Promouvoir et défendre le logiciel libre

25 February 2021

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Logiciels libres et enseignement de l'informatique une coopération forte entre l'April et l'EPI

Le 25 February 2021 à 07:52:55

L'EPI (Association Enseignement Public & Informatique) fête ses 50 ans. À cette occasion, l'association a proposé à des structures et personnes amies de rédiger un texte pour un numéro spécial d'EpiNet (sa revue électronique). Rémi Boulle, ancien vice-président de l'April, a rédigé un article intitulé « Logiciels libres et enseignement de l'informatique : une coopération forte entre l'April et l'EPI » qui revient sur la coopération entre l'EPI et l'April.

L'article est disponible sur le site de l'EPI et vous pouvez retrouvez également les articles rédigées par d'autres structures et personnes.

Logiciels libres et enseignement de l'informatique : une coopération forte entre l'April et l'EPI

Rémi Boulle

Ancien vice-président de l'April

Depuis 1996, l'April agit pour promouvoir et défendre le logiciel libre. Notre association composée d'entreprises, de collectivités, de structures d'enseignement, d'associations et de nombreuses personnes militantes défend sans relâche le logiciel libre et les communs informationnels au service de l'intérêt général. Nous ne sommes donc pas un énième « lobby » car nous ne défendons pas les intérêts de quelques-uns à leur unique profit.

Nous réalisons différentes actions de sensibilisation qui peuvent aller de la diffusion de ressources et documents de sensibilisation jusqu'à des campagnes en direction de personnes élues ou décisionnaires pour tenter de contrer les avancées de l'industrie du logiciel privateur.

Rappelons qu'un logiciel est dit libre si la personne qui l'utilise bénéficie de plusieurs libertés qui lui permettent d'accéder au code source du logiciel, de le modifier pour l'améliorer et d'en redistribuer des copies. C'est l'analogue d'un théorème en mathématiques où il est heureusement possible d'accéder à la démonstration, l'améliorer et s'en inspirer pour trouver d'autres résultats que l'on repartagera à nouveau dans les mêmes conditions. Imaginons un instant voir le théorème de Pythagore comme un logiciel propriétaire. Sa démonstration serait cachée, il serait même interdit d'essayer d'en retrouver une, son utilisation serait limitée aux personnes titulaires d'une licence...

Depuis très longtemps nous coopérons avec l'EPI. Dès 2007, nous avons interpellé conjointement les candidats et candidates à la présidentielle en leur demandant leurs positions quant au logiciel libre et à l'introduction d'un enseignement de l'informatique en tant que discipline à part entière. Nos deux associations n'ont depuis cessé de collaborer lorsqu'il s'agissait de faire avancer cet enseignement en parallèle avec la promotion du libre dans l'Éducation nationale. Pour le premier point, ce fût un succès avec notamment la mise en place en 2012 d'un enseignement optionnel « Informatique et science du numérique » en Terminale S, d'un nouvel enseignement « Numérique et sciences informatiques » en classe de Première à compter de la rentrée de 2019 et en classe Terminale à la rentrée de 2020.

Une formation spécifique avec la création d'un CAPES « Numérique et sciences informatiques » a été également mise en place.

La question du libre dans l'Éducation nationale, malgré quelques progrès, demeure. En tout cas sans les contre-feux que nous avons développés la situation serait certainement pire.

Sans revenir sur tout l'historique de notre relation, l'EPI nous a soutenus en 2014 lorsque nous avons lancé un appel en faveur de l'interopérabilité dans l'Éducation nationale. En effet seuls des formats ouverts permettent de garantir l'interopérabilité des fichiers et des données (quel que soit le logiciel ou le système utilisés) ; favoriser le partage des ressources entre les différentes parties prenantes (corps enseignant, élèves, parents, personnel administratif...) et assurer la pérennité des ressources et l'égalité d'accès. Rappelons que le format OOXML (extensions .docx ou .xlsx) n'est pas ouvert contrairement au format OpenDocument (.odt ou .ods). Cet appel a recueilli plus de 7 000 signatures et a pu être poussé au plus du haut de la hiérarchie du Ministère. Même sans avoir obtenu de réponse formelle, cela permet de maintenir une certaine pression et montrer que des groupes de citoyennes et citoyens veillent.

L'EPI a participé, avec d'autres organisations, en 2015 à notre campagne visant à dénoncer un partenariat entre le Ministère et Microsoft. Ce partenariat prévoyait de présenter aux élèves un logiciel privateur et des formats fermés comme seuls outils incontournables. Tout cela tendait à renforcer la position dominante de l'entreprise américaine, au détriment des logiciels libres et des formats ouverts, qui pourtant respectent les principes élémentaires de neutralité et d'interopérabilité. Grâce, entre autres à cette campagne, ce partenariat est devenu une coquille vide.

Cette synergie se poursuit depuis au gré des actions. L'EPI, et nous la remercions pour cela, diffuse également notre bulletin d'information, est abonnée à la liste du groupe de travail éducation et anime une riche rubrique « logiciels libres » sur son site.

Selon Benoît Sibaud, ancien président de l'April : « Notre association est, en matière éducative, attachée à la formation d'utilisateurs et utilisatrices autonomes, éclairées et responsables. Nous considérons que les logiciels libres constituent, de par la transparence technologique qui les définit et les valeurs de partage qui les fondent, l'un des leviers les plus précieux à la disposition de la communauté enseignante pour l'enseignement à et par l'informatique » (source).

L'April s'est ainsi toujours engagée pour redonner aux utilisatrices et utilisateurs leurs libertés et donc le pouvoir sur leur informatique. Pour exercer des libertés, il importe d'en être capable et seule une formation permet d'offrir cette capacité. À une époque où notre vie quotidienne, jusque dans ses aspects les plus intimes, s'appuie sur l'informatique, il importe d'être capable d'en comprendre les enjeux et contraintes pour ne pas sombrer dans l'illectronisme voire dans le complotisme.

Jusqu'à récemment, dans notre système éducatif, l'informatique était censée être partout car utile dans tous les domaines. Elle n'était en réalité nulle part. Attachée à avoir des personnes utilisatrices libres et conscientes, l'April a toujours milité pour que l'informatique soit une composante à part entière de la culture générale scolaire de l'ensemble des élèves sous la forme notamment d'un enseignement d'une discipline scientifique et technique. L'informatique « objet » et l'informatique « outil » sont complémentaires. Loin de s'opposer, elles se renforcent mutuellement.

C'est là un point de convergence très fort avec l'EPI avec qui nous avons eu le plaisir de collaborer pour faire avancer, avec un certain succès, l'introduction d'un véritable enseignement de l'informatique.

À l'heure où les GAFAM se voient confier un partie consistante de l'informatique de grands groupes comme Renault, Airbus ou Orange, nous voyons que beaucoup de travail reste à faire.

Nous savons pouvoir compter sur le soutien de l'EPI pour ces combats futurs.

« Toutes les libertés dépendent de la liberté informatique, elle n'est pas plus importante que les autres libertés fondamentales mais, au fur et à mesure que les pratiques de la vie basculent sur l'ordinateur, on en aura besoin pour maintenir les autres libertés » (source). Cette citation de Richard Stallman, fondateur de la Fondation pour le logiciel libre n'en est que de plus en plus d'actualité.

24 February 2021

svieille.png Simon VIEILLE

Google démantèle son éthique (et tout le monde s'en fout...)

Le 24 February 2021 à 23:11:09

En 2 mois, Google a licencié ses deux co-directrices de l'éthique des IA, Timnit Gebru et Margarett Mitchell. Pendant ce temps, Google a aussi développé, et probablement bientôt déployé, des algorithmes entraînés sur d'immenses quantités de données non-sécurisées, de manière extrêmement opaque, ce qui avait été critiqué par les deux co-directrices dans un article de recherche.

Le déploiement précipité d'algorithmes très dangereux sans aucune audit interne ni externe, sur les téléphones de milliards d'humains, me semble absolument terrifiant. Mais le plus effrayant, c'est que cette histoire est complètement ignorée par le grand public, les médias, l'industrie de la tech et le monde académique...

april.png Nouvelles April

Annulation de la réunion du groupe de travail Sensibilisation de l'April - jeudi 25 février 2021 à 17 h 30 (accueil à 17 h 15) à distance

Le 24 February 2021 à 18:29:21

25 Février 2021 - 17:30
25 Février 2021 - 19:30
Annulation de la réunion du groupe de travail Sensibilisation de jeudi 25 février 2021. La prochaine réunion aura lieu jeudi 4 mars 2021, toujours de 17 h 30 à 19 h 30 (accueil dès 17 h 15)

Logo du groupe de travail Sensibilisation de l'April

Le groupe de travail Sensibilisation

Le groupe de travail Sensibilisation de l'April a pour vocation de proposer des outils de communication permettant de sensibiliser un plus large public aux enjeux du logiciel libre et des formats ouverts. La participation aux activités du groupe est ouverte à tout le monde (membre de l'April ou pas) : n'hésitez pas à nous rejoindre en vous inscrivant sur la liste de discussion.

Le groupe Sensibilisation se réunit chaque jeudi du mois. Il est possible de participer aux projets du groupe en dehors des réunions : vous pouvez consulter la liste des projets en cours. Merci de signaler vos contributions en écrivant un message à la liste de discussion. Vous pouvez aussi proposer de nouveaux projets !

de_crevoisier.png LE-ROUTEUR-WIFI.COM

Petit lexique du réseau informatique pour les apprentis réseaux

Le 24 February 2021 à 13:41:51

Face au succès de nos petits lexiques, nous n’avons d’autres choix que de vous en offrir encore plus ! Aujourd’hui nous allons donc définir et expliquer quelques termes réseau. Attention, comme je l’ai déjà dit pour d’autres lexiques, cela n’a rien d’académique, ou d’exhaustif. Il s’agit juste d’une liste de termes dont on n’avait pas forcément parlé avant, et qui mérite pourtant un petit éclaircissement.

Quand on vient d’acheter un tout nouveau routeur, flambant neuf, aux dernières normes, qu’on y a cassé sa tirelire, et que l’on se rend compte qu’on ne pourra pas aller très loin dans sa configuration parce qu’on ne comprend qu’un terme sur deux, c’est un peu frustrant. Certes les fabricants ont fait d’énormes efforts au court des dernières années afin d’offrir à leurs utilisateurs une expérience extrêmement simplifiée, que cela soit au niveau de l’installation ou de la configuration. Mais dès que l’on souhaite pousser un peu certains réglages, rentrer un peu plus en profondeur, nous sommes toujours confronter à tout un tas de termes techniques complexes pour les non-initiés.

En d’autres termes, brancher un routeur et obtenir une connexion internet dessus, c’est très facile, par contre si ensuite vous avez besoin d’ouvrir un port puis de faire un transfert des flux entrants sur ce port vers une machine particulière de votre réseau local, c’est une autre histoire. Et souvent, le principal frein, c’est le vocable.

L’Adresse MAC

Si beaucoup d’utilisateurs connaissent, ou ont au moins déjà entendu parler de l’adresse IP, rares sont ceux connaissent jusqu’à l’existence de l’adresse MAC. L’adresse MAC est pourtant une notion de base du monde des réseaux. Rassurez-vous, on va essayer de rester très simple. L’adresse MAC, c’est l’adresse physique, unique, d’un matériel réseau.

Cela signifie que chaque appareil disposant d’une carte réseau a une adresse MAC lui étant associée, et qu’en théorie, c’est le seul appareil dans le monde à posséder cette adresse physique. Si un appareil possède plusieurs cartes réseau, alors il aura autant d’adresses MAC que de ces cartes.

Une adresse MAC se présente sous cette forme : 00 : 16 : 4D : D1 : 8D : D2

Elle sert uniquement à l’intérieur de votre réseau local afin de simplifier entre autre les transmissions de données. Comme cette adresse est unique, elle peut également servir à autoriser ou non l’accès à certaines ressources, notamment à votre réseau via ce que l’on appelle le filtrage par adresses MAC. Il s’agit d’une liste blanche des adresses MAC ayant l’autorisation de se connecter à votre routeur ou à votre box.

Le DHCP

Ou le Dynamic Host Configuration Protocol… Ok ça ne nous avance pas plus.

