Promouvoir et défendre le logiciel libre

23 August 2014

Patrice ANDREANI

Mageia a besoin de nous.

Le 23 August 2014 à 01:37:55

L’équipe de Mageia, qui travaille actuellement sur la prochaine version de cette belle distribution communautaire (Mageia 5), lance un appel à l’aide sur son blog. Elle a besoin de nouveaux contributeurs pour les tests de qualité. Son équipe est très réduite et donc, il est difficile de travailler comme il faut dans ces conditions. Si […]

Cet article Mageia a besoin de nous. est apparu en premier sur Le Blog d'ANDRE Ani.

22 August 2014

Frederic BEZIES

KaOS 2014.08 : Quand Bugman frappe et tombe sur un petit bug bien « vicieux » :)

Le 22 August 2014 à 17:37:49

Voici un article qui m’aura demandé un peu de patience pour être publié, et qui a remis au goût du jour le surnom que j’ai gagné quand j’étais utilisateur / testeur d’une distribution en semi-rolling release dont le nom commence par « Fru » et termine par « ware »…

Le 21 août, je lisais la disponibilité de la nouvelle ISO de la KaOS, une distribution qui ressemble à Archlinux mais qui ne l’est pas vraiment, un peu à l’image de la Chakra.

Le 21 août, je récupérais l’image ISO, et je lançais l’ensemble dans une machine virtuelle Virtualbox. Après l’installation en demandant une partition /home séparée, je me retrouvais avec une machine virtuelle inutilisable, car ne démarrant pas.

Je me retrouve avec une bête ligne de commande, et quand j’utilise la commande journalctl -xb, je me retrouve avec une annonce de non montage des partitions créées.

Après avoir rapporté le bug sur la communauté google+ et le forum du site officiel, il s’avère que le bug est dans l’installateur qui lors de la création du fichier /etc/fstab utilise les mauvaises références pour le système de fichiers à utiliser. Un correctif rapide a été rajouté pour corriger le bug.

Donc, voulant quand même parler de la KaOS, j’ai appliqué le contournement proposé : installer la version mise à jour de l’installateur avant de lancer l’installation avec un petit sudo pacman -Sy thus après que la distribution se soit chargé en mode live.

Après l’application de la nouvelle version de Thus (l’installateur dérivé de chchi, celui de de l’Antergos), j’ai installé la KaOS dans une machine virtuelle pour enfin pouvoir la tester en réel (ou presque) sans trafiquer dans les « tripes » du système.

Il faut noter l’honnêteté des développeurs. Il recommande 6 Go d’espace disque, mais indique que l’ensemble peut manger jusqu’à 25 Go.

Après un premier redémarrage en fanfare, on accède à KDM pour se connecter. Après l’installation de deux mises à jour, on se retrouve face à un KDE SC 4.14, au menu « homerun » et un thème du nom de Minda (ou quelque chose de ce style). Angramme du terme admin ? En tout cas, merci à Octopi pour la surveillance et l’installation des mises à jour.

L’accent est mis sur la logithèque de KDE. En effet, par défaut, on a QupZilla (pour la navigation internet), Calligra pour la bureautique. Sur le plan purement technique, on a un noyau linux 3.15.10, KDE SC 4.14 (miam), donc du récent sans tomber dans le trop récent.

J’ai ensuite lancé la KaOS pour la capturer en vidéo, et montrer ce que la bête a dans le ventre. Je m’excuse pour avoir chanté faux un morceau de Scorpions, mais ayant écouté l’album « MTV Unplugged in Athens », il m’est resté dans la tête :)

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/P2Fylg3zVw0?rel=0" width="640"></iframe>

En novembre 2013, j’avais déjà parlé de la KaOS et de la concurrence qu’elle pourrait imposer à la Manjaro Linux et à la Chakra.

Je concluais l’article ainsi :

Question en suspens : survivra-t-elle face à la concurrence frontale de la Chakra Linux ? Seul l’avenir nous le dira ! Mais une chose est certaine : je voudrais voir des premières versions officielles aussi abouties plus souvent !

Mis à part le bug vicieux que j’ai détecté alors qu’il était resté inaperçu auparavant, je pense que la Chakra peut commencer à se faire des cheveux blancs. La KaOS marche sur ses plate-bandes, tout en proposant une alternative très léchée graphiquement. Seul gros manque, un outil pour ajouter les codecs non-libres dont il est parfois difficile de se séparer :(

Comme pour l’article du mois de novembre 2013, je considère que cette distribution est dédiée aux utilisateurs qui ne jurent que par KDE SC. Une très bonne version, même si le bug vicieux de l’installateur pourrait refroidir certains utilisateurs potentiels.

Une distribution à suivre de très près… :)

Philippe SCOFFONI

Passage au combo Nginx, Php-fpm, Mariadb pour mon site personnel

Le 22 August 2014 à 13:36:48

L’été c’est souvent l’occasion de faire des travaux repoussés tout le restant de l’année. C’est le cas pour la machine virtuelle qui hébergeait ce site. Côté système d’exploitation j’étais encore en Debian 6 avec le traditionnel combo : Apache, PHP, MySQL. J’aurais pu me lancer dans une “simple” mise à jour de Debian. Elle aurait probablement était complexifiée par le fait que cette machine virtuelle héberge également la messagerie familiale ainsi que des logiciels comme StatusNet à la configuration pour le moins alambiqué.

Je suis donc parti sur du neuf avec une machine virtuelle vierge montée en Debian 7. Au passage je fais tourner tout cela sur un serveur dédié avec la solution de virtualisation Proxmox. Les machines virtuelles sont des containers OpenVZ.

Et tant qu’à faire autant changer un peu les fondements. Le passage d’Apache à Nginx, cela fait longtemps que je l’avais prévu pour ce site. Couplé à Php-fpm, le résultat est bien plus léger qu’Apache ou peut-être de ce que je suis capable de configurer avec Apache. J’utilise ce combo pour le site d’Open-DSI et de Solutions Informatique pour les  TPE depuis déjà pas mal de temps ainsi que des sites web d’autres personnes/associations que j’héberge ou dont je gère les sites (bénévolat quand tu nous tiens…).

Pour faire bonne mesure et me comporter en bon libriste que je ne suis pas, je me suis dit qu’il me fallait désormais abandonner MySQL. Me former sur PostgreSQL n’étant pas à l’ordre du jour, la solution évidente était de tenter le passage à MariaDB. On m’avait à plusieurs reprises vanté la simplicité de migration et la transparence d’utilisation par rapport à MySQL.

