Promouvoir et défendre le logiciel libre

23 May 2013

Philippe FELGINES

Comment optimiser Ubuntu ?

Le 23 May 2013 à 02:38:50

Depuis les dernières versions d’Ubuntu (12.04, 12.10, 13.04 sans doute 11.10 aussi), il n’est plus possible, par défaut, de savoir quelles applications sont lancées automatiquement au démarrage de l’OS. En lançant l’option « Applications au démarrage » du menu système, en haut à droite, vous ouvrez une fenêtre vide !! Or, la réalité est bien différente comme vous pouvez le voir en installant le moniteur système GKrellM : il y a 315 processus lancés.

Voici la commande (à copier / coller dans un terminal) qui permet de voir toutes les applis lancées au démarrage :

sudo sed -i 's/NoDisplay=true/NoDisplay=false/g' /etc/xdg/autostart/*.desktop

Voici la même fenêtre après exécution de la commande :

A partir de là, il est facile de désactiver les programmes dont vous n’avez pas l’utilité au quotidien. Pour ma part, j’ai décoché :

  • Discussion : il active l’indicateur de connexion de vos amis si vous utilisez le logiciel de visioconférence / chat Empathy (messagerie instantanée)
  • Moniteur de sauvegarde : active l’utilitaire de sauvegarde Déjà Dup, c’est une bonne chose dans l’absolu, mais j’utilise un autre script de sauvegarde automatique offrant plus d’options : Backup Manager (je crois qu’il n’est plus maintenu, le site web officiel est inaccessible).
  • Onboard : active un clavier virtuel
  • Orca screen reader : logiciel d’aide pour mal / non voyants (loupe, braille, synthèse vocale)
  • Partage de bureau : permet de se connecter à un autre ordinateur ou serveur
  • Partage de fichiers personnels : à configurer selon vos besoins, les possibilités sont nombreuses et dépendent de l’architecture de votre réseau domestique
  • Ubuntu One : le service de cloud d’Ubuntu. Je ne l’utilise pas car je pense qu’il faut rester maître de ces données et ne pas les envoyer aveuglément dans un nuage si vous n’avez pas une absolue confiance dans le fournisseur du service.
  • Zeitgeist Datahub : voir mon précédent article à ce propos Comment et pourquoi désactiver le démon Zeitgeist dans Ubuntu.

Bien sûr, ce sont des choix personnels que vous pouvez appliquer ou non selon vos propres besoins.

Après cette simple optimisation, je n’ai plus que 272 processus d’actifs dans le moniteur GKrellM. On économise ainsi de la mémoire vive et les ressources du processeurs qui pourront être utiles pour d’autres tâches.

flattr this!

22 May 2013

mbriand.png Michel BRIAND

les petits hackers, qu'est ce que c'est ?

Le 22 May 2013 à 20:26:26

Je vais vous parler d'un projet(activité) que j'ai initié : Les petits hackers. C'est un club de bidouille, de bricolage autour de l'informatique et de l'électronique (sur du logiciel libre) à destination des jeunes (9-18 ans). Il est porté par l'association maison du libre. Avec maintenant un peu de recul et quelques années de fonctionnement(3ans env), je me suis dit qu'il était temps de partager l'histoire cette très belle aventure.

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mdl29.jpg

Tout a commencé, avec une envie de partager ma passion avec mes enfants. Non ce n'est pas du jardinage ou de la poterie, mais bien de l'informatique. Seulement les enfants avaient un ou deux copains qui étaient eux aussi intéressé. Alors plutôt que d'organiser cela chez moi, j'ai préféré lancer cette activité dans une structure de quartier, le Patronage Laïque Guérin (PLG).

La logistique étant gérée par le patronage (ex:les inscriptions, contacter les jeunes ...etc), j'ai pu me consacrer qu'au contenu de l'activité . Et c'est comme ça, que tous les samedi matin, des jeunes de dix ans environs se sont rencontrés. Ils ont pu découvrir les différents éléments d'un pc, les bases de la programmation shell, ils connaissent VI. Sur ce point, Je tiens a préciser que VI est un excellent logiciel pédagogique. si, si !!! Les jeunes apprennent à se poser, à écouter les consignes et à réfléchir avant d'agir. Ils n'ont pas le choix sinon ça ne marche pas.

L'activité de petits hackers a donc débuté au PL Guérin, ceci a permis à d'autres jeunes de venir nous rejoindre. C'était un de mes objectifs, c'est à dire que mes enfants rencontrent des jeunes ayant les même affinités sur le numérique.

Seulement, au bout de deux ans, je ne pouvais plus gérer les nouveaux et les anciens. Les niveaux étaient trop disparates. Alors, les copains de la maison du libre, m'ont proposés de mettre en place un deuxième groupe le samedi après midi. Ils ont ainsi pu continuer leur découverte : le javascript , le html 5, le trucage vidéo... etc

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Pendant les petit hackers, très souvent quelques parents (un ou deux) restent pour bricoler avec leurs enfants . Ce fut le cas avec le papa de Hypolite qui venait le samedi matin dans mon groupe. Hypolite et son père sont arrivées au moment de l'initiation l'Électronique avec Arduino (c'est une carte électronique libre). Puis il a proposé de travailler sur un robot. Il n'y avait qu'un pas a franchir pour créer un troisième groupe. Il fut franchit cette année. Nous avons donc maintenant un groupe qui travaille sur la robotique.
Voila comment nous sommes passé d'un petit groupe de 4 individus à trois groupes d'une dizaine de participants soit un total d'une trentaine de jeune .

Pour faire connaître un peu les petits hackers, nous organisons des événements, comme l'Open Bidouille Camp Junior. C'est un événement ou les bricoleurs en herbes viennent montrer leur savoir faire. Il était assez amusant et plaisant de voir les ados dispenser un cours sur Blender ou sur le shell à un groupe d'adulte.


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Pour la suite, nous avons quelques idées de fond pour avoir quelques objectifs comme la réalisation d'une course d'aéroglisseur, un combat de robot ou la création d'un jeu géolocalise en html5.

Alors si au début la volonté d'animer ce groupe était l'envie de faire avec mes enfants (c'est toujours le cas), j'y ai trouvé quelques raisons supplémentaires.

  • Aujourd'hui, il n'y a pas de club pour nos jeunes passionnés. Certes les structures de quartier mettent en place quelques trucs, mais c'est trop souvent inadapté pour ces jeunes là . Ces jeunes veulent savoirs comment ça marche, et seuls des amateurs éclairés et/ou des professionnels(informaticien, électronicien) peuvent être en mesure de leur donner ce qu'ils recherchent.

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  • Ils vivent ensemble une passion. Ce sont des jeunes, parlant de tout et de rien mais parlant le même langage . les mots disque dur, RAM, Java, android, vi sont compris par tous. Ce qui pour certain d'entre eux n'est pas le cas dans leur milieu social.
  • Il est important de préparer l'avenir. Et en ne travaillant que sur du libre, en montrant ce qu'est le partage du temps, de la connaissance, des idées, en montrant ce que c'est de travailler ensemble la coopération, collaboration etc ... nous leurs proposons une autre voie, une autre façon de penser. Essayer de démocratiser le libre auprès des adultes c'est pas mal, mais si tous les libristes montaient un club informatique/ électronique , nous proposerions une autre voie à une génération complète
  • Et enfin, le bonheur que d'expliquer quelque chose et de voir leurs têtes se renfoncer dans les épaules, leurs sourcils fronçaient et d'un coup voir leur visage s'illuminer comme si ils avaient découvert la vérité absolu . Ces moments là sont tellement magique que c'est une vrai motivation pour continuer.