Essayons d’expliquer :

Pour qu’un appareil, mettons votre smartphone, puisse être connecté à votre réseau (WiFi ou filaire), il a besoin de certaines informations. Ces informations sont :

  • Une adresse IP locale
  • Un masque de sous-réseau
  • L’adresse IP de la passerelle
  • L’adresse IP d’au moins un serveur DNS

Il est tout à fait possible de se connecter à un réseau en indiquant manuellement ces informations, mais c’est long, pénible, et peu pratique. De plus, si ça reste envisageable de faire comme ça pour votre propre réseau, cela va devenir complétement impossible pour les autres réseaux. Par exemple si vous allez chez un ami, vous n’allez pas lui demander toutes ces informations avant de vous connecter à son WiFi… déjà que parfois entrer la clé de sécurité relève de l’exploit !

C’est la raison d’être du DHCP, il est configuré dans votre routeur, ou dans votre box, et il va automatiquement transmettre ces informations aux appareils qui veulent rejoindre votre réseau et qui disposent de la bonne clé de sécurité. C’est donc le serveur DHCP qui attribue une adresse IP à votre appareil et lui indique les choses qu’il a à savoir pour pouvoir utiliser la connexion.

Bail DHCP

Maintenant que vous savez ce qu’est le DHCP c’est assez simple de deviner ce qu’est un bail DHCP, c’est la période de temps pendant laquelle votre adresse IP locale sera valide. Quelques heures, plusieurs jours, mois, ou bien un bail statique, c’est-à-dire que le DHCP attribuera toujours la même adresse IP locale au même appareil (il reconnait l’appareil grâce à son adresse MAC).

Ces réglages se font dans votre routeur ou votre box, mais si vous n’êtes pas encore bien à l’aide avec ce que vous faites, dites-vous bien que si le DHCP est mal réglé, il ne sera plus possible de se connecter automatiquement à votre réseau.

Beamforming

C’est un terme assez moyennement intéressant, mais je choisi de vous expliquer de quoi il retourne parce que vous allez souvent le voir inscrit sur les boites des routeurs modernes. Le Beamforming est une technologie servant au routeur à détecter la direction dans laquelle se trouve l’appareil à qui il faut transmettre des données, puis à optimiser l’émission du signal dans cette direction afin d’améliorer le débit et la latence.

Box opérateur

Ok je suis d’accord, vous savez ce qu’est une box, mais en fait peut-être pas tant que ça… la box, quel que soit l’opérateur, est un appareil assez spécial. En effet, c’est un appareil créé il y a finalement assez peu de temps, et qui regroupe en réalité plusieurs autres appareils que nous connaissions déjà, ceci afin de simplifier l’installation et l’utilisation d’internet et des autres fonctionnalités réseau à la maison, même si on n’a pas trop de connaissances dans ce domaine.

Une box ça regroupe, un modem, un routeur, un switch, un NAS (presque toutes), un point d’accès WiFi, parfois plusieurs serveurs logiciels comme un FTP, du DLNA… Et pour installer tout ça, il suffit de brancher la prise de courant et le câble d’arrivée internet. C’est à la portée de tout le monde ou presque. Maintenant imaginez que vous deviez brancher et paramétrer un modem, lui adjoindre ensuite un routeur, qui serait lui-même correctement configuré pour communiquer avec le modem. Qu’ensuite, comme vous avez plusieurs appareils, il vous faille brancher à ce routeur un switch réseau. Sur ce switch, vous viendriez brancher un point d’accès WiFi, qu’il faudrait aussi paramétrer correctement, et puis éventuellement un NAS… Là du coup, c’est moins à la portée de tout le monde.

La box opérateur a été sans nul doute une des raisons de l’adoption rapide d’Internet en France.

SSID

Le fameux Service Set Identifier… c’est très simple, c’est le nom de votre réseau WiFi. Par défaut, que cela soit avec votre box ou avec un routeur, ce nom est un peu étrange, comme par exemple Freebox_2bf ou bien Asus58B bref, ce n’est pas très glamour. Mais maintenant que vous savez comment s’appelle le paramètre qu’il faut changer pour modifier le nom de votre réseau, vous allez pouvoir vous amuser comme des petits fous ! Par exemple, « Voisins_vous_faites_trop_de_bruit ! », ou bien « Véhicule_de_surveillance_Gendarmerie_Nationale »… les possibilités d’amusement sont infinies, mais c’est aussi une manière simple de mieux organiser son réseau, et un simple « Maison » et tout de même plus sympa que les noms par défaut.

Canal

Je ne parle pas de la chaîne cryptée, mais du canal d’émission de votre WiFi. Si vous habitez en maison, que vous êtes un peu isolé, ou qu’aucun de vos voisins n’a un accès internet, vous n’aurez pas à vous préoccuper de ça. Par contre, si vous êtes en appartement, entouré d’une multitude d’autres box ou routeurs, le canal que vous utilisez risque d’être saturé.

Pour pallier à cela, il est possible de mettre sa box (ou son routeur) sur le mode « Canal automatique », l’appareil choisira alors le meilleur canal pour diffuser le WiFi. Cependant, si vous ne faites pas trop confiance à ce genre d’automatisme, vous pouvez procéder autrement. Si vous avez du courage, vous pouvez essayer tous les canaux jusqu’à trouver celui où vous aurez le meilleur débit, bon ça risque d’être long… Sinon, vous pouvez utiliser un « radar », souvent intégré aux box, vous pouvez également en télécharger un sur votre smartphone, puis voir le canal le moins encombré, et changer vos réglages pour utiliser ce canal.

Clé de chiffrement WiFi

C’est la clé de sécurité qui permet à un appareil de pouvoir se connecter à un réseau WiFi. Vous savez, la fameuse « pqo’çerm<ilè_uyhfhgiomjhbsnwlkrjengkr »la clé imprimée sous votre box, celle où on dirait que le technicien qui a paramétré tout cela est simplement tombé sur son clavier.

Eh bien, une fois connecté à l’interface d’administration de votre box ou routeur, vous pouvez changer cette clé. Bon par pitié, évitez les « motdepasse », « password », « 112345 »…

DMZ

Là vous allez surement être un peu surpris, DMZ, ça signifie « Demilitarized zone », zone démilitarisée…

Lorsque vous activez la DMZ sur votre routeur ou votre box, vers une adresse IP de votre réseau local, cela signifie que tout ce qui arrive sur la box, sera redirigé vers cette adresse, sans aucun blocage, c’est donc très dangereux ! Mais à quoi ça sert ? A plusieurs choses, mais en principe, c’est utilisé pour pouvoir mettre ne place simplement un routeur après sa box. En gros, on active la DMZ vers l’adresse du routeur, et c’est ensuite dans ce routeur que l’on gère les ports qui seront ouverts ou non. La DMZ peut être utilisée pour d’autres choses, comme par exemple pour mettre ne place un Honey Pot, mais je pense que dans 95% des cas, si vous avez à utiliser cette fonctionnalité, ce sera pour mettre en place un routeur. Notez tout de même que ce n’est pas obligatoire et que vous pouvez forward les ports devant être ouverts un à un vers le routeur, et ensuite, du routeur vers l’appareil cible.

DNS

Ça c’est une notion très intéressante, souvent mal connue. DNS signifie Domain Name Service, bon là comme ça, ça ne vous dit pas grand-chose, mais vous allez voire c’est en fait assez simple.

Des machines en réseau, que cela soit votre réseau local ou Internet ne peuvent communiquer qu’en utilisant leur adresse IP. Le problème, c’est que nous, nous ne sommes pas des machines, et que donc retenir l’intégralité des adresses IP dont nous nous servons est juste impossible.

Vous préférez retenir « google.fr » ou bien « 216.58.201.227 » ? « Facebook.com » ou « 157.240.21.35 » ?

On peut voir, pour simplifier à l’extrême, le serveur DNS comme un annuaire qui met en corrélation les noms de domaine avec leur(s) adresse(s) IP respectives.

Quand vous essayez d’accéder à une adresse comportant un nom de domaine que votre ordinateur (ou smartphone ou tablette…) ne connait pas encore (ou plus si le cache DNS a été effacé), votre machine va d’abord interroger un serveur DNS afin de connaitre l’adresse IP du serveur qu’il faut contacter.

Il est intéressant de savoir que par défaut, votre machine utiliser très probablement les DNS de votre fournisseur d’accès à Internet. Ce ne sont généralement pas les plus rapides, vous pouvez donc les changer, dans votre routeur ou box par les DNS de Google (8.8.8.8 et 8.8.4.4) ou bien par ceux de Cloudflare (1.1.1.1).

Autre chose d’intéressant à savoir sur les DNS de votre FAI, c’est que généralement, l’Etat fait bloquer les sites par ce biais. Ça veut dire que si un site vient à être bloqué, cela se fait le plus souvent via DNS. Imaginons que Jesuisunpirate.com vienne à être bloqué. Quand vous allez essayer d’accéder à ce site, le serveur DNS va vous indiquer la mauvaise adresse IP et vous renvoyer vers une page indiquant que ce site est bloqué.

Cela veut dire deux choses, premièrement que si vous connaissez l’adresse IP du site, vous pouvez toujours y accéder, et que si vous utilisez un DNS extérieur à la France, vous pouvez également toujours y accéder.

Comme vous le comprenez, on met l’IP qu’on veut en face d’un nom de domaine dans un serveur DNS. Il faut donc être prudent sur celui que l’on utilise et ne pas se servir de trucs un peu étranges trouvé je ne sais où sur Internet… vous n’avez pas envie que le site de votre banque soit redirigé vers un site de phishing par exemple.

FAI

Le FAI, surement que beaucoup d’entre vous savent déjà ce que c’est. Il s’agit du Fournisseur d’Accès à Internet. Orange, Free, Bouygues, SFR et d’autres sont des FAI. C’est auprès de ces FAI que vous souscrivez un abonnement à Internet, c’est lui qui vous fournit le matériel nécessaire pour cela, la Box. En choisissant un FAI, on choisit également ledit matériel (toutes les boxs ne se valent pas), mais également le réseau.

Meilleur FAI france

Ce choix du réseau est assez complexe car, il est dépendant de tout un tas de choses, une box Free en VDSL2+ pourra offrir 100 Mbps à un endroit, et 20 à un autre. Généralement, il n’y a que les gens mécontents qui le font savoir en ligne, je ne vous conseille donc pas de vous fier aux commentaires que vous trouverez en ligne. Le mieux, dans la plupart des cas, c’est d’aller voir vos voisins, de leur demander quel est leur FAI et le débit qu’ils obtiennent.

Hotspot

Un Hotspot c’est une zone dans laquelle il y a un réseau WiFi. C’est aussi simple que ça. Par abus de langage, on a tendance à qualifier de Hotspot un endroit où il y a un réseau WiFi public gratuit. Comme par exemple dans les hôtels, les aéroports ou les fastfoods. Pourtant, si vous faites un partage de connexion avec votre Smartphone, vous créez également un hotspot.

MU-MIMO

Multiple Users – Multiple Inputs Multiple Outputs

Il s’agit d’une technologie que vous trouverez sur votre routeur ou votre box s’il s’agit d’un appareil assez récent. En effet cela a été intégré avec le WiFi AC. Il faut donc que votre matériel soit à la norme AC ou AX.

Comme son nom l’indique (un peu), le MU-MIMO permet à un routeur de communiquer simultanément avec plusieurs utilisateurs. C’est-à-dire qu’au lieu de traiter les données une à une suivant l’ordre où elles arrivent, le routeur est en mesure de traiter plusieurs données en même temps. Bien évidemment, cela réduit considérablement le temps que chaque appareil va devoir attendre pour avoir une réponse, et donc votre réseau WiFi est bien plus performant.

Firewall

Le fameux pare-feu… Souvent il faut l’objet de beaucoup de fantasmes auprès du grand public, probablement à cause des films. Simplement, ce que fait un pare-feu, c’est d’autoriser, ou non, certains flux de données à entrer ou à sortir de votre routeur suivant certaines règles.

Par exemple, les plus paranos peuvent tout bloquer, et ne débloquer, au fur et mesure que les adresses, applications, protocoles ou ports dont ils se servent. Cette façon de faire devient vite problématique car ça devient vite impossible à gérer manuellement.