Pour Debian l’installation est on ne peut plus simple. Il suffit d’aller sur l’espace de téléchargement dédié aux dépôts et de suivre l’assistant qui se chargera de vous indiquer la marche à suivre. J’installe ensuite PhpMyadmin qui clairement n’y voit que du feu. Bref simple pour l’administrateur système bricoleur que je suis, pas de compilation ou autres manipulations exotiques. La suite de la migration se déroule de façon totalement transparente. Export côté Mysql et import côté MariaDB, pas le moindre souci, que du bonheur :-) .

Pour faire bonne mesure, j’ai installé PHP APC. Son installation est suffisamment simple et rapide par rapport au gain apporté. Un constat que j’ai pu faire récemment sur un serveur à bout de souffle écrasé par les processus d’Apache. Le simple ajout d’APC a permis de réduire de façon drastique la charge.

J’ai du coup également remplacé l’extension WP-Supercache que j’utilisais jusqu’à présent par W3 Total Cache. Il permet notamment d’utiliser les fonctions d’APC pour gérer le cache de WordPress.

Une rapide comparaison des charges des deux machines virtuelles montre un avantage net pour le combo Nginx/Php-fpm/MariaDB avec une réduction de 30% de la charge CPU et  une réduction de l’empreinte mémoire du même niveau.

Au-delà de ce site, c’est aussi l’instance de Piwik et mon site (provisoirement ?) fermé de micro-bloging qui ont été migrés sur cette nouvelle architecture. Reste le thème de ce site que j’aimerais changer, mais pour l’instant, retour aux affaires comme on dit :-)  ! Si quelqu’un connaît un thème WordPress simple à mettre en œuvre permettant de conserver une page d’accueil similaire à l’actuelle (c’est à dire affichant les derniers articles par catégories) je suis preneur.


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Article original écrit par Philippe Scoffoni le 22/08/2014. | Lien direct vers cet article

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21 August 2014

april.png Nouvelles April

Atelier « Propriété intellectuelle » : privatisation et surveillance, le 21 août 2014 dans le cadre de l'université européenne des mouvements sociaux à Paris

Le 21 August 2014 à 10:05:13

Jeudi 21 août 2014, Jeanne Tadeusz, responsable des affaires publiques à l'April, participera à l'atelier "Propriété intellectuelle": privatisation et surveillance, OMC, ACTA, TAFTA dans le cadre de l'université d'été européenne des mouvements sociaux. Cet atelier sera l'occasion d'expliquer les dangers des termes « propriété intellectuelle »1 pour parler de brevets, droits d'auteur, ainsi que les récentes évolutions dans le cadre des accords commerciaux actuellement en négociation.

L'université d'été européenne des mouvement sociaux se tient du 19 au 23 août 2014, dans les locaux de l'université Paris VII - Diderot, 16 rue Marguerite Duras, Paris.

Frederic BEZIES

Trisquel GNU/Linux 7… Un espoir en vue pour les distributions 100% libre ?

Le 21 August 2014 à 07:22:43

Dans le petit monde des distributions GNU/Linux 100% libre au sens de la Free Software Foundation, il n’y a pas grand nombre de distributions qui soit à la fois fraiche et libre. Il n’y a que la Parabola GNU/Linux pour rester réaliste et dans une moindre mesure, la Trisquel GNU/Linux avec sa version 6.0. Cette dernière sortie avec près d’un an de retard sur sa base Ubuntu 12.04 LTS avait mis à mal sa réputation.

Fouillant sur la liste de publications concernant les utilisateurs, j’ai vu quelques fils qui réclament à corps et à cris une Trisquel GNU/Linux. Sur un d’entre eux, j’ai pu voir qu’il y a avait une adresse pour récupérer une pré-version de la Trisquel GNU/Linux 7 alias Belenos.

J’ai donc fait chauffer mon wget et j’ai récupéré une ISO internationale pour tester la nouvelle mouture de cette distribution GNU/Linux 100% et utilisable sans trop de limite. J’ai pu trouver une ISO du 7 août 2014.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://devel.trisquel.info/makeiso/iso/trisquel_7.0-20140807-i18n_amd64.iso
–2014-08-21 07:44:48– http://devel.trisquel.info/makeiso/iso/trisquel_7.0-20140807-i18n_amd64.iso
Résolution de devel.trisquel.info (devel.trisquel.info)… 91.121.223.90
Connexion à devel.trisquel.info (devel.trisquel.info)|91.121.223.90|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1590689792 (1,5G) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « trisquel_7.0-20140807-i18n_amd64.iso »

100%[====================================>] 1 590 689 792 1,07MB/s ds 14m 5s

2014-08-21 07:58:53 (1,80 MB/s) — « trisquel_7.0-20140807-i18n_amd64.iso » sauvegardé [1590689792/1590689792]

Après le démarrage, j’ai lancé l’installateur. Celui-ci indique que la gourmandise de la distribution a bien augmenté. Si la version 6.0.x de la Trisquel GNU/Linux conseille 4 Go, celle de la version 7 recommande 8,6 Go…

Après l’installation sans problème, et la mise à jour, on peut enfin passer à l’exploration de cette distribution basée sur la dernière Ubuntu LTS qui est liberé de tout logiciel privateur, du moins au sens entendu par la FSF.

Le bilan qu’on peut faire est assez satisfaisant : LibreOffice 4.2.4 (ou 4.2.5), un Gnome 3.8.4 (avec des morceaux de Gnome 3.10) revampé graphiquement pour donner une apparence à la Microsoft Windows « classique » (c’est à dire celle qui a été utilisée entre 1995 et 2012), un Mozilla Firefox libéré à la sauce FSF (alias GNU IceCat, mais en version 31), un noyau linux-libre 3.13 (pour suivre la version utilisée par Ubuntu 14.04.x LTS ?) et plein de petites bonnes choses.

Il y a cependant quelques légers problèmes : la traduction incomplète du bureau (du moins pour les icones affichées sur celui-ci), les traductions absentes par endroit. Mais le mieux est de montrer la Trisquel GNU/Linux 7.0 en action.

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/e3Wy_juiKUk?rel=0" width="640"></iframe>

J’avoue que je suis très agréablement surpris par cette préversion du 7 août 2014. Elle est vraiment très utilisable et surtout, sa fraicheur la rend intéressante et casse l’idée admise qu’une distribution GNU/Linux 100% libre est vieille pour ne pas dire dépassée pour son équipement logiciel. Seul gros hic : le problème de la traduction pour IceCat…

Cependant, cet espoir ne sera vraiment confirmé que si et seulement si la Trisquel GNU/Linux 7.0 sort d’ici la fin de l’année 2014. Si elle sort après, elle ne fera que salir – à son corps défendant – sa réputation. Ce qui serait dommage, car c’est la seule distribution GNU/Linux 100% libre qui est assez facile d’accès.