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La maison du libre a cherché d'autres groupes comme les petits hackers, avec l'idée d'organiser des échanges, préparer des rencontres ...etc. Hélas, cette recherche fut infructueuse, à croire que nous sommes les seuls en France. Donc si vous connaissez d'autres petits hackers, ou bien vous voulez un coup de main pour un monter un, n'hésitez pas a me contacter. arnaud[point]yonnet[at]mdl29[point]net

Frederic BEZIES

ArteFetcher, un programme qui roxxe les mamans ours ;)

Le 22 May 2013 à 15:26:37

Dans un billet du 18 mai dernier, Christophe, blogueur invité par Cyrille Borne, parlait d’un outil qui permet d’utiliser la TV de rattrapage d’Arte, même si on n’a pas accès à une offre idoine dans son forfait internet. Il s’agit de ArteFetcher.

Outil développé par un utilisateur de la OpenSuSE, il permet en quelques clics de pouvoir récupérer les vidéos qu’on veut voir tranquillement.

L’auteur de l’outil en question, via Gerinald de Terre-des-tux appelle à des retours, voir à de l’aide. Pour le moment, le code source n’est pas encore publié.. Des paquets sont disponibles pour OpenSuSE. Pour les autres, Il faut récupérer le logiciel compilé, uniquement en 64 bits pour le moment, puis lui donner des droits d’execution avec un petit chmod +x arteFetcher

Ce n’est pas propre, mais tant que le code source ne sera pas disponible, ce sera difficile de faire mieux.

Voici une petite vidéo de la version 0.1.1 d’ArteFetcher en action.

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" class="youtube-player" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/pw-BBg4BTjY?rel=0" type="text/html" width="480"></iframe>

Maintenant, à vous de voir si vous pouvez aider son auteur, car c’est vraiment un programme très sympathique !

Totalement inutile donc indispensable : transformer une Antergos en une Parabola GNU/Linux.

Le 22 May 2013 à 14:20:18

J’avais envie de faire un tutoriel un peu capillotracté, et celui-ci m’est venu à l’esprit. J’aurais pu utiliser une Manjaro Linux, mais elle utilise des dépots personnalisées, et donc moins proche de l’Archlinux que l’Antergos. Je consacrerais un article à Antergos d’ici un jour ou deux.

J’ai forcé un peu la main de l’Antergos pour avoir un Gnome complet avec un meilleur support multimedia avec un petit :


sudo pacman -S gnome gnome-extra gnome-tweak-tool gst-plugins-ugly gnome-shell-extensions

Cela m’a permis de compléter la logithèque fournie, car il manque entre autres : Evolution, Documents, tracker (donc pas de recherche dans les fichiers), Brasero, Cheese, Totem… Une grosse partie des outils, donc. Mais j’y reviendrais dans l’article dédié à l’Antergos d’ici quelques jours.

Je suis parti d’une Antergos avec Gnome Shell installé, puis j’ai suivi le guide de migration proposé par l’équipe de la Parabola GNU/Linux.

Pour des raisons pratiques, j’ai utilisé une machine virtuelle VirtualBox. Si vous voulez reproduire l’expérience, je ne saurais trop vous conseiller de faire de même. Désolé, il y aura de la ligne de commande un peu partout, mais je vais essayer d’être clair.

On ouvre un terminal, et on tappe sudo nano /etc/pacman.conf. Dans un premier temps, il faut remplacer la valeur SigLevel = Optional par Siglevel = Never

Dans la liste des dépots, on trouve le dépot de l’antergos, qui ressemble à ceci :


[antergos]
SigLevel = PackageRequired
Include = /etc/pacman.d/antergos-mirrorlist

On enlève cette partie du fichier. On rajoute en tête de liste :


[libre]
SigLevel = Optional TrustAll
Include = /etc/pacman.d/mirrorlist

On passe ensuite à l’installation des clés de sécurité qui permettront d’avoir les paquets de la Parabola GNU/linux officiellement supportés.


sudo pacman -U http://repo.parabolagnulinux.org/pool/packages/parabola-keyring-20130221-1-any.pkg.tar.xz
sudo pacman -U http://repo.parabolagnulinux.org/pool/packages/pacman-mirrorlist-libre-20130323-1-any.pkg.tar.gz
sudo pacman-key --populate parabola

On peut rétablir la valeur SigLevel = Optional dans /etc/pacman.conf

Ensuite, on passe au grand nettoyage et à la mise à jour des paquets.


sudo pacman -Scc
sudo pacman -Syyu
sudo pacman -S lsb-release

Les paquets vont être mis à jour et/ou remplacé par leurs équivalents libres, selon la définition de la Free Software Foundation.

Le plus important est au niveau du noyau et de grub. Il ne faut pas oublier d’entrer la commande suivante à la fin des mises à jour :


sudo grub-mkconfig -o /boot/grub/grub.cfg

Dernier point, l’installation du paquet qui va « libérer » complètement l’ordinateur. Mais auparavant, il faut enlever faenza-hotot-icon qui entre en conflit lors de l’installation du paquet your-freedom. Chromium sera aussi viré.

Donc à moins de ne pas utiliser your-freedom ou d’utiliser le Mozilla Firefox « démarqué » alias IceWeasel, il ne restera que Web, anciennement Epiphany pour naviguer sur la toile.


sudo pacman -S your-freedom

Au démarrage suivant, vous avez une Parabola GNU/Linux fonctionnelle, sans avoir eu besoin de l’installer complètement à la main. J’ai utilisé PacmanXG pour installer Iceweasel.

Pour régler le problème de GDM qui apparait en anglais, il suffit de mettre le français par défaut dans les paramètres systèmes de Gnome. J’avoue que j’ai un peu cherché avant d’avoir la solution !

La dernière étape a été celle qui m’a permet d’enlever les derniers morceaux de l’Antergos :


sudo pacman -Rcs antergos-keyring antergos-wallpapers

Et enlever le fichier /etc/os-release. Et l’ensemble en vidéo pour montrer que la Parabola GNU/Linux est bien lancée :)

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" class="youtube-player" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/Vlcv3tPNlHE?rel=0" type="text/html" width="480"></iframe>

La seule manipulation que j’ai du faire – et j’ai rapporté un bug – est que j’ai du recompiler à la main le paquet virtualbox-guest-modules-libre, en utilisant ABS car la version proposée n’était pas 100% compatible avec le noyau linux-libre 3.9.3. Mis à part cela, je n’ai rencontré aucun problème technique d’affichage. Sans la recompilation, j’avais de vilains artefacts qui rendait l’ensemble moins agréable à regarder !

Bien entendu, cela reste une ArchLinux, avec quelques outils supplémentaires, comme PacmanXG, mais au moins, on est loin de la sinistre plaisanterie qu’est la gNewSense 3.0 beta1.

mbriand.png Michel BRIAND

MédiaSpip, démarrage effectif d'une communauté globale

Le 22 May 2013 à 08:37:47

Suite à la rencontre du jeudi 16 mai 2013 à Brest, date de démarrage de la communauté MédiaSpip, plusieurs éléments posant le cadre ont été proposés et collectivement actés.

Cette rencontre impliquait sur trois jours (en plus de la "grand groupe" du 16 mai) :

Ces trois jours ont confirmés la diversité des usages existants autour de MédiaSpip et le besoin de faire avancer le projet de manière collective. Ils ont permis d'asseoir le lien nécessaire entre les acteurs pour fédérer les énergies tant au niveau local que sur une échelle plus globale. Ils ont en outre confirmé le besoin d'outils et de services déconnectés des flux centralisés de diffusion de médias sur le net.