Si les firewall étaient avant réservés à un public averti dans leur usage, c’est maintenant bien plus simple et de nombreux constructeurs ont tout mis en œuvre pour que n’importe qui puisse s’en servir. Bien entendu, il est toujours possible d’interdire des données venant ou allant vers une IP spécifique, ou passant par un port spécial, mais il est dorénavant également possible de faire les choses bien plus simplement. Par exemple, vous pouvez simplement dans un routeur moderne lui indiquer que vous voulez bloquer Facebook, et il fera le reste tout seul.

Ceci est considéré comme du contrôle parental, mais c’est simplement un firewall intelligent. D’ailleurs, en parlant d’intelligence, les routeurs modernes sont aujourd’hui capables, grâce à leur Firewall de détecter des comportements inquiétants et à les bloquer si le besoin s’en fait sentir.

Passerelle

La passerelle c’est le point qui vous relie au réseau, ça peut être votre routeur, ou bien votre box. Si un routeur est configuré sur votre réseau, sa passerelle sera votre box. Par contre, pour les appareils utilisant le WiFi, ou la connexion câblée du routeur, c’est ce dernier qui sera la passerelle.

Par exemple si votre box est sur l’IP 192.168.1.1 et que votre routeur est sur 192.168.2.1 alors la passerelle du routeur sera 192.168.1.1 mais pour les appareils connectés au routeur, la passerelle sera 192.168.2.1.

La passerelle est une notion importante à connaitre car elle est l’un des détails qu’il faut renseigner si l’on souhaite paramétrer manuellement un périphérique sur le réseau.

Dans une telle configuration manuelle, il faut que l’IP du périphérique soit sur le même range d’adresse IP que la passerelle. Si l’on reprend notre exemple, ce range s’étend de 192.168.2.2 (192.168.2.1 est déjà pris par le routeur) à 192.168.2.254 (par convention).

Dans cette exemple, le périphérique que l’on configure manuellement pourrait avoir la configuration suivante :

IP : 192.168.2.5

Masque de sous réseau : 255.255.255.0

Passerelle : 192.168.2.1

DNS : 192.168.21 (dans ce cas le périphérique utilisera les DNS configurés dans le routeur).

Ports

Un port est une porte logique par laquelle peuvent circuler des données. Il existe plusieurs dizaines de milliers de ports. Certains servent à des protocoles spécifiques, par convention. Par exemple, le port 80 est utiliser pour le trafic web, le port 25 pour le serveur de réception email, le port 21 pour le protocole ftp…

Chaque flux de données doit circuler depuis et vers un port. Par exemple, si vous hébergez un serveur FTP chez vous, il faudra que le port 21 soit ouvert et redirigé vers la machine qui héberge ledit serveur.

Ainsi chaque programme se sert d’un ou plusieurs ports, et ainsi il devient facile de distinguer les différents « interlocuteurs » sur un réseau, et de gérer les flux de données grâce à la redirection de ports.

Redirection de port

Reprenons notre exemple d’un serveur FTP auto hébergé sur votre réseau local. Quand les demandes vont arriver sur votre box, ou votre routeur, sur le port 21 comment fait le routeur pour router cette demande vers le bon ordinateur ? Et bien simplement grâce à la redirection de port. C’est-à-dire que vous allez indiquer dans votre routeur que les données arrivant sur le port 21 doivent être transférées à la machine sur lequel est hébergé le serveur FTP.

Switch

Le switch c’est aussi quelque chose d’intéressant à connaitre car c’est assez souvent nécessaire surtout si votre réseau domestique commence à prendre un peu d’embonpoint. A l’arrière de votre box, ou de votre routeur, vous possédez déjà, normalement, un switch intégré. Il s’agit des ports ethernet qui sont disponibles. Un switch, on peut un peu comparer ça à une multiprise. Le truc c’est que quand le switch intégré est plein, il faut bien trouver un moyen de rajouter des ports, et c’est là que va intervenir un switch externe. Il faudra que vous alimentiez ce switch en réseau en le branchant à un port ethernet de votre routeur. Ensuite, tous les appareils qui seront reliés à ce switch auront accès au réseau comme s’ils étaient connectés directement sur ce routeur.

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23 February 2021

Carl CHENET

Le télétravail, c’est pas que pour la pandémie !

Le 23 February 2021 à 23:00:00

Ton chef rage en mode “c’était mieux avant”, tu le vois continuer à organiser des réunions-fleuve où personne ne répond. Le reste du temps (et pendant ses réunions) ton équipe et toi abattez le boulot, comme avant alors que tout le monde est en télétravail. C’est indiscutable, la boîte n’a pas coulé. On va parler de pourquoi le télétravail va rester après la pandémie et ce que ta boîte peut en retirer. Et toi aussi.

Un constat dans l’entreprise : rien n’a dramatiquement changé

Cela fera bientôt un an qu’on est plus ou moins à distance dans les entreprises. La boîte tourne, l’argent rentre (peut-être un peu moins bien, mais c’est davantage lié à la conjoncture), l’infrastructure de l’IT a tenu le choc. Alors on parle de quoi ?

Quand t’entends parler ton chef, tu sens un léger décalage entre sa perception du télétravail et la tienne. J’en ai parlé dans cet article, le choc culturel est dur. Lui n’arrête pas de se plaindre en mode “la machine à café me manque tellement” ou le classique “on ne peut plus socialiser” alors que tu ne le voyais jamais en dehors des réunions qu’il organisait. Faut se l’avouer au bout d’un moment : dans les faits au niveau du travail, rien n’a changé, ou si peu.

Ton chef quand il parle du télétravail
Ton chef quand il parle du télétravail

De toute façon que tu sois au bureau ou chez toi, quand à sa réunion hebdo ton chef blablatait pendant deux heures, tu faisais autre chose, tu bossais le plus souvent, puis vu qu’il t’empêchait de te concentrer tu finissais par aller sur LinkedIn/FB/Twitter/Tiktok (jamais au bureau, ouais ouais), donc quelle différence ? À part la fausse impression qu’il pouvait contrôler mieux ses troupes parce qu’il les avait sous les yeux, aucune.

D’ailleurs précisons un point : ton chef parle tout le temps de socialiser mais bizarrement tu le vois jamais sur la messagerie instantanée de l’entreprise Slack/Teams/Rocket.chat, sauf quand il faut gueuler car le service est arrêté (mais tout le monde est déjà au courant). Classique.

Ce que l’entreprise peut gagner avec le télétravail après la pandémie

La pandémie a été un plongeon forcé vers le télétravail pour les entreprises. On peut le regretter, mais la vérité c’est que seuls ces types d’événements ou les contraintes légales sont à mêmes de transformer à ce point et si rapidement ces organisations.

Pour ceux qui n’auraient pas compris : une entreprise, c’est un ensemble historique de procédures et de façons de faire un ou plusieurs métiers qui génèrent de l’argent. L’entreprise, donc, ça n’aime pas le changement. Et surtout pas les changements brusques.

Donc toutes celles qui pouvaient et avaient vraiment besoin de leur troupe ont mis en place le télétravail. Elles ont donc assuré la continuité de leur activité en imposant davantage leur présence dans l’espace jusqu’ici personnel de leurs salariés : le domicile.

L’accès continu aux employés par le télétravail pendant la pandémie

Alors qu’avant beaucoup éteignait leur PC en partant le soir et le rallumait le lendemain, si un problème urgent était à régler, il fallait attendre. Faire revenir un salarié de chez lui (hors astreinte, souvent déjà équipé pour le télétravail d’ailleurs), ça tenait du miracle, c’était le rôle des chefs en dernier ressort, genre météorite qui tombe sur la boîte. Ça n’est clairement plus le cas. On peut faire une utilisation raisonnée de ce type de débordement, appelé “flexibilité”.

Dans certaines entreprises, ça s’est très mal passé, quand le débordement est devenu la norme. J’en ai déjà parlé dans cet article. Que ce soit par le un management abusif ou par un effet d’entraînement lié à l’inculture des salariés face au télétravail, il y a eu des drames humains, inutile de le nier.

C’est autant dommage que abusivement encouragé par le management, c’est encore une fois une vision court-termiste habituel de la vie en entreprise. Épuiser un salarié pour ensuite le voir partir en arrêt-maladie et devoir le remplacer et le former à l’entreprise, c’est complètement négatif comme opération pour l’entreprise , même à court terme. Déjà que les absences liées à la Covid se sont multipliées…

Néanmoins, quand la flexibilité est utilisée raisonnablement, elle est un grand bénéfice pour l’entreprise. On finit à 21h pour une opération après les heures de bureau, le lendemain on récupère et on commence plus tard. On peut aussi commencer plus tôt, par exemple aux fonctions support ou on commence souvent tôt pour couvrir les appels des clients en matinée. Et donc on finit plus tôt, en économisant toute les contraintes qu’avaient l’entreprise à ouvrir et mobiliser du personnel à des horaires inhabituels.

De même, exit les problèmes récurrents des salles de réunion, de l’organisation des réunions internes ou avec des prestataires ou des clients. Le télétravail balaie ce problème et fait entrer massivement la réunion à distance (auparavant réservée aux cas extrêmes, type clients à l’étranger) de plein pied dans l’organisation de l’entreprise.

L’attractivité en terme de recrutement

Bien avant la pandémie, le télétravail est devenu dans certains métiers, par exemple pour les développeurs, une caractéristique déterminante dans le choix des employeurs. Ils sont une ressource rare, particulièrement les seniors immédiatement opérationnels.

Sur les sites d’emploi les annonces proposant du télétravail sont beaucoup plus consultées que les autres. Il est d’ailleurs intéressant de constater que peu d’entreprises se rendent encore compte que sur ces métiers qui peuvent s’effectuer exclusivement en télétravail, elles ne sont plus en concurrence nationale sur les profils, mais bien internationale, les meilleurs étant absorbés depuis déjà une dizaine d’années par les société américaines.

Les offres avec du télétravail sont beaucoup plus consultées
Les offres avec du télétravail sont beaucoup plus consultées

La rétention des employés pour l’entreprise

Je l’ai plusieurs fois constaté : un salarié en télétravail avec des horaires flexibles connaît bien souvent sa chance. Il y réfléchira à deux fois avant d’abandonner un poste avec ce type de caractéristiques.

Des entreprises ayant compris leur intérêt à fidéliser leurs employés permettent bien souvent à ces derniers de s’éloigner et de ne venir au bureau qu’une ou deux fois par semaine. Cela leur permet en général d’acheter un bien plus loin hors des zones tendues, en grande banlieue ou à la campagne. Il devient d’autant plus difficile de changer d’employeur pour lui ensuite.

Avec des générations récentes d’employés qui bougent plus volontiers qu’avant, le télétravail quand il est compris par les entreprises permet de réduire le turn over.

La flexibilité pour les employés

Dans des entreprises où les employés et les managers sont dans un mode davantage gagnant-gagnant et une meilleure culture du télétravail, ce dernier apporte dans l’entreprise une réelle mise en place de flexibilité.

L’organisation du télétravailleur

Disons-le clairement : pour certains métiers, l’open space est une horreur. Bruit constant, sollicitations incessantes et donc interruptions fréquentes. Les employés sont bien souvent obligés de porter un casque audio pour s’isoler au milieu des autres, ce qui – de fait – est une absurdité.

Une entreprise habituée au télétravail encourage la routine et les longues plages de travail, permettant aux métiers nécessitant de la réflexion de mieux travailler. Les réunions sont regroupées sur certains jours où les employés sont de préférence présents, pour également se voir physiquement (quand c’est possible). L’ensemble des informations de l’entreprise sont accessibles en ligne et la culture de l’écrit domine. Les outils de l’entreprise assurent que tout le monde est joignable en cas d’urgence. Mais l’idée générale est de laisser les salariés s’autonomiser.

Ce qui peut bien sûr froisser des chefs qui se croient indispensables et dont le rôle a été brusquement remis en cause, on en parlait plus haut.

La flexibilité des horaires du télétravail pendant et après la pandémie

La flexibilité des horaires est sûrement la caractéristique la plus recherchée. Pratique sérieuse d’un sport, famille avec enfants, activité extraprofessionnelle difficile à caler dans le calendrier, les raisons sont nombreuses. Commencer plus tard, finir plus tôt, disparaître 45 minutes dans la journée, les arrangements possibles sont nombreux, en concertation avec les équipes. La routine des différents salariés sur cette flexibilité rend lisible une organisation globale, là où les exceptions que devaient quémander les salariés à chaque besoin créaient des absences inattendues et constantes dans les agendas des entreprises de taille moyenne et supérieure.