20 August 2014

Frederic BEZIES

Pisi Linux, encore une nouvelle distribution GNU/Linux en rolling release ?

Le 20 August 2014 à 17:01:48

Pisi Linux, c’est la suite communautaire d’une distribution turcophone, la Pardus. La seule fois que j’avais parlé de la Pardus, c’était en décembre 2012, par rapport à son acte de décès. La distribution semble encore exister sous la forme d’une dérivée de Debian GNU/Linux testing désormais donc d’un intérêt tout… relatif :)

Cependant, certains de ses outils, comme l’outil Kaptan ont migré vers d’autres cieux, comme la Chakra Linux, sous le nom de Kapudan.

D’ailleurs, le gestionnaire de paquets Pisi est utilisé par d’autres distributions, dont une certaine… EvolveOS :)

Finalement, la communauté des utilisateurs de la Pardus a repris le flambeau, et après de nombreux mois d’efforts, propose la Pisi Linux 1.0.  J’ai donc fait chauffé mon wget et j’ai récupéré l’ISO en version KDE 64 bits pour voir ce que donne cette distribution. http://pisilinuxworld.org/node/52

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://freefr.dl.sourceforge.net/project/pisilinux/1.0/kde/Pisi-Linux-1.0-KDE-x86_64.iso
–2014-08-20 15:29:44– http://freefr.dl.sourceforge.net/project/pisilinux/1.0/kde/Pisi-Linux-1.0-KDE-x86_64.iso
Résolution de freefr.dl.sourceforge.net (freefr.dl.sourceforge.net)… 2a01:e0d:1:8:58bf:fa88:0:1, 88.191.250.136
Connexion à freefr.dl.sourceforge.net (freefr.dl.sourceforge.net)|2a01:e0d:1:8:58bf:fa88:0:1|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1515192320 (1,4G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « Pisi-Linux-1.0-KDE-x86_64.iso »

100%[====================================>] 1 515 192 320 1,84MB/s ds 15m 57s

2014-08-20 15:45:42 (1,51 MB/s) — « Pisi-Linux-1.0-KDE-x86_64.iso » sauvegardé [1515192320/1515192320]

Son wiki annonce la couleur : c’est une distribution en rolling release, avec environ 6000 paquets disponibles, un installateur maison du nom de YALI, le configurateur Kaptan, PiSi pour gérer les paquets et plein d’autres choses.

Cependant, la version 1.0 n’est disponible qu’en ISO installable, donc notre ami VirtualBox va nous donner un coup de main précieux ici.

Si vous n’aimez pas les couleurs roses et cousines, YALI sera une torture visuelle pour vous.

Après avoir accepté les conditions d’utilisation, l’installateur peut vérifier l’intégrité du support d’installation. Bonne pratique que je voudrais voir plus souvent disponible.

Ensuite, on arrive aux options classiques : clavier, fuseau horaire, création du compte utilisateur, puis saisie du mot de passe administrateur.

On nous demande ensuite quel type de partitionnement appliquer pour l’installation, puis le réglage du chargeur de démarrage.

Un ultime écran récapitulatif, et on est parti pour le grand chambardement :)

L’installation commence et après environ une heure d’attente, on peut redémarrer. C’est une des installations graphique parmi les plus longues que j’ai pu voir. Sûrement lié à l’utilisation d’une machine virtuelle :)

Au premier démarrage, Kaptan nous acceuille et on peut personnaliser l’affichage et les options de la Pisi Linux. Toujours sympathique.

On passe ensuite à la récupération et à l’installation des mises à jour.

On s’aperçoit que tout est en anglais. Il faut récupérer et appliquer les traductions « manuellement ». Ce n’est pas très complexe, mais c’est quand même dommage.

Pour montrer la Pisi Linux en action, j’ai fait chauffer mon Kazam (l’outil d’enregistrement de vidéo), et j’ai pris en action la distribution.

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/PF8pvKi3h4A?rel=0" width="640"></iframe>

Malgré une installation qui pourrait faire la richesse des perruquiers, et une logithèque encore limitée, je dois dire que voir renaître la Pardus Linux sous le nom de Pisi Linux est autrement plus intéressante que le retour de la SymphonyOS que j’ai étrillé dans un billet assez récent.

a distribution me fait un peu penser à la KaOS, mais elle est quand même plus fournie que cette dernière et propose par défaut le menu KickOff.

Kaptan est vraiment agréable. Reste à voir comment elle tiendra le choc. Une distribution à suivre attentivement et qui change de la énième dérivée d’ubuntu qui n’apporte rien d’autre qu’un fond d’écran différent.

hroy.png Hugo ROY

5 approximations à rectifier pour bien s’y repérer dans les licences libres

Le 20 August 2014 à 12:24:52

Le Journal du Net publiait la semaine dernière Comment se repérer dans la jungle des licences open source. L’article a été pas mal partagé sur Twitter. Malheureusement, il souffre de plusieurs approximations dommageables.

Voici 5 rectifications :

1. Licences libres et licences « open source », c’est pareil

L’article semble semer la confusion en essayant de diviser et de cataloguer les licences.

Les licences libres et les licences open source forment une seule et même catégorie. Autrement dit, il n’y a pas de différence entre ces types de licences : une licence non-copyleft comme la licence MIT est autant une licence libre qu’une licence « open source », une licence copyleft comme la GNU GPL est autant une licence libre qu’une licence « open source ». La preuve? Il suffit de regarder la liste des licences maintenues par l’Open Source Initiative et la liste maintenue par GNU pour constater qu’en pratique, les critères sont les mêmes puisqu’on aboutit aux mêmes résultats

Pour mieux comprendre les raisons historiques de l’existence de ces deux termes, l’article de Björn en fait l’exposé.

2. Le copyleft, ce n’est pas un virus

On qualifie de licence copyleft une licence libre qui contient des obligations supplémentaires de manière à sauvegarder les libertés des utilisateurs. Autrement dit, une clause copyleft interdit d’interdire.

L’article utilise le terme « contaminant » pour qualifier ce type de clause. Ce vocabulaire nous vient directement de la propagande de Microsoft de la fin des années 1990, qui se référait au logiciel libre comme un « cancer ». Il est temps de s’écarter du vocabulaire de la pathologie ! Le logiciel libre n’est pas un mal incurable, c’est un vecteur de libertés. (Si vous cherchez absolument à remplacer le mot copyleft par un mot du langage courant, clause d’hérédité ou héréditaire fonctionne plutôt bien).