Les échanges ont portés sur :

  • les usages locaux (services proposés sur Brest et Morlaix)
  • l'état et les perspectives des développements de MédiaSpip en tant qu'outil
  • l'administration technique des fermes MédiaSpip
  • la création d'espaces communs d'échange et de mutualisation des ressources autour de l'outil dans le cadre du démarrage de la communauté

MédiaSpip, un développement dans le cadre de l'économique du Logiciel Libre

Quelques constats

  • MédiaSpip est un projet sous licence Libre et fonctionne en bonne partie sur l'économie du don, en parallèle de commandes spécifiques sous forme de prestations
  • utiliser MédiaSpip revient à intégrer de fait ce système de développement
  • l'efficacité d'un tel modèle passe par la contribution d'une communauté de personnes. L'intérêt individuel (utilisation de l'outil) rejoint l'intérêt collectif (partage des savoirs, créations de ressources pédagogiques, propositions d'innovations)

Un nouveau service MédiaSpip de territoire au Pays de Morlaix

Solène Cousse, Médiatrice numérique a fait part du démarrage d'un service MédiaSpip sur le Pays de Morlaix, proposé par la Cyberbase (http://morlaix-communaute.cyber-base.org/)

Ce service élargi les usages sur un nouveau territoire et permet un accompagnement direct pour les usagers. En outre il constitue une passerelle d'usages supplémentaires entre les Pays de Brest et Morlaix.

Pour demander l'accès à ce services :
Espace Cyber-base Point Formation de Morlaix - Solène Cousse
Z.A La Boissière - Rue Jean Caërou - 29600 - MORLAIX
Tél : 02 98 15 15 95 - solene.cousse@agglo.morlaix.fr - morlaix-communaute.cyber-base.org

Un service MédiaSpip sur le Pays de Brest

Une trentaine de sites MédiaSpip sont hébergés par l'association Infini qui proposent un accompagnement aux usages et travaille avec l'association Canal Ti Zef sur l' accompagnement technique concernant la vidéo (formats d'encodages, ...).

Pour demander l'accès à ce service
Association INFINI - Aude Barthélemy
6 rue de Pen Ar Creac'h
29200 BREST
02 98 80 47 51 / contact@infini.fr
www.infini.fr/
http://media.infini.fr

Un calendrier prévisionnel de sorties de versions de MédiaSpip

Actuellement

  • version 0.1 : la version en cours chez Infini à Brest
  • version 0.2 : la version en cours à la Cyberbase de Morlaix

Juin/début juillet 2013

Migration chez Infini vers la version 0.2

  • passage à Spip 3.0
  • stabilisation de l'existant
  • améliorations sur les thèmes, aspects graphiques
  • ajout de la fonctionnalité Alerte
  • Oembed : coupler MédiaSpip / Spip
  • ...

Fin septembre 2013

version 0.3 : migration chez Infini / Cyberbase de Morlaix

  • nouvelles fonctionnalités activables
  • import en masse et édition par lot
  • ajout du système de collection
  • ajout d'un ou deux thème(s) graphiques
  • ...

Janvier 2014

version 0.4 : intégration des nouveaux développements en cours

  • import par lot d'auteurs, ...
  • publication via Dropbox, courriel, ...
  • lot non fixé, dépendra des demandes, possibilités techniques et échanges sur la liste de discussion

Une perspective de MédiaSpip en breton

Suite à une demande de l'association Canal Ti Zef, un échange a eu lieu sur la traduction de MédiaSpip en breton. Jugée intéressante, l'idée suppose un gros travail linguistique à l'instar des travaux menés sur l'anglais et l'espagnol.
Cette idée reste à creuser, elle nécessite une implication de traduction forte ainsi qu'un développement du coté de l'outil de traduction Spip (http://trad.spip.net/) mais est tout à fait envisageable.

Une liste de discussion globale pour échanger sur les usages

MédiaSpip est désormais au cœurs des usages de divers projets sur les territoires, hébergés à Brest (Association Infini) et Morlaix (Cyberbase) ou via les plateformes mediaspip.net et arscenic.tv.

Une liste de discussion (communaute@listes.mediaspip.net) a été crée pour permettre de mettre en réseaux tous les usagers de MédiaSpip et mutualiser les discussions autour des usages.

La liste de discussion est fait pour :

  • exposer ses propres questions sur l'utilisation de MédiaSpip et apporter réponses à celles des autres
  • discuter de points d'innovation ou d'améliorations
  • diffuser de l'information autour d'évènements MédiaSpip et partager ses ressources pédagogiques

Pour s'abonner à la liste, se rendre sur : http://www.mediaspip.net/spip.php?page=newsletter (cocher la case MédiaSpip communauté)

Un espace pour remonter des problèmes, proposer des améliorations ou des innovations autour de MédiaSpip

Nécessite la création d'un compte gratuit sur mediaspip.net à http://www.mediaspip.net/spip.php?page=inscription
Un système de tickets permet d'alerter l'équipe de développement et est accessible à http://www.mediaspip.net/spip.php?page=editer_ticket

Un espace de documentation centralisé, modifiable par tous

Le développement d'une application et sa pérennité passe par la réalisation d'une documentation.
La documentation modifiable en mode wiki, est accessible à https://www.mediaspip.net/documentation
La communauté locale Brest-Morlaix a évoqué la pertinence de faire des tutoriaux vidéos (Screencasts), ils interviendront en complément de la documentation écrite.

Pour toute question relative à l'outil

Contacter : https://www.mediaspip.net/spip.php?page=contact (contact)

21 May 2013

Frederic BEZIES

gNewSense, la distribution GNU/Linux 100% libre qui jette l’opprobre sur le reste de ses consoeurs ?

Le 21 May 2013 à 19:07:37

Utiliser une distribution GNU/Linux 100% libre étant l’idéal du libriste barbu qui se parfume au patchouli, donc celui de la Free Software Foundation. Et il n’y a pas franchement beaucoup de choix.

Entre la Trisquel GNU/Linux 6.0 LTS qui est sortie avec beaucoup de retard, et un bilan peu appetissant si on veut une distribution libre qui ne sente pas le faisandé, comme je le disais en octobre 2012, il ne reste plus grand chose à se mettre sous la dent, mis à part la Parabola GNU/Linux qui est une Archlinux à la sauce libre, ou la Debian GNU/Linux Wheezy qui est 100% libre ou presque dès le départ.

La sortie de la première béta de la gNewSense 3, qui historiquement est une des premières distributions se voulant libre ne risque pas d’améliorer l’image des distributions 100% libre.

Elle est basée – est-ce liée à des problèmes d’ordre pratique ? – sur la Debian GNU/linux Squeeze, oui, la Debian GNU/linux sortie en Février 2011 !

J’ai donc récupérer l’ISO LiveCD pour pouvoir l’installer rapidement de la version 32 bits de la distribution gNewSense 3 beta 1. En effet, il n’y a pas d’ISO 64 bits disponible en pour le moment, dixit l’annonce officielle. Et pour gagner du temps, je suis passé par le réseau des tipiak, BitTorrent.

Ensuite, j’ai utilisé une machine virtuelle VirtualBox pour voir à quoi ressemble la distribution gNewSense 3 au niveau de cette première béta.

J’ai choisi l’option « Gui Install » qui permet d’utiliser l’installateur de la Debian GNU/Linux Squeeze. Donc simple et efficace.

Ce qui montre que la distribution a un âge avancé ? Le partitionnement automatique ne propose que du ext3fs comme système de fichiers pour les partitions / et /home.

L’utilisation de l’image DVD permet aussi de gagner du temps en terme d’installation de l’ensemble.

Et que dire de la logithèque fournie ? Pour mémoire, les détestés Gnome 3.0 et Unity sont sorti tout deux en avril 2011. La version fournie de Gnome 2.xx est la 2.30.2, est sortie le 23 juin 2010.