En télétravail, cela ne gêne pas qu’un employé rappelle qu’il part bientôt chercher ses enfants à midi, car on sait qu’il le fait tous les jours et que son travail est fait et fiable, là où en présentiel les gens s’enfuyaient car c’était la fin de la journée. Idem avec le couvre-feu, on part faire une course avant 18 heures et on revient finir le travail en cours. Dans les métiers de la production, les lèves-tôt vont constituer les équipes du matin, les oiseaux de nuit rempliront les créneaux du soir.

Les entreprises avec une culture du télétravail permettant cette flexibilité demandent en général de la lisibilité sur l’organisation des salariés : qui commence tôt, qui finit tard, quel jour l’employé est en présentiel, quel jour il est à distance, afin de garder une cohérence au sein des services et de la lisibilité sur les agendas.

Un gain net pour l’entreprise et le salarié grâce au télétravail après la pandémie

L”actualité de la pandémie est difficile à anticiper, mais une chose est sûre, le télétravail dans de nombreuses entreprises est là pour durer. Les avantages des deux côtés décrits dans cet article ont été mis en lumière par l’impératif de télétravailler, chassant les nombreux fantasmes qui existaient auprès de ceux… qui ne le pratiquaient pas.

Flexibilité pour l’employeur et l’employé, attractivité pour l’entreprise sur un marché de l’emploi désormais mondial pour certaines ressources, coût de balais sur des pratiques comme les réunions que l’on organise désormais majoritairement à distance, le télétravail présent des avantages qui se sont imposés et perdureront après la pandémie. Les entreprises n’ayant pas négociées le virage y auront perdu quelque chose dans un environnement où la pratique du télétravail sera désormais omniprésente et que la plupart des salariés auront expérimenté.

L’auteur

Carl Chenet, architecte de systèmes informatiques Linux/Onprem/Cloud indépendant (en recherche de mission), 3 ans de télétravail régulier, entrepreneur.

Également fondateur de l’agrégateur Le Journal du hacker, du site d’emploi LinuxJobs.fr et de la newsletter Le Courrier du hacker. Modérateur sur le Chantier, lieu virtuel (Discord, forum) d’échanges d’entrepreneurs francophones.

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April Camp les 6 et 7 mars 2021 à distance

Le 23 February 2021 à 18:08:16

6 Mars 2021 - 09:30
7 Mars 2021 - 19:00

Le prochain « April Camp » aura lieu samedi 6 et dimanche 7 mars 2021 en distanciel. Tout le monde, membre ou pas de l'association, peut participer en fonction de son temps disponible, de ses compétences, de ses envies.

L'April Camp aura lieu en ligne principalement sur ce salon BigBlueButton. En parallèle il aura lieu sur le salon IRC de l'April : accès via navigateur web ici ou #april sur le réseau irc.freenode.net via votre client IRC. D'autres outils pour participer à distance sont disponibles : bloc-notes, pont téléphonique, conférences audio via mumble ... .

L'idée d'un « April Camp » est de se réunir pendant plus de deux jours entre membres et soutiens de l'April pour faire avancer des projets en cours, lancer de nouveaux projets. Les projets peuvent être de nature technique, des outils de communication, etc. Tout le monde, membre ou pas de l'association, peut participer en fonction de son temps disponible, de ses compétences, de ses envies.

N'hésitez pas à vous inscrire sur le bloc-note dédié (pour faciliter notamment l'organisation), à proposer des thèmes de travail, à juste passer nous voir. Vous y trouverez également toutes les informations utiles pour y participer.

#95 – Des villages qui s'engagent pour le logiciel libre – « Libre à vous ! » diffusée mardi 23 fevrier 2021 sur radio Cause Commune

Le 23 February 2021 à 14:30:00

Au programme de l'émission :

Libre à vous !, l'émission pour comprendre et agir avec l'April, chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur la radio Cause Commune (93.1 FM en Île-de-France et sur Internet).

Au programme de la 95e émission :

  • sujet principal : l'engagement de deux villages, Louroux-de-Bouble et Ladevèze-Rivière, pour le logiciel libre.
  • la chronique « In code we trust » de Noémie Bergez, avocate au cabinet Dune, sur des points de vigilance liés au règlement général sur la protection des données (RGPD) lors de la conception de logiciels.
  • la chronique « Partager est bon de » Véronique Bonnet, professeur de philosophie et vice-présidente de l'April, sur « L'histoire étrange du Komongistan »
  • quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre

Podcasts des différents sujets abordés

Les podcasts seront disponibles après la diffusion de l'émission (quelques jours après en général).

N'hésitez pas à nous faire des retours sur le contenu de nos émissions pour indiquer ce qui vous a plu mais aussi les points d'amélioration. Vous pouvez nous contacter par courriel, sur le webchat dédié à l'émission (mais nous n'y sommes pas forcément tout le temps) ou encore sur notre salon IRC (accès par webchat). Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio en appelant le 09 72 51 55 46

Personnes participantes

  • Étienne Gonnu, chargé de mission affaires publiques pour l'April (animation)
  • Noémie Bergez, avocate au cabinet Dune
  • Pascal Baratoux, référent Numérique de Louroux-de-Bouble
  • Cyril Cotonat, maire de Ladevèze-Rivière
  • Frédéric Couchet, délégué général de l'April
  • Véronique Bonnet, professeur de philosophie et présidente de l'April
  • Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l'April (en régie)

Référence pour la chronique de Noémie Bergez

Références pour le sujet des villages qui s'engagent pour le logiciel libre

Références pour la chronique de Véronique Bonnet

Références pour la partie « Quoi de Libre ? »

Pauses musicales

Les références pour les pauses musicales et autres séquences sonores (virgules…) :

Licences de diffusion, réutilisation

Les podcasts sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence.

22 February 2021

april.png Nouvelles April

Décryptualité du 22 février 2021 - Gouvernance du logiciel libre sous le feu de la critique

Le 22 February 2021 à 21:52:11

Écouter le décryptualité
(15minutes)

podcast OGG

Un long article de la revue de presse fait un examen critique de la gouvernance du logiciel libre et de l'open source. L'occasion de faire le tour du sujet d'une critique elle même pas exempte de critique. Decryptualité sur Mastodon Musique de l'indicatif : Sebkha-Chott - CRPTS ND TPSTRZ - KHOLIK NEFAEHRTITIK

Revue de presse de l'April pour la semaine 7 de l'année 2021

Le 22 February 2021 à 19:46:55

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[ZDNet France] Health Data Hub: le choix initial de Microsoft Azure motivé par le besoin d'aller vite

✍ Clarisse Treilles, le .

[internet ACTU.net] Regouverner (1/2): la nouvelle ère des licences libres

✍ Hubert Guillaud, le .

Bruno GODILLON

Comment créer un blog thématique ?

Le 22 February 2021 à 19:24:11

Quel système de gestion de contenu pour votre blog ?

Si vous n’êtes pas développeur web et que vous n’avez pas l’intention de coder votre futur site de zéro, il vaut mieux que vous utilisiez une “coquille” déjà faite qui va vous permettre de gérer le contenu de votre blog. C’est ce qu’on appelle un CMS (content management system) : le plus connu chez les bloggers est WordPress, pour sa gratuité, sa facilité d’usage et de personnalisation.

Il faudra ensuite choisir un thème dans la longue liste proposée par WordPress afin de choisir l’affichage de votre blog, ainsi que quelques plug-ins pour ajouter des options si vous en avez besoin. Ce thème va déterminer l’aspect esthétique de votre blog, les modules de base qui seront proposés aux internautes (commentaires, partage sur Facebook, etc.), mais aussi son optimisation (important pour le référencement SEO, nous en parlerons plus loin).

Pourquoi bien sélectionner l’hébergeur web est-il important ?

Pensez à l’avenir que vous envisagez pour votre blog. Avez-vous des ambitions en termes de trafic ? Espérez-vous pouvoir monétiser un jour les emplacements publicitaires de votre blog ? Envisagez-vous de vous mettre au e-commerce par la suite et de vendre vos propres produits dérivés ? Les réponses à ces questions vont en partie conditionner le choix de votre hébergement web. Pour héberger votre site WordPress, il va falloir faire appel à un prestataire qui va s’occuper de mettre en ligne le “package” formé par votre blog. Sur votre ordinateur, votre blog WordPress se présentera en effet sous la forme d’une hiérarchie de dossiers : ce sont ces dossiers que vous allez envoyer à l’hébergeur web au moyen d’un logiciel sécurisé nommé FTP, et qu’il se chargera de mettre en ligne.

Un hébergement web adapté à ses ambitions

Il existe de nombreuses offres (payantes) d’hébergement web, mais toutes ne sont pas forcément adaptées à un blog qui débute. Il faut en effet s’assurer de ne pas payer trop cher pour des options que l’on ne va pas utiliser, tout en gardant une flexibilité pour faire évoluer son blog en fonction du trafic ou de ses intentions.

Les points à considérer pour un blog concernent surtout la bande passante, qui va déterminer combien d’internautes peuvent visiter votre site en même temps (pour simplifier), ainsi que l’espace de stockage disponible. Si vous envisagez de faire évoluer votre blog au fur et à mesure de son trafic, une bande passante trop limitée peut finir par vous desservir. De même, si vous la partagez avec un autre site (c’est ce qu’on appelle un hébergement mutualisé, une forme de colocation), si l’autre site pompe plus de trafic que vous, vous pourriez en souffrir en voyant vos propres ressources en bande passante diminuer.

Pour démarrer un petit blog, un hébergement web mutualisé convient tout à fait malgré ses contraintes, de type “offre perso” souvent avec un budget raisonnable. En revanche, à partir du moment où vous avez un bon trafic web et que vous voulez passer à la vitesse supérieure, vous aurez besoin de disposer de l’intégralité de votre [...]

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Organisation et gestion d'événements, notre nouveau service Chapril

Le 22 February 2021 à 17:00:00

Logo Chapril

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le Chapril compte un nouveau service libre en ligne et accessible à tout le monde :

Le service mobilizon.chapril.org est un outil fédéré de gestion d'évènements. Organiser des évènements, préparer l'avant et l'après, et publier des infos pour les groupes que vous souhaitez gérer à plusieurs. Du plus petit anniversaire familial ou la sortie entre amis à la grande manifestation internationale, le Chapril vous permet de réaliser vos rassemblements comme vous le souhaitez tout en préservant la confidentialité des participantes et des participants. Le service s'appuie sur le logiciel libre Mobilizon développé par Framasoft.

Bravo et merci à Baptiste LEMOINE (aka Tykayn) pour ce nouveau service. Si vous aussi voulez devenir animateur de service Chapril, rejoignez-nous sur la liste de discussion chapril@april.org.

Pour rappel, le Chapril est une plateforme de l'April qui met à disposition de tout le monde des services libres en ligne. Ouvert en 2018, le Chapril se fait en tant que membre du projet CHATONS (Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires) lancé par Framasoft.

Venez découvrir tous les services du Chapril :
Découvrez les services du Chapril

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Mon test du TP-Link RE305 : répéteur et point d’accès

Le 22 February 2021 à 13:27:05

Aujourd’hui, on entend beaucoup parler des systèmes mesh, nous en testons et présentons nous-même pas mal sur ce site, il faut dire que cette solution est totalement novatrice et qu’elle permet un usage totalement débridé de notre réseau sans-fils, sans avoir à se soucier de son emplacement ou bien encore de la réception du signal.

TP-Link RE305
  • Performances
  • Simplicité
  • Portée
  • Prix
4.1

Un répéteur Wifi discret et pas trop cher

Le prix est vraiment tout petit et si vos besoins sont de pouvoir posséder un accès internet classique là où votre box ne porte pas, c’est une solution idéale et très peu couteuse !

Système mesh ou pas ?

Oui mais voilà, les systèmes mesh ont également un inconvénient de taille, leur prix ! Même si les choses vont vers le mieux et que les prix devraient continuellement baisser durant les prochains mois, il n’en reste pas moins que pour le moment un bon système mesh reste assez onéreux. Suivant les marques, mais aussi la technologie utilisée, un pack de modules mesh va se négocier entre 200 et 650 euros, et il est bien évident que cela n’est pas à la portée de tout le monde.