Ainsi, le qualificatif de « contaminant » est on ne peut plus approximatif. Si on s’intéresse à l’analogie, on voit qu’elle ne tient pas. Si quelqu’un me contamine de sa maladie, je suis passif : je subis, je reçois la contamination et j’en fais les frais. C’est le contact d’un autre qui est la source de ma misère. Ce qui m’amène à une troisième approximation de l’article…

3. Ce qui déclenche le copyleft, c’est la distribution, pas la publication

Les licences libres étant principalement des licences de droits d’auteur (ou copyright selon la juridiction), l’acte qui déclenche les obligations relatives à la clause copyleft coïncide avec l’acte auquel le droit d’auteur attache des obligations.

Ainsi, en droit d’auteur, on ne peut pas distribuer une copie d’une œuvre (ici, un logiciel) sans la permission de son ou ses auteurs. La distribution, c’est la transmission d’une copie d’une personne, physique ou morale, à une autre personne. C’est cet acte là, tout à fait volontaire, qui déclenche les obligations relatives au droit d’auteur, qui requiert l’autorisation. Cette autorisation est déjà donnée par une licence libre, la clause copyleft en est cependant une condition. (On voit bien ici à quel point l’analogie avec la contamination épidémique est mauvaise.)

Plus spécifiquement, cette condition :

  • concerne uniquement les développements du logiciel qui sont eux mêmes basés sur le logiciel publié sous licence copyleft; et non les logiciels qui fonctionnent indépendamment
  • il ne s’agit pas d’une condition de publication des modifications, en effet il est tout à fait possible de respecter la licence simplement en distribuant avec les binaires distribué aux tiers, l’intégralité des sources correspondantes1
    • si ce n’est pas le cas, il y a alors pendant trois ans obligation d’offrir aux tiers à qui on a distribué une copie la possibilité de demander les sources (voir les détails de la licence pour plus de précisions)

Par conséquent, il a bien été montré que c’est la distribution du logiciel qui déclenche les obligations.2 Ainsi, on peut tout à fait prendre un logiciel libre sous licence copyleft, y apporter pléthores de modifications, et gardes ces modifications privées voire secrètes si bon vous semble. Ça fait partie des libertés intégrantes du logiciel libre : on peut les utiliser pour tout usage, l’utilisation n’est absolument pas restreinte ; et on peut les modifier de façon à ce qu’ils fonctionnent comme on l’entend.

4. Pas de distinction entre libre d’un côté et commercial de l’autre

Contrairement à ce qui est suggéré dans l’article, qui oppose d’un côté des licences libres et d’un autre côté des licences commerciales ; il n’y a en réalité pas de raison de procéder à une distinction.

Comme il vient d’être souligné, un logiciel libre est forcément utilisable sans restriction. Une clause qui limite l’utilisation du logiciel à une activité non-commerciale est donc fondamentalement incompatible avec une licence de logiciel libre.

Il y a d’un côté les licences libres, qui sont généralement des licences publiques — c’est-à-dire que chacun peut les utiliser pour ses propres logiciels à destination du public ; et de l’autre côté, les licences propriétaires qui sont généralement des licences spécifiques ou spéciales, qui sont utilisées seulement par quelques entreprises et pas forcément à destination du public mais au contraire parfois pour des logiciels écrits spécialement avec des modifications propres au client (ce qu’il est tout à fait possible de faire avec une licence libre par ailleurs, le client jouira ainsi également des libertés conférées par les licences).

5. La licence GNU GPL est applicable en France

Enfin la GPL comme son nom l’indique est une licence et non un contrat de cessions de droits d’auteur. Les obligations de formalités du droit français qui s’attachent aux contrats de cessions de droit sont donc inopérantes pour la GPL. D’ailleurs la version 3 de la GNU GPL a été écrite lors d’un processus large et documenté, qui comprenait des avocats de plusieurs juridictions (notamment l’Allemagne) spécialement pour pallier à l’éventualité de distorsions.

Pour s’en convaincre, il suffit de constater que la licence GPL-2.0 a bien été appliquée en Allemagne à plusieurs reprises (par exemple contre Skype). Bien qu’en France la licence n’ait pas vraiment fait l’objet d’un examen poussé par un juge (le fait qu’il y ait peu de litiges est en soi une bonne nouvelle en fait), son invocation ici et là n’a pas entraîné la déclaration de son incompatibilité.

(Seule la loi Toubon pourrait causer quelques problèmes, mais rien de très grave en réalité ; ça se résout très bien en utilisant des doubles licences et ça ne vaut pas dans tous les cas. Les administrations publiques peuvent très bien faire développer et utiliser des logiciels libres et elles le font déjà !)


Quoiqu’il en soit, l’objectif de l’article est louable et le petit tableau récapitulatif partagé sur Twitter est assez utile.

Pour bien s’y repérer, il y a heureusement plusieurs moyens :

  • Le livre de Benjamin Jean, Option Libre. Du bon usage des licences libres.
  • L’International Free and Open Source Software Law Book qui permet d’aborder les aspects juridiques de plusieurs juridictions, dont la France.
  • L’International Free and Open Source Software Law Review ou IFOSSLR qui permet d’aller dans le détail avec plusieurs articles à chaque édition.

Sinon, la communauté du logiciel libre est également là pour aider chacun à s’y repérer. L’équipe juridique de la FSFE répond régulièrement à ce genre de questions.


  1. Dans la GPL-3.0 voir le paragraphe « 6. Conveying Non-Source Forms » ↩

  2. Une précision importante toutefois, il peut exister d’autres cas de figure où les obligations du copyleft sont déclenchées. Par exemple, dans la licence AGPL, la réunion de deux conditions déclenche aussi ces obligations (section 13): 1) la modification du code source, 2) l’interaction des utilisateurs avec le logiciel par l’intermédiaire du réseau (par exemple dans le cas d’une application web). ↩

april.png Nouvelles April

Fuite du texte de l'accord commercial CETA, confirmation du danger pour nos libertés

Le 20 August 2014 à 09:46:02

Le 14 août 2014, le site de l'émission allemande Tagesschau a publié l'accord commercial entre l'Union européenne et le Canada[de] nommé CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement, en français Accord économique et commercial global)1. Ce texte, qui est discuté depuis de nombreuses années, a été finalisé ces derniers mois sans que son contenu ne soit connu. Alors qu'il doit être signé par les 28 États Membres de l'Union européenne et par le Canada prochainement, cette fuite permet de connaître plus précisément le contenu de l'accord.