Que dire du reste ? OpenOffice.org 3.2 ? Juin 2010. Juste 3 ans. Cool, non ?

[...]
04 June 2010: OpenOffice.org 3.2.1 is now available for download. This is a bugfix release but shows also a refreshed brand from OpenOffice.org’s new sponsor Oracle. The Release Notes show the changes. The details about Brand Refresh are here.

On m’opposera qu’il faut savoir prévilégier la stabilité à la fraîcheur des logiciels. Je suis d’accord.

Mais il ne faut pas confondre stabilité et décomposition avancée. Pour un univers aussi réactif que le petit monde des distributions GNU/Linux, la gNewSense est presque une plaisanterie de mauvais goût :(

Sur la vidéo vous noterez qu’elle est restée en 800×600. Apparemment la version de Xorg qui gère l’affichage est une très vieille version qui ne reconnait pas automatiquement les résolutions. Et qui passe par l’obligation de créer un fichier /etc/X11/xorg.conf. Ce que j’ai oublié de faire, n’ayant plus eu besoin de m’occuper de ce genre de détails depuis… un certain temps ;)

Même OpenBSD propose l’autodétection des résolutions de l’écran depuis au moins deux ou trois versions… Comme on peut le voir sur cet article consacré à la OpenBSD 5.2.

<iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/yq4mp4idG_w?rel=0" width="560"></iframe>

Même si la Trisquel GNU/Linux 6.0 LTS a mis un temps long à sortir, elle est encore préférable à la gNewSense si vous voulez une distribution libre à la sauce Debian.

Bien entendu, il reste l’option de la Debian GNU/Linux Wheezy franchement plus fraiche, mais qui n’est pas reconnue comme vraiment libre par la Free Software Foundation.

[...]
Les distributions précédentes de Debian incluaient des blobs non libres avec le noyau Linux. Avec la distribution Debian 6.0 (Squeeze) en février 2011, ces blobs ont été retirés de la distribution main, empaquetés séparément et placés dans le dépôt non libre. Néanmoins, le problème n’est pas entièrement résolu : dans certains cas, l’installateur recommande ces micrologiciels non libres pour les périphériques de la machine.

Un peu excessif, non ? Un peu de pragmatisme n’a jamais tué personne, non ?

Ou si la ligne de commande ne vous effraye pas, il reste la Parabola GNU/Linux qui est d’une fraicheur à toute épreuve. A vous de voir, mais en tout cas, la gNewSense est le meilleur moyen de s’aliéner des personnes qui auraient envie de tenter l’expérience d’une distribution libre au sens entendu par la Free Software Foundation.

Et contrairement à ce que dit La Vache Libre, ce n’est pas un bond de 10 ans en arrière, juste de 3. Ce qui est équivaut au même résultat dans le domaine des distributions GNU/Linux.

mbriand.png Michel BRIAND

Des droits à payer pour consulter Internet ?

Le 21 May 2013 à 19:05:14

Browsing the bookstore. Hogret-stock. CC by-nc-saLes rebondissements du procès Meltwater au Royaume-Uni donnent à nouveau l'occasion de s'interroger sur la légalité d'une consultation de pages web sans licence ad hoc.

Un feuilleton passionnant que ce procès fait au Royaume-Uni par la presse à un prestataire de veille ! Après une décision en première instance, puis par une cour d'appel, la Cour Suprême saisie transfère la question à la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), mais non sans avoir longuement analysé le sujet.

De quoi s'agit-il ?

Meltwater propose un service payant de diffusion sélective de l'information (DSI) constitué à partir de mots-clés trouvés dans la presse en ligne. Pour réaliser ce service, qui implique des copies d'œuvres protégées, en l'occurrence des articles de presse, Meltwater paie, sans surprise, des droits.

« It is common ground that Meltwater agreed to take a licence from the publishers of the newspapers to provide their service on terms which have been settled by the Copyright Tribunal », relève-t-on dans la décision détaillée de la Cour suprême du 17 avril 2013.

Les clients paient aussi des droits d'auteur pour les titres munis de liens [1] qui contiennent leurs mots-clés et qui leur sont envoyés par e-mail.

« It is also common ground, and has been from an early stage of these proceedings, that Meltwater's customers require a licence to receive the service in its present form. This is because in its present form the service automatically involves the transmission of the monitoring report by e-mail. The email copy is not temporary. It is stored on the recipient's hard drive until the end-user chooses to delete it », relève-t-on, en effet, aussi.

C'est sur ce dernier point que réside la question posée : la nature éphémère ou non de la copie dont disposent les clients.

Des droits pour consulter des pages en ligne ?

Pour la Cour suprême du Royaume-Uni, la question est de savoir, en effet, si des droits sont également requis lorsque les clients consultent cette même sélection de titres et de liens sur le site du prestataire. En consultant les pages web, ne créent-ils pas une copie cache des documents sur leur matériel de lecture ?

La directive européenne sur le droit d'auteur est pourtant claire. Son article 6.1 indique que les copies « provisoires (1) qui sont transitoires ou accessoires (2) et constituent une partie intégrante et essentielle d'un procédé technique (3) et dont l'unique finalité est de permettre : a) une transmission dans un réseau entre tiers par un intermédiaire, ou b) une utilisation licite d'une oeuvre ou d'un objet protégé (4), et qui n'ont pas de signification économique indépendante (5) » sont des exceptions au droit d'auteur (si les 5 conditions sont remplies) et ce, dans les tous les pays de l'Union car il s'agit d'une exception qu'il est obligatoire de transposer.

Et, s'il y avait un doute, le considérant 33 de cette directive précise qu'il s'agit notamment d'actes qui « permettent le survol (browsing), ainsi que les actes de prélecture dans un support rapide (caching), y compris ceux qui permettent le fonctionnement efficace des systèmes de transmission ».

Pourquoi donc ces questions ?

Le modèle économique, bien sûr, car il n'y aurait pas de droits à payer par les clients qui consultent en ligne des articles librement accessibles sur le web [2], du moins tant que ceux-ci n'impriment pas et ne téléchargent pas les articles qui les intéressent.

S'il s'agit bien d'une copie technique, provisoire, est-elle vraiment accessoire et surtout sans « signification économique » ? S'agit-il d'une « utilisation licite » et dans ce cas, retenir que l'ayant droit ne l'a pas expressément autorisée, notamment au regard des conditions générales des sites (CGU) qui, bien souvent, n'autorisent qu'une utilisation personnelle et non commerciale ?

Pour les juges britanniques de première instance et d'appel, l'internaute consultant volontairement ces pages sur le site du prestataire implique la nécessité d'une licence. Il n'y aurait pas de « survol » tel que considéré dans la directive européenne, ce dernier ne s'appliquant qu'aux processus purement techniques, créés et (important) supprimés immédiatement, les finalités du processus atteintes.

Mais, note la Cour suprême, lire un document sans en avoir l'autorisation n'a jamais été une infraction au droit d'auteur. Ce n'est que sa mise à disposition qui est une contrefaçon. L'usage personnel et non commercial visé par les CGU ne serait, dans les faits, que la copie et l'usage à des fins privées (mais au Royaume-Uni, la copie privée n'existait pas ; voir là aussi) et nous sommes ici dans un cadre non privé (si l'on admet que l'activité professionnelle n'est pas un usage privé).

Faudrait-il avoir une licence pour lire sur internet ? Telle est la question troublante posée in fine par ce procès. Mais le mot-clé ici ne serait-il pas « client » ? Toutes ces questions ne sont-elles pas posées car il s'agit d'un service commercial ? Le problème aurait pu, certes, être résolu si des droits étaient payés par les clients de Meltwater pour consulter les pages les concernant proposées en accès réservé (j'imagine) sur le site de ce prestataire (il a bien été admis qu'une telle licence était nécessaire pour lire les articles accessibles qu'aux abonnés du site de presse concerné qui, lui, dispose des droits). Mais sur quel fondement puisqu'il n'y a pas de copie – hors copie technique, provisoire … – de leur part ? Telle reste la question.