Qui plus est, au-delà de cet aspect financier, certaines personnes ont un usage, et donc des besoins, bien différent de nous autre pauvres amateurs éclairés. Si nous cherchons la puissance, la nouveauté technologique et les meilleures performances, certains cherches uniquement à pouvoir obtenir une connexion là où ils n’en ont pas.

En combinant ces deux problématiques, on peut assez légitimement se dire que la personne qui veut uniquement avoir une connexion internet à l’autre bout de sa maison pour faire un peu de surf ou regarder une série dans sa véranda ou sur sa terrasse n’a peut-être pas envie d’investir 400 euros pour arriver à ses fins.

Et c’est très probablement pour ces raisons que les répéteurs existent encore et que les fabricants continuent de sortir de nouveaux modèles. Il y a un marché, et je pense que l’on peut dire qu’il y en aura toujours un tant que les systèmes mesh n’auront énormément baissé de prix. Et encore, il parait difficile qu’un système mesh se place au même niveau tarifaire qu’un répéteur, simplement car par définition un système WiFi en maillage est composé de plusieurs appareils, il coutera donc forcément toujours plus cher qu’un simple petit répéteur.

Donc, en résumé, un répéteur est un petit appareil, généralement très accessible qui permet de prolonger la portée de son réseau WiFi afin d’apporter une connexion réseau WiFi à un endroit où le réseau principal ne porte pas.

Aujourd’hui c’est le TP-Link RE305 que nous vous présentons.

Présentation TP-Link RE305

Comme vous le savez déjà surement, il y a des marques que j’affectionne, les raisons peuvent être diverses et j’essaie toujours que cela n’entache pas mon impartialité lors de nos tests, et TP-Link est l’une de ces marques. Pourquoi ? Tout simplement pour leur placement stratégique sur le marché. TP-Link est une marque qui sait proposer à ses clients des produits modernes, fonctionnels et de bonne qualité tout en faisant attention au prix.

Il n’est pas rare qu’un produit TP-Link coute deux fois moins cher qu’un produit concurrent équivalent, et pourtant ce produit fonctionnera tout aussi bien. Souvent quand on compare deux produits aux fonctionnalités équivalentes mais au prix très différent, la remarque qui revient souvent et celle sur la durabilité. Mais le truc, c’est qu’en informatique, on se moque un peu de savoir si un produit a une durée de vie de 10 ans ou de 15 car de toute manière, dans 5 ans ledit produit sera changé pour quelque chose de plus actuel (d’ailleurs, par pitié, pensez au recyclage).

Un répéteur c’est un appareil que l’on va placer entre un point A, sa box ou son routeur WiFi et un point B, la zone blanche (zone sans réseau).  Le répéteur va être configuré pour capter le WiFi émanant du point A, donc le WiFi de votre box ou de votre routeur, afin d’être connecté au réseau. Lui, de son côté, il se charge d’émettre un second réseau WiFi possédant le même SSID (nom du réseau) afin que le WiFi initial ait l’air de porter plus loin. C’est donc, de fait, une sorte de relais.

Le répéteur est apprécié en cela qu’il n’a pas besoin d’être relié à votre box via un câble, et qu’il diffuse un réseau du même nom. Il n’y a donc pas d’installation matérielle fastidieuse (câble à tirer) et il n’y pas non plus à changer de réseau WiFi quand on passe d’une zone de couverture à l’autre.

Comme nous allons le voir, si ce TP-Link RE305 est intéressant c’est bien entendu vis-à-vis de son prix et de ses performances, mais c’est également car il possède un petit plus très appréciable, il peut également être configuré comme point d’accès.

Le RE305 se présente sous une forme un peu particulière pour ce genre de produit, en effet, il ressemble plus à un module CPL qu’à un répéteur. C’est-à-dire que le TP-Link RE305 est un boitier monobloc sur lequel la prise mâle d’alimentation est intégrée. En d’autres termes, le répéteur se présente sous la forme d’une grosse prise cubique et c’est tout l’ensemble qui vient se brancher sur la prise électrique murale.

Le répéteur est très bien designé à mon goût. Sur la face avant, seul le nom de la marque s’affiche sur le plastique blanc. Tout le pourtour de l’appareil est muni d’évents afin de refroidir l’électronique, sur les côtés, deux antennes donnent à l’ensemble un look de tête de robot.

Sur la face arrière, c’est la prise électrique qui est présente et le port Ethernet se situe sous le boitier. Ce port est à la norme 10/100 mbps.

Sur la face supérieure du répéteur, vous trouverez plusieurs LED d’état ainsi qu’un bouton WPS.

Dans la boite, vous trouverez le répéteur (heureusement !), un câble RJ45 assez court, et un guide de démarrage rapide. C’est donc assez succinct mais c’est tout ce qu’il faut pour mettre le répéteur en route.

Installation

L’installation est très simple et se fait via une application Android ou iOS que vous installerez sur votre smartphone ou votre tablette. Il vous suffira donc de télécharger l’application Tether de TP-Link. Cette application vous permettra donc d’installer le répéteur, mais aussi, par la suite de gérer les réglages et de pouvoir obtenir quelques informations sur l’état du réseau et sur les appareils connectés.

Donc, vous branchez votre RE305 sur une prise électrique à mi-chemin entre votre box (ou routeur) et la zone blanche, puis vous lancez l’application Tether. Cette dernière détectera le répéteur et vous posera plusieurs questions afin de mettre en place la connexion. Il faudra sélectionner le WiFi source, entrer la clé de sécurité de ce réseau, et paramétrer le réseau qui sera émis par le répéteur. Concernant ce dernier point, je vous conseille de laisser les paramètres par défaut pour conserver le même SSID.

Une fois que tout cela est fait, votre WiFi d’origine sera prolongé par un second réseau possédant le même nom et la même clé de sécurité. Ce réseau est bi-bande, 2.4 et 5 Ghz et les débits maximums théoriques sont de 300 Mbps sur la bande des 2.4 Ghz et de 867 sur les 5 Ghz. C’est donc du très classique.

Si l’envie vous en dit, vous pourrez également vous servir du RE305 comme d’un point d’accès, c’est-à-dire comme d’un second réseau WiFi, séparé du premier cette fois-ci. Pour ce faire, il faudra sélectionner l’option correspondante lors de l’installation, et il faudra que le répéteur/point d’accès soit relié à la box ou à un switch via son port ethernet. Notez bien que ce port ethernet n’est pas à la norme Gigabit et que donc, il sera un facteur limitant de la vitesse du réseau sans fil généré par le RE305. Ce n’est donc pas la meilleure utilisation possible du TP-Link RE305.

En mode répéteur, vous pourrez bien entendu vous servir de ce port Ethernet pour brancher un périphérique réseau, ou bien même un switch si vous avez besoin de relier plusieurs appareils. Cependant, là également, gardez à l’esprit que ce port est à une ancienne norme, moins rapide que le Gigabit. Il sera donc tout à fait convenable de brancher une imprimante réseau (qui posséderait un port ethernet mais pas le WiFi), mais tout ce qui touche au stockage, comme un NAS par exemple, ou bien le streaming, comme une télé est plutôt à éviter. Heureusement, les appareils qui ne peuvent être connectés que via un câble deviennent plutôt rares…

Avis

Alors que faut-il penser de ce répéteur TP-Link RE305 ? Avant de se prononcer définitivement (du moins en ce qui nous concerne), parlons une seconde du prix de ce produit. Ce répéteur / point d’accès est vendu sur Amazon au prix d’environ 23 €. C’est très important de préciser cela car si le but est uniquement de prolonger votre réseau WiFi, vous allez vous moquer un peu du fait que le port ethernet ne soit pas à la dernière norme. Et l’incroyable rapport qualité/prix va alors fortement peser dans la balance. Car il faut bien le dire, le prix est vraiment tout petit et si vos besoins sont de pouvoir posséder un accès internet classique là où votre box ne porte pas, c’est une solution idéale et très peu couteuse !

TP-Link RE305
  • Performances
  • Simplicité
  • Portée
  • Prix
4.1

Un répéteur Wifi discret et pas trop cher

Le prix est vraiment tout petit et si vos besoins sont de pouvoir posséder un accès internet classique là où votre box ne porte pas, c’est une solution idéale et très peu couteuse !

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20 February 2021

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Mon avis sur le système mesh Netgear Orbi Pro SRK60

Le 20 February 2021 à 13:22:16

On ne présente plus Netgear qui fait clairement partie depuis de nombreuses années des plus gros fabricants de routeurs et de produits réseaux. Netgear a un peu une réputation de fabricant de produits assez haut de gamme, et est particulièrement apprécié dans les milieux semi-pro, voir pro de petite taille.

Ces derniers temps, l’un des produits les plus appréciés de la marque et l’Orbi, l’Orbi est un système WiFi mesh, c’est-à-dire un système de deux ou plus points d’accès, permettant de déployer un réseau sans fils sur l’ensemble de la surface de votre habitation avec un seul SSID. Ce système Orbi est considéré comme l’un des meilleurs produits de ce type et apparait dans beaucoup de tops.

Netgear Orbi Pro SRK60
  • Performances (stabilité)
  • Performances (vitesse)
  • Portée
  • Simplicité
  • Prix
  • Design
4.3

Un système Mesh a l'image de Linksys

Un bon débit, pas de coupure, une très bonne diffusion, la version pro des Orbi et vraiment aussi bonne que la grand public, c’est un produit très recommandable et qui apporte juste ce qu’il faut pour un usage dans une petite structure professionnelle.

La technologie mesh

Si vous ne savais pas encore trop ce qu’est un système mesh, c’est donc, comme nous le disions un système permettant de mettre en place un réseau WiFi chez vous, un réseau qui pourra couvrir n’importe qu’elle surface tout en n’ayant pas à changer de point d’accès. Expliquons :

« Couvrir n’importe qu’elle surface » : il est possible d’ajouter des modules à un système mesh, ainsi, vous achetez un pack de modules, généralement composé de deux ou trois appareils, mais il est ensuite possible d’ajouter des modules à votre maillage. Soit en achetant des modules à l’unité, soit avec certains autres appareils compatibles de la même marque.

« En ayant pas à changer de point d’accès » : les modules d’un système mesh communiquent entre eux, et suivant votre position, vous serez connecté en permanence au module qui offrira le meilleur débit et la meilleure latence.

Les systèmes mesh sont un réel « game changer » et sont particulièrement apprécié du grand public, ils proposent enfin une réelle solution pour beaucoup d’utilisateurs qui étaient jusqu’à présent dans l’impossibilité de profiter d’un unique réseau WiFi si leur maison était trop grande ou si les murs étaient trop épais.

Netgear, fort de ce constat c’est dit « Et si on développait un système mesh pour les pro ? Pour les entreprises ? Y a surement des TPE-PME qui n’ont pas de système WiFi pro et qui galèrent avec un routeur qui n’est pas adapté à leurs locaux ? »

Présentation Netgear Orbi Pro SRK60

Les Netgear Orbi Pro SRK60 ont été présentés au dernier IFA de Berlin en septembre. Sur le salon ils étaient clairement positionnés comme une solution pour les entreprises, et d’ailleurs le prix ne laissait pas de doute puisque le prix annonçait était d’environ 530€ pour le pack qui comprend deux modules, un module routeur et un module satellite.

Cette solution se destine donc aux petites entreprises, mais surtout à celles qui ont vocation à accueillir des clients dans leurs locaux, clients qui pourraient avoir besoin d’un accès à Internet. Le but de la solution Netgear Orbi Pro SRK60 est donc de proposer un WiFi en maillage aussi bien utilisable pour les employés d’une petite structure que pour les clients.

Les Netgear Orbi Pro SRK60 sont basés sur les désormais célèbres RBK50 dont nous vous avons déjà parlé, un système fiable, performant et déjà très apprécié par les utilisateurs. Donc techniquement, il s’agit d’un système triple bandes en AC proposant un débit maximum théorique de 3000 mbps (1733 + 866 + 400 mbps).