Ainsi, on y retrouve des paragraphes semblables à ce qui était présent dans ACTA, l'accord commercial anti-contrefaçon qui avait été rejeté par le Parlement européen en 20122. En effet, le texte inclut (page 341) une sacralisation des DRM, ces menottes numériques qui restreignent les utilisateurs dans leurs usages des œuvres qu'ils ont pourtant légalement acquises.

"5.3(1) Each Party shall provide adequate legal protection and effective legal remedies against the circumvention of effective technological measures that are used by authors, performers or producers of phonograms in connection with the exercise of their rights in, and that restrict acts in respect of, their works, performances, and phonograms, which are not authorized by the authors, the performers or the producers of phonograms concerned or permitted by law."

« Chaque Partie prévoit une protection juridique appropriée et des sanctions juridiques efficaces contre la neutralisation des mesures techniques efficaces qui sont utilisées par les auteurs, interprète ou producteurs de phonogrammes dans le cadre de l'exercice de leurs droits concernant, et qui restreignent les usages à l'égard de, leurs œuvres, prestations, phonogrammes et qui ne sont pas autorisés par les auteurs, les artistes ou les producteurs de phonogrammes concernés ou tel qu'autorisé par la loi » (traduction par nos soins)

De même, le droit à l'interopérabilité est expressément nié (page 342). Bien qu'il soit mentionné dans le cadre d'une interopérabilité des DRM, l'April regrette que ce soit sa seule mention :

"5.3(3) In implementing paragraphs 5.3(1) and (2), no Party shall be obligated to require that the design of, or the design and selection of parts and components for, a consumer electronics, telecommunications, or computing product provide for a response to any particular technological measure, so long as the product does not otherwise contravene its measures implementing these paragraphs. The intention of this provision is that this Agreement does not require a Party to mandate interoperability in its law, i.e., there is no obligation for the ICT (Information Communication Technology) industry to design devices, products, components, or services to correspond to certain technological protection measures"

« 5.3 (3)Dans l'application des paragraphes 5.3 (1) et (2), aucune partie ne sera tenue d'exiger que la conception, ou la conception et la sélection des pièces et composants, pour des appareils électroniques grand public, pour les télécommunications, ou pour un produit informatique, permette de répondre à une mesure technique particulière, tant que le produit ne contrevient pas par ailleurs aux mesures d'application de ces paragraphes. L'intention de cette disposition est que cet accord n'exige pas d'une Partie qu'elle exige l'interopérabilité dans la loi, c'est-à-dire qu'il n'existe aucune obligation pour les industries TIC (Techologies de l'information et de la communication) de concevoir des dispositifs, produits, composants ou services correspondant à ces certaines mesures techniques de protection ». (traduction par nos soins).

Enfin, aucune mention n'est faite de l'exception de décompilation.

Plus largement, le texte met en place un nouveau système de règlement des différends, l'ISDS (Investor - States Dispute Settlement, en français Règlement des différends entre investisseurs et Etats), qui contourne les cours nationales et européenne et supprime tous les garde-fous permettant d'assurer le respect des droits fondamentaux. Au nom de l'augmentation des échanges commerciaux entre l'Union européenne et le Canada, la signature de l'accord permettrait aux grandes entreprises de faire appel à une justice privée pour faire respecter leurs intérêts, sans passer par une cour judiciaire indépendante. Les abus de ce type de système sont pourtant multiples, comme l'April l'a déjà signalé dans sa réponse à la consultation de la Commission européenne sur la mise en place d'un même mécanisme pour l'accord commercial TTIP (aussi connu sous le nom de TAFTA).

L'April appelle donc au retrait de l'Union européenne de ces négociations, ainsi qu'à la transparence complète sur le dossier. Ces fuites confirment les dangers des accords internationaux actuellement négociés, et soulignent que de tels accords internationaux ne doivent pas se faire sans débats parlementaires et publics. L'April renouvelle son appel à l'abandon par la Commission européenne et par l'ensemble des institutions impliquées de ces négociations anti-démocratiques.

18 August 2014

april.png Nouvelles April

Revue de presse de l'April pour la semaine 33 de l'année 2014

Le 18 August 2014 à 16:12:48

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

En podcast.

Sommaire de la revue de presse de l'April pour la semaine 33

[Developpez.com] L'essor de l'open source, une menace pour les logiciels propriétaires?

Par Francis Walter, le vendredi 15 août 2014. Extrait:
> Ces derniers temps, beaucoup d'administrations optent pour les solutions open source. Elles ont compris qu'elles peuvent dépenser moins pour les technologies open source et avoir moins de difficulté pour la maintenance et les mises à jour, moins de risque d'espionnage et moins de menaces de cyberattaque. La fin du support de Windows XP par Microsoft serait l'une des sources de motivation des entreprises à pencher vers les solutions libres. Rappelons que la plupart des entreprises, jusqu'à l'abandon de l'OS, utilisaient Windows XP comme système d'exploitation.
Lien vers l'article original: http://www.developpez.com/actu/74136/L-essor-de-l-open-source-une-menace-pour-les-logiciels-proprietaires

[Next INpact] Le ministère du Travail va basculer vers des logiciels de bureautique libres

Par Xavier Berne, le jeudi 14 août 2014. Extrait:
> Utilisant depuis 2009 des logiciels de bureautique et de messagerie propriétaires, le ministère du Travail se prépare à basculer vers des logiciels libres de type LibreOffice ou Thunderbird. Ce mouvement va cependant prendre du temps: quatre à six ans selon l’exécutif.
Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/89239-le-ministere-travail-va-basculer-vers-logiciels-bureautique-libres.htm

Et aussi:
[Developpez.com] France: Le ministère du travail va adopter les logiciels bureautiques open source

Voir aussi:
Réponses aux questions d'Isabelle Attard de 2014 sur l'application de la circulaire Ayrault sur le bon usage des logiciels libres dans les administrations

[The True North Times] Text of Canada-EU Trade Agreement (CETA) Leaked

Par Maxwell Stockton, le jeudi 14 août 2014. Extrait:
> (Deux semaines après que l'Allemagne ait laissé entendre son rejet de dispositions au coeur de l'Accord Commercial Canada-Union européenne, ses défenseurs ont probablement pensé que le terrain sur lequel ils avançaient devenait de plus en plus incertain. Hier, il s'est dérobé de sous leurs pieds) Two weeks after Germany hinted at rejecting core provisions of the Canada-EU Trade Agreement (CETA), trade advocates probably thought that the ground they were breaking was shifting uneasily. Yesterday, it fell out from under them.
Lien vers l'article original: http://www.truenorthtimes.ca/2014/08/14/text-canada-eu-trade-agreement-ceta-leaked/

[Village de la Justice] Brevet logiciel: USA = Europe?