La Cour suprême relève que la copie cache ne disparaît pas immédiatement, que la Cour de justice de l'Union européenne a déjà statué sur l'usage licite de la copie provisoire, notamment dans un arrêt Football Association Premier League du 4 octobre 2011 et, plus récemment dans un arrêt Infopaq II du 17 janvier 2012, qui admettait que le procédé technique (ce qui serait ici la consultation volontaire des pages du site) puisse être « lancé manuellement », et que la copie cache est, bien évidemment nécessaire à cette consultation.

Dans l'arrêt Infopaq II qui concernait aussi un prestataire de presse, la copie technique a été jugée licite car elle n'a qu'une finalité : permettre une « synthèse plus efficace d'articles » (et la rédaction d'une synthèse d'articles est licite dans la loi danoise). De ce fait l'extraction des mots-clés et des 10 mots qui l'accompagnent est « un usage licite d'une œuvre protégée ». L'acte a-t-il « une signification économique indépendante », c'est-à-dire permettant « des gains de productivité » ? II faudrait pour ceci qu'il y ait « un avantage économique de l'exploitation de la reproduction provisoire elle-même » ou « une modification de l'objet reproduit au moment du déclenchement du procédé technique concerné car les actes ne facilitent pas son utilisation mais l'utilisation d'un objet différent », ce qui n'est pas le cas non plus.

La Cour suprême du Royaume-Uni interroge la CJUE sur une seule question : le fait que la copie cache reste en ligne pendant quelques temps après la consultation des pages par l'internaute jusqu'à son remplacement par d'autres copies caches et qu'une copie d'écran reste sur l'écran jusqu'à la fin de la consultation (d'internet) par l'utilisateur. Ces copies relèvent-elles de la copie technique telle que formulée dans la directive européenne sur le droit d'auteur ?

A suivre donc …


[1] « The hyperlink (in the form of a reproduction of the headline) which enables the user to access the article on the relevant source website. » Dans les faits, à côté du titre apparaissent aussi les premiers mots de l'article et quelques mots qui entourent le mot clé sélectionné, soit des extraits considérés, j'imagine, comme étant protégés. Suffisent-ils pour imaginer qu'il y ait atteinte à l'exploitation normale de l'œuvre ou qu'ils représentent une partie substantielle de celle-ci, ce dernier cas s'apparentant au droit des bases de données ? Avec le droit du producteur de base des données, on glisse de l'analyse intellectuelle (l'extrait original) à l'analyse économique (l'extrait substantiel).

Sur le titre, voir : La protection des titres en droit français et anglais à travers la Convention de Berne, Alix van der Wielen, Société de l'information, droit et médias (Master bilingue des droits de l'Europe), 28 avril 2010. Mais si nous considérons volontiers que la reprise d'un titre puisse être interdite lorsqu'elle engendre une confusion entre deux œuvres, le cas ne s'applique pas à des fins d'information (Dans ce cas, l'autorisation serait requise pour de nombreuses notices bibliographiques).

[2] Si les articles ne sont accessibles que par abonnement, il appartient au client de Meltwater de s'abonner auprès de l'éditeur de presse.

Mon gouvernement me paye pour faire du Libre toute la journée !

Le 21 May 2013 à 19:04:04

C'est ce qui arrive à un développeur britannique.

Il s'en réjouit et nous avec ;)

Le gouvernement britannique me paye pour faire de l'open source toute la journée

The UK government pays me to write open source all day

Jake Benilov - 17 mai 2013 - QuickPeopleBlog
(Traduction : RyDroid, goofy, @zessx, Sylvain, MFolschette, Asta, Chuckman + anonymes)

Je suis développeur. Voici le graphique récapitulant mes contributions open source sur Github pour les 12 derniers mois (les carrés verts représentent les jours où j'ai fait des commits dans des dépôts open source) :

benilovj_oss_contributions.png

Bien que je fasse aussi de l'open source pendant mon temps libre, la plupart de ces points verts apparaissent pendant mes heures de travail au Government Digital Service (NdT. unité gouvernementale chargée de revoir le fonctionnement des services gouvernementaux en ligne), une équipe du Bureau du Cabinet britannique.

Je ne suis pas un cas isolé dans mon équipe. Si vous jetez un coup d'œil à la page Github du GDS, vous trouverez beaucoup de code. Mieux encore, notre travail ne se déroule pas seulement en marge des TIC gouvernementales : nous sommes responsables du site GOV.UK, la principale plateforme de publication du gouvernement britannique, et l'accès principal à toutes les opérations gouvernementales.

Un point où j'ai peut être exagéré : comme James Stewart (un des directeurs développement du GDS) le souligne, le GDS fait aujourd'hui du « code ouvert » plutôt que de « l'open source ». Cela signifie que le GDS rend les sources disponibles sous une licence de libre diffusion (LLD), mais ne soutient ou n'établit aucune communauté autour. Dans tous les cas, le « code ouvert » est génial pour de nombreuses raisons.

Équité envers le contribuable

Les sources gouvernementales devraient être ouvertes. Après tout, si le code a été écrit grâce aux impôts du contribuable, ce n'est que justice que le contribuable puisse l'avoir en retour. Fait intéressant, le critère n°15 du Digital by Default Service Standard (NdT. document explicitant les critères auxquels doivent répondre les services gouvernementaux en ligne) récemment publié devrait institutionnaliser cela et faire en sorte que tous les futurs projets du gouvernement britannique soient mandatés pour ouvrir leurs sources par défaut :

Rendez tout nouveau code source ouvert et réutilisable, et publiez-le sous les licences appropriées (ou fournissez une raison valable pour laquelle ce n'est pas possible pour certaines parties spécifiques du code source)

8522057158_fc88cc5041_n.jpg

Équité envers la communauté de l'open source

Nous utilisons des langages et frameworks open source (la majorité de GOV.UK est écrite en Ruby et Scala), des serveurs web open source, nous gérons et configurons nos sources avec des outils open source (Git et Puppet), et nous déployons sur les systèmes d'exploitation open source (tournant sous Linux). Redistribuer n'est que justice.

Transparence

Disposer de mon code source GDS sur GitHub facilite ma vie de développeur au GDS. Si j'ai besoin d'intégrer, de réutiliser ou d'étendre un autre composant du GDS, j'ai juste à cliquer dans mon navigateur ou à cloner le dépôt.

La transparence bénéficie aussi à ceux en dehors du GDS. Besoin de connaître les règles pour calculer une pension d'État ? Regardez les sources. Vous avez trouvé un bug dans la page des jours fériés ? Vous pouvez soumettre une pull request pour le corriger.

Je connais des sociétés qui ont des programmes open source internes, et c'est certainement un pas dans la bonne direction, mais le fait de rendre presque tout disponible nous rapproche de l'idéal d'une propriété commune du code.

En bonus, puisque les bidouilles et les raccourcis sont visibles par tout le monde, il en résulte une diminution des bricolages hasardeux.

Réutilisation

Bien qu'une bonne partie du code que nous écrivons est spécifique à nos problématiques, une large part est générique, et pourrait facilement être adaptée à l'usage d'autres administrations centrales, régionales ou locales, ou dans le secteur privé. En fait, les gens commencent déjà à le faire. Vous voulez du bon code pour un front-end ? Le voici. Vous voulez un système de login unique de qualité gouvernementale ? Le voilà. Vous voulez construire vos propres réponses intelligentes ? Ne vous gênez pas.