Netgear annonce qu’il est possible de connecter 40 utilisateurs simultanément au système. Cela peut paraitre peu, mais nous sommes finalement assez loin des produits annonçant 100 connexions mais oubliant de préciser qu’elles ne doivent pas être actives et simultanées… généralement avec ces produits, à partir d’une vingtaine d’utilisateurs actifs simultanés les performances sont fortement dégradées.

Les Netgear Orbi Pro SRK60 profitent de la technologie propriétaire FastLane 3. Ce nom commercial couvre trois technologies, le réseau tri-bandes, une communication entre les modules en utilisant une bande dédiée, et enfin des antennes spécifiques.

Dans la pratique donc, les performances en termes de débit et de couverture sont identiques aux RBK grand public, mais certains petits ajouts font des Netgear Orbi Pro SRK60 un produit plutôt destiné aux entreprises.

Sur les sites de vente, Amazon en tête, on comprend tout de suite à qui se destine le produit, en effet, si le pack de deux modules est le standard, il est également possible d’acheter des packs de 3, 4, 5 et même 6 modules ! Du jamais vu pour les systèmes mesh ! Et si l’on rajoute à cela qu’il est bien évidemment possible d’acheter également les satellites à l’unité, on comprend qu’il est possible de couvrir de très grandes surfaces.

Si le design des modules rappelle immédiatement la gamme Orbi, il y a tout de même de petits changement par rapport à la gamme plus grand public. La forme générale est un peu plus anguleuse, la zone de notification par LED sur le dessus de l’appareil est plus étendue et descend un peu sur la façade, ce qui permet de mieux la voir si le produit est placé en hauteur, et une grille d’aération prend place sur le bas des modules.

La connectique se trouve à l’arrière des appareils, et on retrouvera, dans l’ordre, de gauche à droite, un bouton de synchronisation, un port WAN (pour le module routeur) ou LAN (pour les satellites), 3 ports Ethernet, un bouton ON/OFF, le port d’alimentation et le bouton de reset. Les 3, ou 4 ports réseau sont bien évidemment à la norme Gigabit.

Si les caractéristiques sont les mêmes que sur le système mesh grand public, il y a tout de même quelques changements qui annoncent clairement que les Orbi Pro SRK60 sont destiné au marché des entreprises.

Caractéristiques

Nous allons principalement nous attarder sur ce qui change par rapport à la version grand public, premièrement, il est possible de fixer les modules aux murs, une chose que nous aurions bien aimé retrouver sur les modules destinés aux particuliers. C’est une chose assez étrange, mais Netgear n’est pas la seule marque à omettre le petit trou permettant de fixer les modules… TP-Link est dans le même cas. Le kit de fixation complet est inclus dans le bundle des Netgear Orbi Pro SRK60 et vous aurez même la possibilité de placer les modules au plafond.

Les Netgear Orbi Pro SRK60 disposent de l’ethernet Backhaul qui permet de pouvoir relier deux modules via un câble ethernet, pour passer un mur un peu trop épais par exemple sans pour autant sacrifier la qualité de la connexion. C’est quelque chose d’assez simple mais qui n’est malheureusement pas disponible sur tous les systèmes mesh. Vous aurez aussi le droit au fast roaming, qui, pour moi devrait être présent sur l’ensemble des systèmes en maillage. Cette fonctionnalité permet de passer d’un module à l’autre très rapidement et sans que l’utilisateur ne se rende compte.

Par contre, les ports USB, qui permettaient de pouvoir brancher du stockage directement sur les modules, ou bien de pouvoir relier une imprimante ont disparu, un choix étrange et contestable pour une version se voulant « pro », mais qui, peut-être se justifie par l’impact sécuritaire que cette disparition entraine.

Mais là où tout change réellement c’est du côté du réseau WiFi en lui-même.

Vous le savez, le principe même est de pouvoir proposer un seul réseau WiFi quel que soit l’environnement, c’est-à-dire la surface et les obstacles, mais la version pro des Orbi va plus loin puisqu’elle permet la création de 3 SSID, réseaux, différents.

La version grand public permet déjà de créer deux réseaux, le réseau WiFi classique, et un réseau dit « invités ». Ce réseau « invités » permet de laisser les tiers de passage chez vous utiliser votre WiFi sans pour autant être en mesure d’accéder à vos ressources locales. En d’autres termes, ils peuvent uniquement se connecter à Internet.

La version pro reprend ce principe mais y ajoute un troisième réseau, toujours émis par les mêmes bornes donc, mais un réseau ouvert, c’est-à-dire sans clé de sécurité, comme dans un fast food ou un aéroport. Ce réseau est, vous l’aurez compris, destiné à l’usage exclusif des clients. Donc avec cette version pro, vous pouvez avoir un maximum de 3 réseaux WiFi sur votre système mesh, un pour vos employés, un pour vos collaborateurs qui doivent pouvoir accéder à Internet mais pas à vos ressources locales (invités) et enfin un WiFi ouvert, Hot Spot, pour la clientèle.

Je trouve cela très bien pensé et très utile, quelle que soit la taille de vos locaux commerciaux. Cette séparation est un bon gage de sécurité, même si dans les faits il n’est pas certains que les plus petites structures prennent la peine de déployer cette possibilité.

Depuis l’interface d’administration, il est bien entendu permis de gérer les deux réseaux WiFi qui serviront les employés et les invités, mais il existe une partie séparée qui permet de gérer votre Hot Spot clients. Cette partie de l’interface va vous permettre d’inclure votre logos sur le portail captif. Ce portail captif peut permettre un accès à internet sous condition de mot de passe, un mot de passe que vous pourrez régler pour qu’il expire au bout d’un certain temps. Ainsi, vous pouvez imprimer ce mot de passe sur vos tickets de caisse par exemple afin de ne donner accès qu’aux seuls clients et non pas à toute la rue.

Dans le même ordre d’idée que des réseaux WiFi purement professionnels, une fois qu’un utilisateur est connecté au réseau client, il est possible de le rediriger vers une URL spécifique en début de navigation, typiquement c’est souvent le site internet de la société.

Si tout cela existe déjà avec d’autres solutions matérielles, le principal intérêt ici est que l’ensemble est installable par quelqu’un qui ne serait pas du métier, car, mise en place des modules mise à part (surement plus de modules que chez vous), tout se déroule au travers de l’application dédiée.

Installation

Qu’elle que soit la taille des locaux à équiper, ce qu’il va vous falloir c’est un module dit « routeur » et au minimum un module « Satellite ». Il suffit de brancher le module « routeur » à votre box et à l’électricité, puis ensuite de lancer l’application sur un smartphone et de suivre les différentes étapes qui vous seront demandées, choisir un mot de passe d’administration, un nom pour le SSID du réseau WiFi principal, et éventuellement un pour le WiFi « invités ». Concernant le WiFi client, vous pourrez faire ça quand tous les modules seront installés.

A la fin de l’installation du module routeur, vous connecterez le premier module satellite et le synchroniserez. Une fois que tout cela sera terminé, comptez environ 10/15 mn, vous pourrez ajouter, toujours depuis l’appli les autres modules satellites. Il suffira pour cela des les relier au secteur et de les synchroniser avec le bouton dédié. Gardez tout de même à l’esprit que, comme s’agissant d’un maillage, il faut que chaque satellite ait au moins accès à un autre pour que la connexion se fasse. Il faut donc, lors de l’installation, procéder de proche en proche en partant du module routeur.

J’ai lu sur d’autres sites que la procédure d’installation était un peu vieillotte et que la sécurité n’était pas des plus au point. L’un des reproches qui est souvent fait c’est que le mot de passe est récupérable à l’aide de questions personnelles que vous configurez lors de l’installation. Alors oui, c’est vrai que cela n’est plus tout à fait aux goûts du jour, mais il existe une solution très simple à ce problème des questions secrètes… il suffit de répondre n’importe quoi et de noter la réponse quelque part, ainsi personne ne sera en mesure de deviner cette réponse. Par exemple, si vous choisissez comme question le nom de jeune fille de votre mère, il suffit d’indiquer comme réponse lors de l’installation « d$X83obK&M9xgn » et vous devriez être tranquille.

Ce que je comprends cependant très bien au regard de ces critiques vis-à-vis de la sécurité de ces Orbi est qu’il existe un décalage entre le positionnement « Pro » du produit, et les fonctionnalités de sécurité qui restent, elles, grand public. Ce n’est pas faux, mais il y a souvent quelque chose qui n’est pas réellement mentionné lors de ces critiques, c’est le prix du produit… Si, en tant que professionnel, vous faites intervenir un tiers pour vous installer un système mesh proposant 3 réseaux WiFi distinct, et qui couvre l’ensemble de votre surface, le prix ne va pas du tout être le même.

Est-ce que cela veut dire que le prix assez contenu pour un tel produit autorise la marque à rogner sur la sécurité ? Non, d’après moi ça veut dire que le coiffeur un peu geek du coin qui veut offrir un réseau WiFi à ses employés mais aussi à ses clients va enfin pouvoir le faire sans vendre un rein. Et que la sécurité, si les mots de passe et les réponses aux questions secrètes sont bien choisis devrait empêcher Mme Michu de pirater votre réseau pendant qu’elle se fait faire sa couleur. Oui c’est une solution tournée vers les professionnels, mais plutôt pour les petites structures, et il faut en tenir compte.

Utilisation

Un bon débit, pas de coupure, une très bonne diffusion, la version pro des Orbi et vraiment aussi bonne que la grand public, c’est un produit très recommandable et qui apporte juste ce qu’il faut pour un usage dans une petite structure professionnelle. Je regrette, pour ma part, uniquement la disparition des ports USB, et le côté un peu vieillot là aussi de l’interface Web.

Heureusement, l’appli elle est bien plus moderne et dans les faits c’est surtout cette dernière que vous utiliserez.

Donc, au final est-ce une bonne solution pour équiper votre boutique ? A mon sens, oui, si vous êtes une petite structure et que vous n’avez pas de secrets industriels de premier ordre. C’est un moyen simple et efficace de fournir une connexion à vos clients, à vos employés et à vos collaborateurs extérieurs sans casser votre tirelire.

Netgear Orbi Pro SRK60
  • Performances (stabilité)
  • Performances (vitesse)
  • Portée
  • Simplicité
  • Prix
  • Design
4.3

Un système Mesh a l'image de Linksys

Un bon débit, pas de coupure, une très bonne diffusion, la version pro des Orbi et vraiment aussi bonne que la grand public, c’est un produit très recommandable et qui apporte juste ce qu’il faut pour un usage dans une petite structure professionnelle.

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19 February 2021

april.png Nouvelles April

« Libre à vous ! » sur radio Cause Commune (23 février 2021)

Le 19 February 2021 à 14:28:15

23 Février 2021 - 15:30
23 Février 2021 - 17:00

Photo d'illustration de l'émission

95e émission Libre à vous ! de l'April en direct sur radio Cause Commune 93.1 FM et DAB+ en Île-de-France, et sur le site web de la radio, mardi 23 février 2021 de 15 h 30 à 17 h. Le podcast de l'émission et les podcasts par sujets traités sont disponibles dès que possible, quelques jours après l'émission en général.

Au programme :

  • sujet principal : l'engagement de deux villages, Louroux-de-Bouble et Ladevèze-Rivière, pour le logiciel libre.
  • la chronique « In code we trust » de Noémie Bergez, avocate au cabinet Dune, sur des points de vigilance liés au règlement général sur la protection des données (RGPD) lors de la conception de logiciels.
  • la chronique « Partager est bon de » Véronique Bonnet, professeur de philosophie et vice-présidente de l'April, sur « L'histoire étrange du Komongistan »
  • quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre

Nous contacter pour poser une question :

Intervenir pendant le direct (mardi 23 février 2021 de 15 h 30 à 17 h 00) :

Écouter le direct mardi 23 février 2021 de 15 h 30 à 17 h 00   S'abonner au podcast S'abonner à la lettre d'actus

Les ambitions de l'émission Libre à vous !

La radio Cause commune a commencé à émettre fin 2017 sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur Internet. Sur le site de la radio on lit : « Radio associative et citoyenne, les missions de Cause Commune sont de fédérer toutes les initiatives autour du partage et de l’échange de savoirs, de cultures et de techniques ».

