque semaine, un billet fourre tout. Commençons par l’informatique libre.

Passons à l’informatique non-libre.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. Bon week-end, en n’oubliant pas que le 24 août 2015, nous fêterons les 20 ans de MS-Windows 4.0… Et oui, je parle de MS-Windows 95 :)

Xavier CARTRON

Météo dans le menu d'openbox

Le 22 August 2015 à 13:48:29

Les scripts existants pour avoir la météo dans le menu d'openbox ne me convenaient pas :

  • Utilisation de l'api de google ou yahoo
  • Ne marchaient pas de toute façon.

J'ai donc remonté mes manches et écrit un petit script à ma sauce. Ça utilise l'api de openweather et python3.

Pour l'utiliser, ajoutez ceci dans votre fichier menu.xml :
<menu execute="~/.config/openbox/pipemenus/weather.py Coueron fr" id="weather" label="Meteo"/>

Remplacez bien sûr le nom de la ville (Coueron) et la langue (fr). Le script doit aussi bien entendu être exécutable.

meteo dans un pipemenu d'openbox

Handylinux version fluxbox

Le 22 August 2015 à 10:55:03

Allez, juste pour le fun, voilà une session fluxbox pour handylinux.
L'avantage, c'est qu'on n'a pas besoin de tint pour avoir une barre. Cependant, c'est un peu moins puissant au niveau des pipemenus, mais on s'en sort.
Le lanceur pour le handymenu est réalisé avec idesk.
handyflux plein
handyflux vide
menus d'handyflux


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Mise à jour: Le 29 August 2015 à 14:32:32