Marketing

Le « code ouvert » est un bon argument marketing pour l'image de marque du GDS. Quand je dis à d'autres hackers que je fais de l'open source au travail, les sourcils se lèvent. J'ai entendu des gens extérieurs au GDS en parler en termes de « startup gouvernementale » ; il est évident que l'open source améliore l'image de la marque.

Pour le CV

Pour des raisons purement égoïstes, il est vraiment agréable d'avoir un portfolio de mon travail, un endroit où je peux apporter aux gens une preuve tangible de ma capacité (ou mon incapacité ?) à coder en Ruby.

J'aimerais que davantage d'employeurs fassent cela (et pas seulement le secteur public). Si le vôtre ne le fait pas, peut-être que les raisons évoquées ci-dessus pourront aider à le convaincre de changer d'avis ?

Carl CHENET

Vrac de mini-messages n°2

Le 21 May 2013 à 11:01:35

Suivez-moi aussi sur Identi.ca ou sur Twitter.

Pour cette catégorie d’article, je passe à une publication hebdomadaire :) Les liens d’origine sont enrichis des approfondissements que j’ai pu effectuer entre la publication du dent/tweet et la publication de cet article.

  1. #debian #wheezy 7.1 devrait être publiée samedi 15 juin http://ur1.ca/dvraj  => Information très intéressante qui n’a pas été beaucoup relayée. La première point release est à mon avis une bonne occasion pour les administrateurs système qui prévoient de mettre à jour leur parc de le faire, car on a essuyé les plâtres de la sortie et on est maintenant prêt à migrer plus facilement.
  2. Application de blog pour #django très sympa : #zinnia http://ur1.ca/dv6ja => tellement sympa que je la mets en place sur un site que je gère. Très content du résultat jusqu’ici, très conforme à mes attentes d’une application entièrement intégrée à Django. Je trouve le résult et le modèle de développement très professionnels.
  3. Sortie de #PostgreSQL 9.3 beta 1 http://b1t.it/dgb4 => je suis séduit par une fonctionnalité qui m’intéresse directement, à savoir
    Bascules d'urgence rapides (Failover) vers un serveur secondaire pour
    garantir la haute disponibilité de vos données 
  4. créer un dico avec #CPython2.7 avec dict() ou {} ? {} à privilégier d’après cet article http://ur1.ca/dulhv => c’est le genre d’article que j’apprécie beaucoup, qui va chercher la petite bête et pousse à utiliser les bons idiomes par rapport au langage et à l’interpréteur utilisés.
  5. Installer #Debian #Wheezy sur un #Qnap TS-219 PII http://ur1.ca/dtzo3 => grosse affluence sur l’article, de très bons retours dans les commentaires (merci à mes lecteurs).

Et vous ? Que pensez-vous des technologies et articles abordés ci-dessus ? N’hésitez pas à réagir dans les commentaires.


bonjourapril.png Bonjour April

Débat au local

Le 21 May 2013 à 08:00:00

Bonjour le débat

Au local des fois, ça trolle sec. Emacs ou vi. Gnome ou KDE. Publicistes contre privatistes. Mandriva contre le reste du monde.

Le débat du jour était « Pourquoi installer une interface graphique afin qu'Ebticem puisse installer des logiciels elle-même ? » Même Teclib s'y met !

Merci à Aurelia pour la photo

Patrice ANDREANI

Revue de presse de l’April, semaine 20.

Le 21 May 2013 à 01:35:40

Sommaire de la revue de presse de l'April pour la semaine 20 [The H Open] Si on arrêtait d'utiliser les licences libres? (au profit du domaine public) http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/18/licence-libre-domaine- public-moody [PC INpact] L'utilisation prioritaire du libre à l'école poussée en commission au Sénat http://www.pcinpact.com/news/79791-lutilisation-prioritaire-libre-a- ecole-poussee-en-commission-au-senat.htm [Les Echos] Protéger ses inventions oui, mais pas à n'importe quel [...]

tnitot.png Tristan NITOT

Quelques astuces pour cultiver le bonheur au quotidien

Le 21 May 2013 à 00:05:00

Dans son livre Comment devenir un optimiste contagieux, Shawn Achor donne une liste d'astuces pour être plus heureux au quotidien. Comme il l'explique, être heureux, c'est à la fois agir sur des aspects importants de notre vie comme donner du sens à notre vie, chercher de nouvelles opportunités, cultiver un état d'esprit optimiste et avoir des relations riches avec les autres.

Mais au quotidien, il y a plein de petites choses qui font qu'on peut se sentir heureux. C'est en combinant ces "petites choses" avec les grandes qu'on l'est encore plus.

Je vous propose donc de passer en revue quelques unes de ces astuces pour être plus heureux au quotidien. Pratiquées régulièrement, elles permettent d'être en moyenne beaucoup plus heureux, d'avoir plus d'énergie pour poursuivre les "grandes choses" dont je parlerai dans les futurs articles.

Anticiper une activité plaisante

Bien souvent, la partie la plus excitante d'une activité est l'anticipation de cette activité. Par exemple, si vous ne pouvez pas prendre de vacances pour l'instant ni passer une soirée sympa entre amis, vous pouvez planifier ces événements, pour dans un mois ou plus. Et quand votre moral a besoin d'un petit coup de pouce, pensez à cet événement. Ca stimule les centres du plaisir de votre cerveau tout autant que l'événement lui-même.

Commettre des actes volontaires de gentillesse

C'est un de mes trucs préférés : donner, partager, avec des inconnus ou avec des amis. Ca réduit le stress et c'est bon pour la santé mentale. Partager un dessert à la cantine, donner une pièce et un sourire au SDF en lui souhaitant une bonne journée, c'est généreux et finalement c'est aussi bon pour soi.

Méditer

Là, ça fait tout de suite peur ! Mais nul besoin d'aller s'exiler dans un ermitage lointain. Il suffit de prendre cinq minutes par jour pour écouter notre respiration patiemment. On se sent alors plus détendu. Si la pensée dérive, la ramener doucement vers le sujet qui compte à ce moment là : votre respiration. Ca demande certes de l'habitude, mais c'est un exercice très puissant à pratiquer régulièrement pour devenir plus serein. A l'usage, on devient plus heureux et moins stressé.

Provoquer des sentiments positifs dans son environnement

Vous avez remarqué comme certaines personnes mettent des photos de leur famille sur leur bureau ou comme fond d'écran ? C'est une très bonne façon de générer des émotions positives à chaque fois que je change de fenêtre sur mon ordinateur. Voici par exemple une des photos en fond d'écran :

Tour à moto dans le Calvados

Une autre façon de faire est de prendre 15 ou 20 minutes un jour où il fait beau pour aller faire un tour de pâté de maison ou aller prendre un rayon de soleil sur un banc.

Eviter la télévision

Ca n'est pas seulement une question de temps de cerveau disponible vendu à Coca Cola… Des études ont démontré que moins on regardait la télévision, plus on était heureux. C'est encore plus le cas quand on regarde des émissions violentes. Ca ne veut pas forcément dire qu'il faut jeter son téléviseur par la fenêtre (il peut y avoir quelqu'un en dessous ;-) ou l'amener à le déchèterie. Il faut juste essayer de passer moins de temps devant.