Par Laëtitia Le Metayer, le mardi 12 août 2014. Extrait:
> Le sujet de la brevetabilité du logiciel n’est pas appréhendé de la même façon en Europe et aux États-Unis. Si le champ de brevetabilité est plus étendu (en principe) aux États-Unis, une décision récente de la Cour suprême US vient restreindre l’admissibilité au brevet pour les procédés informatiques (Alice Corp. V. CLS Bank International).
Lien vers l'article original: http://www.village-justice.com/articles/Brevet-logiciel-USA-Europe,17536.html

[Numerama] Windows XP devrait passer open source, suggère un expert informatique

Par Julien L., le lundi 11 août 2014. Extrait:
> Un expert informatique a suggéré lors du Black Hat 2014 que Windows XP devrait devenir open source, puisque Microsoft a renoncé à poursuivre le support de son système d'exploitation. Il propose même que cette règle soit appliquée à l'ensemble des logiciels dont le code source est fermé, ce qui serait positif du point de vue de la sécurité.
Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/30232-windows-xp-devrait-passer-open-source-suggere-un-expert-informatique.html

Note

Les articles de presse utilisent souvent le terme « Open Source » au lieu de Logiciel Libre. Le terme Logiciel Libre étant plus précis et renforçant l'importance des libertés, il est utilisé par l'April dans sa communication et ses actions. Cependant, dans la revue de presse nous avons choisi de ne pas modifier les termes employés par l'auteur de l'article original. Même chose concernant l'emploi du terme « Linux » qui est généralement utilisé dans les articles pour parler du système d'exploitation libre GNU/Linux.

Frederic BEZIES

SymphonyOS 14.1 : un phénix un brin déplumé ?

Le 18 August 2014 à 08:49:00

Il y a des projets dont on se dit qu’ils sont morts et enterrés. C’était le cas pour moi avec le projet SymphonyOS qui n’avait plus donné signe de vie depuis 2009. En faisant ma visite matinale et quotidienne sur Distrowatch, j’ai lu une annonce sur la renaissance de SymphonyOS, avec l’annonce d’une version béta, la 14.1.

Après m’être pincé pour voir si je ne rêvais pas, j’ai été sur la page officielle et j’ai récupéré cette distribution qui s’avère la énième dérivée d’Ubuntu 14.04 en date.

Je me souviens plus quelle était la base de la SymphonyOS en 2009. Mais comme pour les versions précédentes, elle utilise un environnement de bureau spécifique, Mezzo.

Vous prenez le vénérable fvwm, vous lui rajoutez une interface utilisant le moteur de rendu Webkit (en gros celui de tous les navigateurs sauf de Mozilla Firefox, Seamonkey et Internet Explorer), et voila ;)

La page sur les 10 ans de SymphonyOS résume bien l’ensemble du projet.

J’ai donc utilisé mon ami wget pour récupérer l’ISO (qui n’est qu’en 32 bits pour le moment), et j’ai lancé le tout dans une machine VirtualBox.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://eu.symphonyos.com/SymphonyOS-14.1-i386.iso
–2014-08-18 08:12:00– http://eu.symphonyos.com/SymphonyOS-14.1-i386.iso
Résolution de eu.symphonyos.com (eu.symphonyos.com)… 188.226.131.12
Connexion à eu.symphonyos.com (eu.symphonyos.com)|188.226.131.12|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 922746880 (880M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « SymphonyOS-14.1-i386.iso »

100%[======================================>] 922 746 880 1,93MB/s ds 8m 10s

2014-08-18 08:20:10 (1,80 MB/s) — « SymphonyOS-14.1-i386.iso » sauvegardé [922746880/922746880]

J’ai démarré directement sur l’installateur. Pour avoir un clavier en français (car la gymnastique mentale pour transformer un clavier Azerty en Qwerty de bon matin, bof !) et pouvoir utiliser la distribution avec plus de souplesse.

L’ensemble est relativement léger, ne conseillant d’avoir que 4,9 Go disponible pour s’installer. C’est l’installateur de la Ubuntu, donc autant dire qu’il fait son travail sans broncher.

Sauf si on veut installer directement l’OS en français. Quel grand classique ! :(

Sûrement un bug de la version béta, mais il est impossible de se connecter avec un compte créé via l’installateur…

Donc, on est obligé de se limiter au compte utilisateur Symphony qui ne possède aucun droit administratif sur l’OS installé. En clair, impossible de faire les mises à jour, d’installer des logiciels…

Drôle de conception pour une version béta, non ? On peut l’installer, mais on ne peut pas rajouter de logiciels, tout juste changer l’apparence… C’est la première fois que je vois ça !

Le plus simple pour parler de cet ovni est de faire une vidéo.

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/GGOueLuswq0?rel=0" width="480"></iframe>

Je dois dire que je me demande si ce n’est pas une vaste blague, finalement. Entre le fond d’écran qui arrache la rétine, les icones faenza (que l’on a vu ad nauseam depuis des années), une version béta qui ne créé pas de comptes utilisateurs, même si on en fait la demande, une ergonomie qui est plus digne d’une tablette que d’un ordinateur, je ne sais pas ce qui est le pire…

De faire renaître une interface qui n’apporte rien de vraiment novateur et qui serait digne d’un ordinateur pour enfants VTech ? Même Sugar, l’interface développée à l’origine pour le projet OLPC est plus ergonomique sur le plan pratique, ce qui est peu dire…

Pour finir, je citerais Linus Torvalds qui parlait de GNU/Hurd : « In short: just say NO TO DRUGS, and maybe you won’t end up like the Hurd people. »

Cela s’applique parfaitement ici.

17 August 2014

Patrice ANDREANI

Mageia 5 alpha 2.

Le 17 August 2014 à 05:26:31

Mageia 5 vient de sortir une 2ème version alpha.  Même en plein été, ils continuent à travailler Alors, comme d’habitude, la page des téléchargements pour la tester et remonter les bugs. Et pour en savoir plus sur cette 2ème alpha, c’est par ici.      

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16 August 2014

Frederic BEZIES

Peut-on installer une Archlinux en moins de 30 à 35 minutes ?

Le 16 August 2014 à 13:12:28

J’ai voulu me livrer à ce petit exercice pour savoir si en partant d’une ISO d’installation avec les scripts, on pouvait installer une Archlinux avec Xfce en une grosse demi-heure.