Nous avons alors proposé de tenir une émission April intitulée Libre à vous ! l'émission pour comprendre et agir avec l'April — d'explications et d'échanges concernant les dossiers politiques et juridiques que l'association traite et les actions qu'elle mène. Une partie de l'émission est également consacrée aux actualités et actions de type sensibilisation. L'émission Libre à vous ! est principalement animée par l'équipe salariée de l'April mais aussi par des membres bénévoles de l'association et des personnes invitées. Donner à chacun et chacune, de manière simple et accessible, les clefs pour comprendre les enjeux mais aussi proposer des moyens d'action, tel est l'objectif de cette émission hebdomadaire, qui est diffusée en direct chaque mardi du mois de 15 h 30 à 17 h.

Les archives de l'émission

Écouter les émissions précédentes

18 February 2021

april.png Nouvelles April

Intervention de l'April au Polytech Sorbonne le 28 octobre 2020

Le 18 February 2021 à 16:25:36

28 Octobre 2020 - 13:45
28 Octobre 2020 - 15:45

Marie Duponchelle, avocate à Compiègne et docteur en droit, ancienne administratrice de l'April, est intervenue le 28 octobre 2020 au Polytech Sorbonne (Paris) dans le cadre du cours « Éthique et cybersécurité » sur le thème : « Logiciels libres et licences libres ». L'intervention a eu lieu en visioconférence.

de_crevoisier.png LE-ROUTEUR-WIFI.COM

Linksys Velop WHW0303 : Test d’un système Mesh

Le 18 February 2021 à 13:14:49

Linksys est une maison qui a une assez bonne réputation, ses produits sont connus pour être de bonne qualité et souvent ils fleurtent avec du semi-pro voire du matériel professionnel. Vous savez que j’aime bien inclure mon expérience personnelle dans mes articles (et apparemment vous aimez bien aussi), et avant que je ne change de vie et me mette à travailler de chez moi, j’était IT Manager pour une multinational dans le domaine médical. En gros je gérais les informaticiens d’une boîte américaine qui avait des succursales en Europe et en Asie. Pourquoi je vous raconte ça ? tout simplement car il y avait un truc qui m’avait étonné à l’époque, le WiFi (encore un peu balbutiant il y a 15 ans), de nos bureaux français était assuré par deux bornes Linksys. Et depuis, j’ai vu pas mal d’autres moyennes entreprises dont le réseau sans fils reposait sur des produits de cette marque.

Linksys Velop WHW0303
  • Performances (stabilité)
  • Performances (vitesse)
  • Portée
  • Simplicité
  • Prix
  • Design
4.4

Un excellent pack Mesh par Linksys

Ce système mesh est très performant, assez design et simple à installer. C’est un bon choix si vous avez une grande surface à couvrir et que vous n’avez pas encore besoin du WiFi 6 à la norme ax.

Le mesh linksys

Je ne sais pas trop si c’est toujours le cas aujourd’hui ou si d’autres marques se sont emparées de ce marché, vu que je ne vais plus trop sur site, mais en tout cas, Linksys a une bonne réputation.

Et tout comme l’ensemble des autres constructeurs de ce genre de matériel, Linksys a sauté le pas du WiFi en maillage et propose plusieurs appareils pour « mesher » votre intérieur. Il faut dire que les systèmes mesh sont une véritable révolution dans le domaine du WiFi. Le temps où il fallait multiplier les SSID, c’est-à-dire les réseaux WiFi, et où il fallait donc changer manuellement de réseau tous les 15 mètres est révolu. Tout comme le temps où, si vous choisissiez l’autre option, et que vous installiez des répéteurs, vous vous retrouviez une fois sur deux pas connecté à la bonne borne.

Bref, même si le WiFi est une technologie merveilleuse, et ce, depuis ses débuts, il faut bien reconnaitre qu’avant les systèmes mesh, dans de grands locaux ou de grandes maisons, c’était un peu la galère.

Avec un système mesh, vous achetez un pack de modules. Chacun de ces modules est une borne WiFi. Ces modules sont à placer dans différents endroits de votre habitation, chacun des modules devant être à portée d’au moins un autre. Ces modules vont diffuser le même réseau WiFi, un peu à la manière d’un répéteur, mais il y a une énorme différence, et c’est que ces modules discutent entre eux en permanence, et ils sont donc capables de choisir par eux-mêmes sur lequel vous devez être connecté. Le résultat c’est qu’une fois que votre habitation, ou que vos locaux d’entreprise sont « meshés », vous bénéficiez d’un réseau WiFi qui couvre l’intégralité de la surface. Plus besoin de switcher de réseau, et une connexion toujours bonne. Il convient cependant d’adapter le nombre de modules à la surface des locaux, bien entendu. D’ailleurs, sur quasiment tous les systèmes mesh, vous pouvez acheter séparément des modules supplémentaires.

Mon test

Bref, aujourd’hui on parle de Linksys, et plus particulièrement du Velop WHW0303.

Présentation Linksys Velop WHW0303

Si le WHW0303 est un modèle récent de chez Linksys, ce n’est pas pour autant le premier de la gamme Velop, Lynksys a donc eu le temps de peaufiner sa façon d’opérer. Il s’agit d’un système mesh tri-bande à la norme ac possédant un débit maximum théorique de 2200 Mbps et étant donné, sur le papier, pour la couverture de 525 m². Ces trois bandes sont constituées d’une bande à 2.4 Ghz et de deux bandes 5 Ghz.
Chacun des modules est doté d’un processeur quad-core et de 512 Mo de RAM. Ces modules mesurent 7.9 par 7.9 cm pour une hauteur de 18.5. il s’agit donc de modules adoptant un format « tour », un peu à la manière de ce que fait TP-Link avec certains de ses systèmes mesh.

Ces modules tours sont blanc, comme la plupart des modules mesh, le nom de la marque est indiqué sur la façade avant, et sur le dessus on retrouve des évents d’aération ainsi qu’une LED de notification.

L’entièreté du panneau arrière est percé de trous afin, là aussi, de permettre un bon refroidissement des modules. La connectique se retrouve donc déportée sous le module, elle est composée de deux ports ethernet à la norme Gigabit, d’un bouton de reset, d’un port d’alimentation et d’un bouton marche / arrêt. On remarque donc l’absence de ports USB sur les modules. Pour certains, peut-être que cela pourra être gênant, mais pour ma part je m’en moque un peu. A mon sens, et peut-être aussi est-ce dû à mon environnement réseau, il y a d’autres points où vous pourrez brancher du stockage. Vous pouvez brancher un disque dur à votre box, à votre routeur si vous en possédez un séparé de votre box, ou même à un ordinateur toujours allumé si vous avez un serveur multimédia à la maison.

Le design est sobre et devrait s’intégrer assez facilement dans n’importe quel intérieur. C’est certain que c’est légèrement plus voyant que les modules moins construits en hauteur, mais pour autant, de mon côté ça ne me choque pas du tout, je trouve ça même assez joli. Il est à noter qu’il n’y a pas de module « routeur » et de modules « satellites », tous les modules sont identiques et peuvent tenir un rôle ou l’autre.

La communication entre les modules se fait via l’une des bandes 5 Ghz, et les modules sont capables de choisir l’une ou l’autre en fonction de l’occupation du réseau. De plus, si vous décidez de relier les modules à votre réseau via Ethernet, alors toutes les bandes WiFi seront libres, et ça c’est très appréciable.

Tant que nous en sommes à parler de la communication inter module, sachez que le Velop possède la technologie Daisy Chain, c’est-à-dire que les modules sont capables de communiquer entre eux sans que les données aient à repasser par le routeur, c’est une très bonne chose, et c’est assez rare, surtout que le pack Velop WHW0303 n’est pas des plus onéreux.

La documentation du constructeur indique que vous pourrez installer jusqu’à 10 modules chez vous, cela devrait être assez que l’utilisation soit domestique ou bien que vous achetiez ce système pour une petite entreprise. Bien évidemment les modules sont compatibles MU-MIMO, le fameux Multiple Users – Multiple Inputs Multiple Outputs. C’est-à-dire que les modules sont capables de traiter simultanément les données de plusieurs utilisateurs en même temps. C’est aussi ici un gain de temps et de latence appréciable.

Installation

La procédure d’installation est assez commune puisque, comme sur les autres systèmes mesh, elle se fait via une application dédiée que l’on installe sur son smartphone ou sa tablette. Mais Linksys a après coup eu la bonne idée, via une mise à jour, de permettre également une installation plus old-school, c’est-à-dire via navigateur et interface d’administration. C’est une chose qui est toujours appréciée par ceux qui possèdent le plus d’expérience dans ce domaine.

L’installation par l’application est très simple. Vous prenez l’un des modules et vous le branchez via ethernet à votre box, puis à l’électricité. Ensuite, vous téléchargez l’application de Linksys, qui s’appelle… Linksys. Vous allumez le Bluetooth de votre périphérique (une partie de la communication appli / module se fera par cette voie), et c’est partie, vous suivez les différentes étapes qui s’affichent à l’écran.

Pas d’inquiétude, les étapes sont simples et le fabricant à eu la très bonne idée d’illustrer chacune des étapes avec des dessins. Ça peut paraitre un peu enfantin, mais c’est ultra pratique et appréciable.

Durant l’installation vous devrez choisir un mot de passe d’administration, un nom pour votre nouveau réseau WiFi et une clé de sécurité pour sécuriser l’ensemble. Une fois que le premier module, celui relié à la box sera installé, l’application vous invitera à brancher électriquement le premier satellite. Veillez à ce que ce dernier soit sous la couverture du premier module sinon cela ne fonctionnera pas. Quand ce premier satellite aura été détecté et installé, vous pourrez installer le second satellite, puis d’autres si vous le désirez. Le tout prend environ un petit quart d’heure ce qui est dans la moyenne de ce qui se fait chez les autres constructeurs.

Comme l’application de TP-Link, d’Asus ou de Netgear (et probablement d’autres), à la fin de l’installation du système mesh, l’appli cherchera l’existence de mises à jour. Un des autres avantages d’un système mesh, même s’il n’est pas primordial, est que les mises à jour se font sur l’ensemble des modules en même temps. Ça simplifie beaucoup de choses et ça évite les oublis. A titre de rappel, je me permets de vous redire que maintenir ces appareils informatiques à jour est extrêmement important. Certes les mises à jour peuvent parfois apporter de nouvelles fonctionnalités, mais elles sont surtout là pour « patcher », corriger, les problèmes qui peuvent exister dans le firmware. Ainsi, les vulnérabilités sont corrigées et vous êtes plus en sécurité.

Bien entendu, le Linksys Velop WHW0303 peut-être configuré en mode routeur, ou bien en mode point d’accès. En mode routeur, le module connecté à la box agira comme routeur, c’est-à-dire qu’il créera un sous-réseau séparé. C’est-à-dire que si votre box est sur le range d’IP 192.168.1.1, votre réseau WiFi mesh sera sur un autre range, par exemple 192.168.2.X. Gardez donc bien à l’esprit que si certains de vos appareils sont branchés sur le switch de votre box, ils ne seront pas accessibles depuis le WiFi mesh du Velop.

Cependant, si vous préférez rester sur le même sous-réseau il suffira de paramétrer le Velop en mode point d’accès. Cependant, comme pour tout routeur ou tout mesh, si vous passez l’ensemble en mode point d’accès, vous perdrez, assez logiquement les fonctionnalités inhérentes à ce mode routeur. Mais c’est généralement plus simple si vous êtes plutôt débutant.

Performances

Lors de nos tests, nous n’avons pas subit de coupure WiFi. Je signale ce point car j’ai pu lire ici et là que ce problème était quelques fois signalé. Soit ce problème à été réglé matériellement avec les nouvelles séries, soit logiciellement avec les mises à jour. Mais le fait est que chez nous, tout fonctionne très bien.
La couverture est très bonne et avec les 3 modules je n’ai pas eu de mal à couvrir toute la surface de ma maison qui a pourtant des murs relativement épais. A titre de comparaison, mon système mesh actuel, un TP-Link constitué de modules disparates nécessite 6 bornes pour couvrir la même surface.
Concernant les débits ils sont très bons également. Sur la bande des 2.4 Ghz ont arrive à environ 130 Mbps, et sur celle des 5 Ghz on parvient atteindre du 400 Mbps en étant dans la même pièce que l’un des satellites.