Faire de l'exercice

C'est une évidence, mais il faut la rappeler. Aller à la gym ou courir ou même marcher rapidement pendant plus de 30mn peut suffire à réduire le stress et l'anxiété tout en augmentant la motivation. Shawn Achor rappelle une étude sur 3 groupes de patients dépressifs. Le 1er groupe a pris des antidépresseurs, le 2eme a fait de la gym 3 fois par semaines pendant 45 mn, le 3eme groupe a fait les 2. Après 4 mois, les trois groupes allaient mieux, à peu près tous au même niveau. L'exercice montré qu'il était aussi efficace que les antidépresseurs. Mais l'expérience ne s'arrêtait pas là… Les trois groupes ont subi des tests après 6 mois, pour voir où ils en étaient. Sur le 1er groupe (médicaments seulement), 38% des patients étaient de nouveau dépressifs. Ceux ayant pris des médicaments et ayant fait de l'exercice, 31% étaient en rechute. Mais parmi ceux ayant fait de l'exercice, seulement 9% avaient rechuté ! Voilà bien une preuve de l'importance de faire de l'exercice pour aller mieux.

Dépenser son argent (mais pas pour acheter des trucs)

L'argent de fait pas le bonheur, c'est bien connu. Sauf s'il est dépensé pour faire des choses avec d'autres personnes. Accumuler les biens n'est pas source de bonheur, contrairement à ce que voudrait nous dire le marketing des grandes marques. Mais dépenser pour un restaurant, un concert (avec des amis), c'est bien plus satisfaisant que d'accumuler des chaussures ou des vêtements dans un placard.

Faire quelque chose qui nous est propre et dans lequel on excelle

Exercer une activité dans laquelle on excelle est toujours bon pour le moral. Shawn Achor parle de son amie Abby qui adore laver à grande eau le sol de sa maison. J'ai un peu honte de l'avouer, mais laver les vitres de l'appartement ou briquer ma moto (ou mes chaussures) sont pour moi autant de sources d'intense satisfaction ! A vous re trouver ce qui vous stimule positivement. Je suis sur que vous avez de telles activités. Jouer avec un enfant, faire un câlin à votre chat, il y a sûrement quelque chose. Au delà de ces activités toutes simples, il y a aussi la possibilité d'aller plus loin en mettant en pratique un trait qui vous est propre. Il existe un site (gratuit et disponible en français) appelé ViaSurvey.org qui vous propose de répondre à un questionnaire en vue de lister les cinq "forces principales" qui vous sont propres, parmi les 24 forces qui contribuent le plus à l'épanouissement humain. [1] Il suffit de s'enregistrer, répondre aux questions et voir ce qui vous caractérise, avant de décider de pratiquer l'une de ces forces de façon régulière au quotidien pour se sentir plus heureux.

Et maintenant ?

Maintenant, c'est à vous de choisir ce par quoi vous souhaitez commencer. Réduire la télé ? commencer la méditation quelques minutes par jour ? Faire plus d'exercices ? Choisissez quelque chose qui vous ressemble, qui vous convienne, et faites le sans prétention, sans vous comparer à d'autres. Je suis sûr que vous apprécierez le résultat !

Alors, par quoi allez-vous commencer ? Qu'est-ce qui vous inspire le plus ? Dites-le moi dans les commentaires ci-dessous…

Note

[1] Dans un souci de transparence, voici les miennes : 1 - Le pardon ; 2 - Gentillesse et générosité ; 3 - Leadership ; 4 - Amour de l'étude et de l'apprentissage ; 5 - Intelligence sociale. On pourrait résumer ça comme "Pardonner / être gentil / Mener / Apprendre / Comprendre les autres.

20 May 2013

Luc DIDRY

Le geek et la cuisine

Le 20 May 2013 à 19:38:11

Longtemps j’ai mangé n’importe quoi et ce n’est pas les livres de cuisine qu’on m’a offert qui y ont changé quoi que ce soit ! Qui va se dire « Tiens, une recette avec 20 ingrédients que je n’ai pas donc des courses à faire, qui a l’air longue à préparer et qui me rapportera 3 fois plus de vaisselle que d’habitude… Je vais la faire ! » ?
Personne.

Heureusement, j’ai découvert (il y a un certain temps et je ne sais plus comment) le fabuleux blog de Guillaume Long, À boire et à manger (abrégé àbàm). C’est de la bd, donc ça se lit bien, c’est rigolo, et surtout la façon de raconter les recettes donnent envie de les faire !

Du coup j’ai testé et j’ai même utilisé un truc bizarre : la courge spaghetti (wikipedia et recette àbàm − ok, c’est aussi pour le thème de la bd que j’ai testé le truc)… le genre de légume qui ne me fait vraiment pas envie de faire la cuisine normalement. Bah c’était très bon et j’en fais régulièrement quand mes parents (qui en font pousser) en ont.

J’ai acheté les 2 livres tirés du blog lors de leur sortie, je ne peux que vous les conseiller (pour vous, ou pour offrir).

ÀBÀM, c’est bon, mangez-en ! :)

La mise à jour Debian, l’ipv6 et les conteneurs lxc

Le 20 May 2013 à 19:23:02

Suite à la mise à jour vers Debian Wheezy, je me suis rendu compte grâce à un ami en full IPv6 que je n’avais plus IPv6 sur mes conteneurs !

C’est simple et assez embêtant. J’avais mis mes routes IPv6 dans le /etc/rc.local des conteneurs (voir pourquoi dans ce billet) et il semble que ce fichier n’ait pas été joué lors du redémarrage :(

Il m’a suffit de jouer les instructions qui étaient dedans pour que ça remarche. Il faudra que je regarde pourquoi ça n’a pas marché et comment régler le problème.

Bref, faites gaffe et vérifiez que vous contactez bien vos conteneurs en IPv6 depuis l’extérieur (ou tentez de contacter un serveur en IPv6 depuis un de vos conteneurs).

Frederic BEZIES

OpenMandriva : que donne la vraie première alpha ?

Le 20 May 2013 à 17:45:52

OpenMandriva, la distribution qui est officiellement la descendante de la Mandriva Linux vient de proposer sa première alpha, dixit un message sur sa liste de publipostage, après des mois sans nouvelles extraordinaires de sa part sur son blog.

Dans un billet de fin avril 2013, je disais pourquoi je considérais qu’OpenMandriva avait déjà perdu la bataille pour la descendance de la Mandriva Linux. La sortie de la Mageia 3 il y a quelques jours n’est qu’un clou de plus dans le cercueil de la OpenMandriva, mais parlons-en malgré tout.

Pour la petite histoire, l’association OpenMandriva semble avoir une sacrée dent contre le créateur de l’ISO que j’avais tenté d’utiliser en avril 2013.

Pour mémoire, la dernière Mandriva Linux officielle est sortie en… août 2011. Et la Mageia 1 était déjà sortie.

Tout en gardant à l’esprit qu’elle peut péter à la g… au visage de l’utilisateur à tout instant. J’ai donc récupérer l’ISO pour l’installer dans une machine virtuelle VirtualBox.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://lindev.ch/OpenMandriva.alpha.20130516.x86_64.iso
–2013-05-20 14:32:17– http://lindev.ch/OpenMandriva.alpha.20130516.x86_64.iso
Résolution de lindev.ch (lindev.ch)… 2a01:4f8:130:334e::3, 88.198.22.18
Connexion vers lindev.ch (lindev.ch)|2a01:4f8:130:334e::3|:80…échec: Connexion refusée.
Connexion vers lindev.ch (lindev.ch)|88.198.22.18|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 995098624 (949M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «OpenMandriva.alpha.20130516.x86_64.iso»

100%[======================================>] 995 098 624 50,3KB/s ds 3h 33m

2013-05-20 18:05:56 (75,8 KB/s) – «OpenMandriva.alpha.20130516.x86_64.iso» sauvegardé [995098624/995098624]

L’installateur est celui de l’ancienne Mandriva Linux en live. Après avoir choisi la langue, il faut accepter les conditions d’utilisation, puis on passe à l’heure (locale ou UTC), et on peut choisir les services à activer au démarrage.