C’est possible, mais il faut avoir une bonne connexion et un dépot qui dépote :)

J’ai donc enregistrer deux vidéos qui montrent l’installation d’une Archlinux avec une machine BIOS et une avec une machine UEFI.

Les deux vidéos se sont basées sur le tutoriel que j’ai rédigé, même si je ne l’ai pas suivi 100% à la lettre. Au moins, cette vidéo démystifie le côté « imbuvable » des scripts d’installation d’une Archlinux.

Voici donc les deux vidéos, même si pour la version BIOS, j’ai oublié d’installer l’applet de NetworkManager, et pour celle de la version UEFI, j’ai oublié d’installer QuodLibet. Mais voir démarrer Xfce à chaque fois, quel plaisir :)

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/W7z-u4vEZIA?rel=0" width="640"></iframe>

Et la version avec UEFI :

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/37-2eyKQbtg?rel=0" width="640"></iframe>

Bon visionnage, vous allez sûrement apprécier les aléas du direct qui rendent tout de suite plus « vivantes » les vidéos :)

gkulakowski.png Guillaume KULAKOWSKI

Utiliser la Garmin Forerunner 220 sans Windows (Linux / Android)

Le 16 August 2014 à 09:31:00

Depuis quelques temps je me suis mis à courir pas mal. En terme de suivi et d'informations relatives à mes sorties, J'avais envie d'aller un peu plus loin que ce que pouvait me donner une application comme RunKeeper. Pour faire simple, j’avais envie d'avoir les informations toujours disponibles (à mon bras) et également d'avoir mon rythme cardiaque. Je me suis donc lancé dans la recherche d'une montre GPS avec quelques près requis:

  • Bonne qualité,
  • Bon site de suivie des activités,
  • Informations récupérables et si possible transférables vers d'autre (RunKeeper, etc...),
  • Windows non obligatoire.

La marque Garmin à tout naturellement retenu mon attention et plus particulièrement le modèle Forerunner 220 pour les raisons suivantes:

Comble du bon goût, le projet dispose d'un dépôt YUM pour l'installer et le maintenir à jour !

garmin_forerunner_220_plugin_linux.jpg

Après plus de 2 mois d'utilisations voici un petit retour :

  • En ce qui concerne mes activités (run, records), la synchronisation Android joue parfaitement son rôle.
  • Pour ce qui est des entrainements je dois relier ma montre à mon PC et le plugin Garmin Communicator pour Linux fonctionne à merveille. Juste une petite règle SELinux à rajouter:
setsebool -P mozilla_plugin_use_gps 1

garmin_forerunner_220_linux.png

Au jour d’aujourd’hui une seule déception: la mise à jour du firmware. Bien que l'application Android me notifie d'une nouvelle version (tout comme le site web), celle-ci reste incapable de mettre à jour la montre. Ceci est d'autant plus dommage, qu'au final la mise à jour consiste à pousser le nouveau firmware dans la mémoire de la montre et de la redémarrer. Je pense que si le plugin Garmin Communicator gérait cette opération (en lieu est place de Garmin Express), sa version Linux ferait également le job. Pour le moment je n'ai trouvé que 2 solutions de contournement: mon PC du boulot ou ma VirtualBox Windows 7.

garmin_forerunner_220_firmware.png

Bref, pour faire court: si vous êtes Linuxien et que vous aimez courir alors les montres de cette liste sont faites pour vous.

15 August 2014

Frederic BEZIES

Où en est donc Xfce 4.12, après presque 18 mois de retard sur la date initiale de publication ?

Le 15 August 2014 à 15:52:57

Xfce 4.10 est sorti fin avril 2012, et la version 4.12 a environ un an et demi de retard sur le planning prévisionnel. En effet, la version 4.12 de Xfce devait sortir aux alentours de la mi-mars 2013.

J’ai donc voulu voir dans quel état se trouve actuellement xfce. Dans ce but, j’ai pris la documentation officielle de Xfce concernant la compilation de l’environnement et j’ai recherché les paquets correspondants sur AUR pour rester aussi propre que possible dans cette machine virtuelle de test.

J’ai ensuite créé une machine virtuelle Archlinux en 64 bits avec Xorg préinstallé et j’ai suivi les paquets dans l’ordre de compilation conseillé par le document officiel de l’équipe de développement de Xfce, en utilisant les versions git correspondantes.

L’ordre de compilation a été le suivant pour la base de l’environnement :

  1. xfce4-dev-tools-git
  2. libxfce4util-git
  3. xfconf-git
  4. libxfce4ui-git
  5. garcon-git
  6. exo-git
  7. xfce4-panel-git
  8. thunar-git
  1. xfce4-settings-git
  2. xfce4-session-git
  3. xfwm4-git
  4. xfdesktop-git
  5. xfce4-appfinder-git
  6. tumbler-git

J’ai complété l’installation avec quelques outils :

  1. xfce4-terminal-git (console en mode texte)
  2. xfce4-taskmanager-git
  3. mousepad-git (éditeur de texte basique)
  4. ristretto-git (visionneur d’images)
  5. orage-git (agenda et calendrier)
  6. xfce4-mixer-git
  7. xfburn-git
  8. xfce4-notifyd-git
  9. squeeze-git (gestionnaire d’archives)
  10. parole-git (vidéo)

J’ai rajouté quelques greffons, du moins ceux qui ont bien voulu se compiler, pour donner un environnement assez complet. Pour avoir un environnement moins austère, j’ai rajouté LibreOffice, Mozilla Firefox, Mozilla Thunderbird et QuodLibet. Le gestionnaire de connexion ? Notre ami LightDM ;)

Pour montrer Xfce 4.11 en action, j’ai fait une petite vidéo.

<iframe allowfullscreen="allowfullscreen" frameborder="0" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/_C6rv1We4ls?rel=0" width="640"></iframe>

Je dois dire que je suis bluffé par la vitesse de cette version de développement de Xfce. C’est un environnement connu pour sa vitesse, mais je suis vraiment étonné par sa vélocité, même dans une machine virtuelle. Sur le plan visuel, rien ne change ou presque par rapport à la version 4.10. Je dois dire que les changements doivent être si subtils qu’il faut utiliser un microscope pour mettre la main dessus.

C’est un environnement qui est désormais mature. Dommage que son développement soit aussi long. Est-ce dû à la longue et dure migration vers gtk3 ? Certains outils semblent en profiter, que ce soit la future version de Parole, ou encore Mousepad.