Il n’y a donc rien à dire du côté des performances de ce Linksys Velop WHW0303, vous ne devirez pas être déçu si vous décidez d’acquérir ce produit.

Paramétrage et monitoring

Bien entendu ce serait un peu du gâchis si après l’installation du produit l’application n’avait plus d’intérêt… Ainsi, comme avec les autres systèmes mesh et routeurs, l’application vous permettra et de réaliser certains paramétrages sur votre système, mais également de le monitorer, c’est-à-dire de surveiller différents paramètres.

Sur la page d’accueil de l’appli, vous verrez l’état de votre réseau, c’est-à-dire la connectivité internet, et également le nombre d’appareils connectés en temps réel. Sachez qu’il sera possible d’intervenir individuellement sur ces appareils afin de pouvoir couper l’accès à internet par exemple.

L’application vous permettra également de faire du QOS basique (quality of service, ou plus simplement priorisation d’un usage plutôt qu’un autre). Basique car il ne sera possible d’appliquer cette priorisation que sur 3 appareils.

Pour ce qui est du contrôle parental, vous pourrez créer des groupes d’appareils qui pourront avoir accès à Internet uniquement durant certaines plages horaires, et seulement certains jours. Vous pourrez également filtrer certaines catégories de sites.

Bien entendu, les mises à jour se feront également via l’application.

Mon avis

Pour conclure, disons que ce système mesh est très performant, assez design et simple à installer. C’est un bon choix si vous n’avez pas encore besoin du WiFi à la norme ax. Gros plus pour ce Linksys Velop WHW0303, le prix auquel il est proposé est très intéressant vis-à-vis d’autres systèmes équivalent chez d’autres marques.

Linksys Velop WHW0303
  • Performances (stabilité)
  • Performances (vitesse)
  • Portée
  • Simplicité
  • Prix
  • Design
4.4

Un excellent pack Mesh par Linksys

Ce système mesh est très performant, assez design et simple à installer. C’est un bon choix si vous avez une grande surface à couvrir et que vous n’avez pas encore besoin du WiFi 6 à la norme ax.

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Bruno GODILLON

Banque en ligne : l’accès via un réseau public vous expose à un risque de piratage !

Le 18 February 2021 à 08:18:11

Les risques de piratages que vous courez :

Les opérations bancaires par des réseaux Wi-Fi public non sécurisés vous rendent vulnérables aux piratages. L’un des problèmes les plus sérieux lorsqu’il s’agit d’effectuer des opérations bancaires est le protocole de cryptage utilisé par l’appareil Wi-Fi que vous utilisez pour vous connecter à l’internet.

Collectes de données :

Ils ont l’opportunité de se placer entre vous et le point de connexion, un aspect qui représente la plus grande menace en matière de sécurité wifi gratuite. Ainsi, au lieu de transmettre directement avec le point d’accès, vous envoyez vos informations aux pirates, qui, ensuite, les collectent. Pendant ce temps, les pirates peuvent accéder à chacune des données et informations que vous envoyez sur Internet : réseaux sociaux, e-mails importants, données de carte bancaire… Une fois que les pirates disposent de ces renseignements, ils peuvent accéder à vos systèmes en votre nom.

Diffusion de programme malveillant :

Les hackers informatiques ont également la possibilité d’user une connexion wifi non sécurisée pour propager des programmes malveillants. Si vous acceptez le partage de fichiers sur un réseau, le pirate peut commodément installer des logiciels infectés sur votre ordinateur. Certains pirates compétents sont même arrivés à pirater le point de connexion lui-même, parvenant ainsi à défaire une fenêtre contextuelle durant le processus de connexion pour proposer une mise à niveau d’un logiciel populaire. Lorsque l’utilisateur clique sur la fenêtre, un logiciel malveillant est installé.

Il n’est pas réaliste d’éviter complètement le Wi-Fi. Il n’est sans doute même pas pratique d’économiser des sessions bancaires que pour quand vous êtes à la maison ou sur une connexion câblée.

Les précautions à prendre pour vous protéger :

La plupart des pirates aiment la facilité donc ils s’attaquent à des proies faciles. Il faut juste prendre quelques précautions pour conserver vos informations en toute sécurité.

Utilisation des données mobiles 3G ou 4G plutôt que Wifi

Si vous n’êtes pas chez vous, l’usage le plus sécurisé est d’utiliser votre connexion 3G ou 4G avec votre appareil. Il s’agit du réseau attaché à votre abonnement téléphonique. Cette connexion est donc privée. En fait, cette connexion n’a pas de souci même si aucun système n’est certain. Mais il faut quand même vérifier avant de vous connecter à votre compte, inspectez bien que vous soyez en 3G ou 4G et non sur un Wifi public auquel votre téléphone aurait pu se connecter. Seule gêne de cette utilisation est que la connexion 3G ou 4G n’est pas disponible partout où vous allez, dès qu’il n’y a pas de réseau mobile, il n’y a pas de connexion.

Utilisation des VPN

Une connexion VPN ou réseau privé virtuel est une protection indispensable durant votre séance de connexion sur un lieu public, vous accédez à votre réseau d’entreprise via une connexion non sécurisée. Si vous ne savez pas encore quelle solution VPN choisir, je vous propose de découvrir par vous-même une liste qui couvre les meilleurs VPN au monde. Même si un pirate réussit à s’installer en plein milieu de votre connexion, les données qui s’y trouvent seront solidement cryptées. Étant [...]

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17 February 2021

bsibaud.png Benoît SIBAUD

LinuxFr.org : première quinzaine de février 2021

Le 17 February 2021 à 08:43:31

Cent soixante et deuxième dans la communication entre les différents intervenants autour du site LinuxFr.org : l’idée est tenir tout le monde au courant de ce qui est fait par les rédacteurs, les admins, les modérateurs, les codeurs, les membres de l’association, etc.

L’actu résumée ([*] signifie une modification du sujet du courriel) :

Statistiques

Du 01 au 15 février 2021

  • 1578 commentaires publiés (dont 8 masqués depuis) ;
  • 1614 étiquettes posées ;
  • 86 comptes ouverts (dont 30 fermés depuis) ;
  • 40 entrées de forum publiées (dont 6 masquées depuis) ;
  • 72 liens publiés (dont 4 masqués depuis) ;
  • 21 dépêches publiées ;
  • 17 journaux publiés (dont 0 masqué depuis) ;
  • 3 entrées nouvelles, 4 corrigées et 3 invalides dans le système de suivi ;
  • 0 sondage publié ;
  • 2 pages wiki publiées (dont 0 masquée depuis).

Listes de diffusion (hors pourriel)

Liste ca@ - [restreint]

  • R.A.S.

Liste linuxfr-membres@ - [restreint]

  • R.A.S.

Liste moderateurs@ - [restreint]

  • [Modérateurs] Contenu et commentaire problématiques à traiter
  • [Modérateurs] Fermeture du compte LinuxFr.org [*]

Liste prizes@ - [restreint]

  • R.A.S.

Liste redacteurs@ - [restreint]

  • R.A.S.

Liste team@ - [restreint]

  • R.A.S.

Liste webmaster@ - [restreint]

  • R.A.S.

Canal IRC adminsys (résumé)

Tribune de rédaction (résumé)

  • double étiquette « presse_papier » pour la presse papier et « presse-papier » pour un presse-papier (clipboard)
  • signalement d’étiquettes redondantes et traitement
  • corrections post-publication demandées et effectuées

Tribune de modération (résumé)

  • 159 messages sur 278 sont des notifications automatiques (94 sur les étiquettes, 58 sur du blocage/fermeture de comptes principalement de spammeurs, 3 changements de la une, 3 rejets de dépêches et 1 pour la création de la section openSUSE)
  • toujours autant de pénibles avec des demandes de partenariat, d’articles sponsorisés ou d’échanges de liens
  • depuis 2013, la moyenne des dépêches est entre 20 et 30, le minimum est négatif chaque année, et le max au-dessus de 100 chaque année. Les notes des contenus sont dépendantes du trafic (moins de visiteurs impliquant notes plus faibles a priori)
  • du spam
  • des contenus polémiques / trollesques, dont un cas d’attaques nominatives qui conduiront à une fermeture de compte
  • un compte Mastodon en propre pour LinuxFr.org ? Nous avons un « share » qui pousse les annonces vers Twitter (et à l’époque identi.ca), mais qui n’a pas connu de commits depuis 2014.

Commits/pushs de code https://github.com/linuxfrorg/

(website)

  • Fix #1965 Étiquettes populaires et performances
  • Update SUSE and openSUSE section logos
  • Update SUSE and openSUSE section logos
  • Logo for new section openSUSE #1972

(admin sys)

  • Update nginx part for modern ansible: switch to openssl_certificate_info module and remove some warnings
  • Restrict HTTP request methods for dlfp and img
  • Update monitoring settings
  • Mariadb tuning

Divers / TODO / pense-bête

  • aide / FAQ : synthèse en cours d’écriture sur le karma ;
  • préparer une dépêche sur les mises en demeure n°4 et n°5 ;
  • interventions à faire sur les serveurs zobe et gruik ;
  • finaliser le rapport moral et préparer l’assemblée générale de LinuxFr ;
  • écrire une page statique avec l’histoire du site ;
  • finaliser un peu le code qui permet de tester actuellement 283 adresses du site ;
  • diverses merge-requests en attente dont celle sur le code de conduite.

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16 February 2021

april.png Nouvelles April

#94 - Démarches pro-libre dans l’éducation - « Libre à vous ! » diffusée mardi 16 fevrier 2021 sur radio Cause Commune

Le 16 February 2021 à 14:30:00

Au programme de l'émission : démarches pro-libre dans l'éducation ; la chronique « Jouons collectif » de Vincent Calame, la chronique « La pituite de Luk ».

Libre à vous !, l'émission pour comprendre et agir avec l'April, chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur la radio Cause Commune (93.1 FM en Île-de-France et sur Internet).

Au programme de la 94e émission :

  • sujet principal : démarches pro-libre dans l'éducation
  • chronique « Jouons collectif » de Vincent Calame, sur le thème « Viens à l'aventure avec nous »
  • chronique « La pituite de Luk » sur le thème «  Je suis suprémaciste »
  • quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre

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Podcasts des différents sujets abordés

N'hésitez pas à nous faire des retours sur le contenu de nos émissions pour indiquer ce qui vous a plu mais aussi les points d'amélioration. Vous pouvez nous contacter par courriel, sur le webchat dédié à l'émission (mais nous n'y sommes pas forcément tout le temps) ou encore sur notre salon IRC (accès par webchat). Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio en appelant le 09 72 51 55 46

Personnes participantes

  • Frédéric Couchet, délégué général de l'April
  • Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l'April
  • Adrien Bourmault, bénévole à l'April et étudiant du supérieur en informatique
  • Baptiste Lemoine, ou Tykayn, dirigeant de CipherBliss, ingénieur freelance en recherche et développement logiciel et parent d'élève
  • Luk
  • Vincent Calame, bénévole à l'April
  • Étienne Gonnu, chargé de mission affaires publiques (à la régie)

Traitement du podcast

  • Podcast traité par Lang1
  • Podcast découpé en podcasts individuels par Quentin Gibeaux

Galerie photos

Vous pouvez voir quelques photos prises pendant l'émission.

Références pour la chronique de Vincent Calame

Références pour le sujet sur les démarches pro-libre dans l'éducation

Références pour la chronique de Luk

Références pour la partie « Quoi de Libre ? »

Pauses musicales

Les références pour les pauses musicales et autres séquences sonores (virgules…) :

Licences de diffusion, réutilisation

Les podcasts sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence.

15 February 2021

april.png Nouvelles April

Décryptualité du 15 février 2021 - La crise du COVID19, démontre que la propriété intellectuelle est frein au bien commun

Le 15 February 2021 à 23:15:14

Écouter le décryptualité
(15minutes)

podcast OGG

Certaines voix se lèvent pour demander la levée de la propriété intellectuelle sur les éléments relatifs au COVID19. L'occasion de rappeler que l'appropriation de l'immatériel est souvent nuisible et jamais nécessaire pour l'innovation. Decryptualité sur Mastodon Musique de l'indicatif : Sebkha-Chott - CRPTS ND TPSTRZ - KHOLIK NEFAEHRTITIK


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Mise à jour: Le 25 February 2021 à 18:03:16