Cependant, et à cause du fait que ce soit une version alpha, on a droit à des bugs étranges, comme celui qui nous annonce que les ressources systèmes sont trop basse, alors que la machine virtuelle que j’ai créé à 2 Gio de mémoire dédiée et un disque de 128 Gio. Mais, bah, passons. Ce n’est pas grave.

L’installateur n’a pas été complètement revisité, et indique bien que la OpenMandriva, c’est – pour le moment ? – une Rosa Linux revampée.

Après l’installation, on redémarre et on finit par entrer le mot de passe de root et par la création d’un compte utilisateur.

On est accueilli par une Rosa Linux aux couleurs de la OpenMandriva. Avec la surcouche « simplificatrice » de la Rosa Linux connue sous le nom de Rosa Desktop. Côté logiciels : Mozilla Firefox 21, KDE 4.10.3, noyau linux 3.8.12.

Cependant, l’interface ne simplifie en rien l’utilisation de KDE SC 4.10.3, car les outils proposés font doublons avec les outils de l’environnement.

<iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/OTti3IE7T_Q?rel=0" width="480"></iframe>

Que dire de cette alpha ? Que c’est plus une démo technique qu’autre chose. Une volonté de dire : hé, on existe encore.

Mais je confirme l’impression ressentie que j’avais en me basant sur la « fausse » béta d’OpenMandriva : Mageia a gagné la partie et est désormais la vraie héritière, aux yeux des utilisateurs de la Mandriva Linux. Même si officiellement elle ne l’est pas !

OpenMandriva est, à mes yeux, une tentative ratée d’étouffer la Mageia qui a su prendre de la distance par rapport à la distribution d’origine.

Dommage que tant d’énergie qui aurait pu aider à améliorer la Mageia soit dépensée dans une concurrente qui est – et c’est l’avis d’une personne qui a connu la première Mandrake Linux en 1998 – morte-née.

sserre.png Sébastien SERRE

Il était une fois Thiverval Informatique

Le 20 May 2013 à 14:39:51

Thiverval Informatique

Bonjour à tous,

Un peu d’auto-promo ne peu pas faire de mal… :-)

L’aventure .net a débuté il y a maintenant 6 ans 1/2 et ce blog à la chance d’avoir quand j’y consacre un peu de temps une bonne audience!

Plantation de décorJ’habite un petit village des Yvelines ou les moutons croisent les vaches et vice versa. Un jour croisant l’édile de notre village, je lui propose mon aide pour faire tourner le site de la Mairie car en 2012, avoir un site inaccessible, en erreur 404 un jour sur 2 ce n’était pas possible!!!
Afin de l’aider à faire tourner un site correctement, je me suis donc inscris en auto-entrepreneur et ai créé par la même occasion Thiverval Informatique.
Afin que le site soit facilement mis a jour par le personel de la mairie, personnel pas forcément développeur informatique, j’ai utilisé une solution installé sur le site de Thivinfo.com.

Le site de Thiverval-Grignon est en ligne maintenant depuis fin octobre 2012 et n’a pas eu une seule coupure, au contraire, chaque mois de nouvelles fonctions sont apportées.

Et maintenant?Et bien, je continue a entretenir le site de la mairie et surtout essaie de développer mon activité! Je finalise prochainement la mise en ligne  d’un site e-commerce et un site pour un architecte est en cours de discussion ;-)

Vous êtes chef d’entreprise? décideurs? vous allez vous lancez dans la création de votre entreprise? Pensez à Thiverval Informatique pour créer vtre site internet

Pfff

Vous devriez lire aussi:

Laurent BESSON

Paramétrer les caractéristiques spécifiques (stride, stripe-width) de votre RAID

Le 20 May 2013 à 13:00:15

Introduction https://raid.wiki.kernel.org/index.php/RAID_setup#Calculation taille du morceau = 512 Ko taille de bloc = 4 Ko (recommandé pour les gros fichiers, et la plupart du temps) stride = morceau / bloc = 512 Ko / 4k = 128 bande-width = stride * ((n disques en RAID5) – 1) = 32 * ((3) – 1) = 32 * [...]

Ajout d’un disque en augmentant la taille du datastore sur un ESX

Le 20 May 2013 à 12:15:03

Augmenter la taille du datastore Éteindre ESX Ajouter le disque physique redémarrer ESX Se connecter avec le client vSphere à l’ESX Suivre les étapes en dessous Vérification de la taille initiale du datastore Ici nous constatons que le datastore a une taille de 45Go Éteindre ESX Il faut entrer une raison Le disque a été [...]

Frederic BEZIES

En vrac’ rapide et libre.

Le 20 May 2013 à 12:00:49

Une petit en vrac’ de lien en rapport avec le libre.

Voila, c’est tout :D

fboulogne.png François BOULOGNE

git-annex: git vitaminé pour "drop box like" libre

Le 20 May 2013 à 11:39:22

Cela fait désormais un sacré moment que j’ai publié ma revue des solutions de synchronisation. Comme souligné par un commentaire récent, un petit retour est nécessaire.

J’utilise git pour coder. J’utilise aussi git pour synchroniser mes fichiers grâce à mon serveur auto-hébergé. Git, c’est bon, il faut en manger matin, midi et soir.
L’idée de dvcs-autosync était bonne, mais il y avait quelques bugs génants et je ne suis pas allé voir les forks. Alors, je pousse mes commits à la main. Ce n’est pas si fastidieux. A part ce point, j’ai cependant un problème. L’un de mes dépôts est dédié à synchroniser des pdf, beaucoup de pdf, environ 500, ce qui représente plusieurs Go. Ajouter/synchroniser de nouveaux fichiers ne pose pas de problèmes, mais si je devais synchroniser à un nouvel endroit, ce serait… interminable.

Il existe un projet kickstarter que je trouve génial. Je ne comprend pas pourquoi peu de gens en parle d’ailleurs. Un joli contre-exemple à ce qui est dit dans cet article de linuxfr. Grâce à l’argent des donateur, l’auteur travaille sur le projet depuis plus de 200 jours et pour les petits tests que j’ai mené, je trouve que le travail est excellent. Si vous vous demandez pourquoi sparkleshare, dvcs-autosync ou sharebox ne conviennent pas, je vous laisse lire son argumentation. Ca fait plusieurs mois que je surveille ce projet, et j’ai décidé de m’y mettre sérieusement. D’où le présent billet.

Quel est le principe de git annex pour gérer les gros fichiers ? Très simple. Plutôt que de synchroniser le fichier lui-même, on synchroniser un lien symbolique pointant vers le fichier. Ainsi, lorsqu’on "pull" le dépôt, on récupère l’arborescence des fichiers qui sont ces liens. Ceci permet de les réorganiser par exemple, sans avoir à télécharger les fichiers. C’est un gain impressionnant. Si on veut lire le fichier, il suffit de télécharger ce fichier spécifiquement. Il peut d’ailleurs être retiré par la suite une fois que les modifications ont été poussée. Ainsi, on gagne de l’espace disque.

Voici en quelque ligne, un usage de base :
git init # crée le dépôt
git annex init "my laptop" # crée une instance annex
git annex add big_file.dat # ajoute un fichier à annex
git ci -a # commit

Maintenant, on clone le dépôt que nous venons de créer :
git clone …
# là, les fichiers ne sont pas lisibles
cat big_file.dat
# mais on peut les télécharger
git annex get big_file.dat
# et les lire !
cat big_file.dat
# et on peut supprimer le contenu en gardant le lien symbolique
git annex drop big_file.dat

Git annex est donc conçu pour des gros fichiers, de type photos, musiques, vidéos, données… et il peut être utilisé pour

Le développeur est Joey Heiss, j’ai déjà parlé ici de ces logiciels (github-backup et ikiwiki).



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Mise à jour: Le 23 May 2013 à 05:03:47