Quoiqu’il en soit, j’espère que bientôt l’équipe de Xfce pourra annoncer l’arrivée d’une version officielle de son environnement. Car il serait dommage que Mate Desktop lui vole la place des environnements légers et « old school ».

gkulakowski.png Guillaume KULAKOWSKI

Changement de nom pour le blog

Le 15 August 2014 à 11:46:00

Alors qu'en Décembre, le blog va passer le cap des 10 ans, j'ai décidé de quelque peu le modifier. En effet, exit le pseudo llaumgui, exit le llaumgui.com (qui va fêter lui aussi c'est 10 ans le 26/08/2014) et bonjour blog.kulakowski.fr.

La raison est due au fait que l’anonymat dont je pouvais jouir il y a 10 ans n'est plus avec les Facebook et autres et que du coup autant publier en son nom. De plus, professionnellement, ça fait un peu plus sérieux.

Voila, sinon le contenu ne change pas, je vais juste tacher d'augmenter la fréquence des mises à jour, qui en ce moment sont proches de 0.

14 August 2014

fboulogne.png François BOULOGNE

Campagne de dons libre association de l'April : derniers jours

Le 14 August 2014 à 22:00:00

L'April a lancé une campagne de dons en faveur de la promotion du logiciel libre en milieu associatif.

Le logiciel libre, porteur d’une idéologie de partage, rejoint les valeurs véhiculées par le monde associatif en général (partage, volontariat, bénévolat, passion, etc.) et par l’éducation populaire en particulier. Paradoxalement, nous constatons régulièrement que les associations sont captives de logiciels et services privateurs de liberté.

Dans le cadre du groupe de travail « Libre Association », l'April a entrepris de « jeter des ponts entre les logiciels libres et le monde associatif » en réalisant un guide répertoriant des méthodes et des outils de travail adaptés aux besoins des associations. Ce guide est prévu pour donner à chaque association les clés de ses libertés informatiques. Il est disponible en version Web et en Version papier (PDF).

L'April a réalisé et diffusé gratuitement à 10 000 exemplaires une première version de ce guide, en 2012, grâce à une subvention de la Fondation Crédit Coopératif. Dans la continuité de ces actions, l'April souhaite financer une nouvelle édition du guide et le distribuer gracieusement auprès des associations.

Il ne reste plus que quelques jours !

Frederic BEZIES

Les utilisateurs de Manjaro Linux, Antergos et autres dérivées d’Archlinux se méprennent-ils sur AUR ?

Le 14 August 2014 à 15:46:50

AUR, alias Archlinux User Repository, qu’on peut traduire par Dépots des utilisateurs d’Archlinux est un peu le grand fourre-tout et le banc d’essai de certains logiciels avant leur inclusion dans les dépots officiels. C’est un grand livre de recettes, si on peut prendre une comparaison culinaire.

Comme tout grand fourre-tout, on trouve tout et n’importe quoi. Des versions de développements de logiciels, des noyaux alternatifs, des émulateurs ou encore des pilotes pour certains matériels comme nos chères imprimantes.

Cependant, un problème apparaît, que ce soit chez les utilisateurs d’Archlinux ou des distributions dérivées : l’oubli qu’AUR est un dépot géré par les utilisateurs, et par conséquent l’excellent cotoie le pire. Je maintiens une quinzaine de paquets et c’est pas si évident que cela, je dois l’avouer.

C’est précisé en toute lettre sur le site officiel d’AUR, quand on active l’interface en français (le message est strictement identique en anglais) :

AVERTISSEMENT
Les paquets non supportés sont produits par des utilisateurs. Toute utilisation des fichiers fournis se fait à vos propres risques.

Il est en effet facile d’oublier cet avertissement. Il faudrait pourtant se souvenir d’une règle de base : AUR n’est à employer que si l’on ne trouve pas ce que l’on cherche sur les dépots officiels.

D’ailleurs, j’ai une vingtaine de paquets en provenance d’AUR sur ma machine, juste ce qu’il faut pour mon matériel, la gestion de mes fichiers musicaux ou encore la lecture de flux RSS, dixit la sortie de yaourt :


[fred@fredo-arch ~]$ yaourt -Qam
aur/artefetcher-qt4 0.4.2-1
aur/envypn-font 1.6.2-1
aur/epson-inkjet-printer-workforce-320-sx218 1.0.0-8
aur/flac2mp3-bash 1.0-4
aur/gnome-shell-extension-weather-git 20140329-1
aur/google-musicmanager 1.0.117.4968_r0-1
aur/google-talkplugin 5.4.2.0-1
aur/iscan 2.29.3-7
aur/iscan-data 1.29.0-1
aur/kazam 1.4.4-1
aur/liferea-git 1.11.r5134.g5f1fbcd-1
aur/localepurge 0.7.3.2-1
aur/ovmf-bin 15214-1
aur/package-query 1.4-1
aur/pyrenamer 0.6.0-9
aur/ttf-ms-fonts 2.0-10
aur/virtualbox-ext-oracle 4.3.14-1
aur/xsane2tess 1.0-7
aur/yaourt 1.5-1

J’utilise yaourt et dès que je doit faire compiler un paquet en provenance d’AUR, j’agis ainsi :

yaourt -G nom-du-paquet
cd nom-du-paquet
nano PKGBUILD
makepkg -s
yaourt -U nom-du-paquet.tar.xz

En clair ? Je récupère la recette, je l’examine et je la fais compiler avant de l’installer. Et surtout, je vais toujours sur la page du paquet AUR en question, histoire de savoir s’il y a des problèmes ou des remarques. C’est comme si on prenait une Ubuntu et qu’on rajoutait 15 dépots PPA pour avoir des logiciels non fournis par défaut. Autant dire que cela peut exploser en vol.

Archlinux et ses dérivées comme la Manjaro Linux ou encore l’Antergos sont de très bonnes distributions GNU/Linux, mais il ne faut pas foncer tête baissée sur le premier paquet tiers sur AUR parce qu’il propose un logiciel.

La démarche devrait être toujours de commencer par voir s’il existe un paquet pour le logiciel recherché sur les dépots officiels. Désolé si je radote, mais la répétition permet parfois de faire passer des messages !

Enfin, je dis cela, hein, mais j’ai comme l’impression de pisser dans un violoncelle par moment :(

april.png Nouvelles April

Réponses aux questions d'Isabelle Attard de 2014 sur l'application de la circulaire Ayrault sur le bon usage des logiciels libres dans les administrations

Le 14 August 2014 à 08:25:26

Fin mai 2013, la députée Isabelle Attard (Nouvelle Donne, rattachée au groupe écologiste) avait adressé à tous les ministres des questions écrites concernant la mise en œuvre de la circulaire Ayrault sur le bon usage des logiciels libres dans les administrations et sur les dépenses en logiciel au sein des ministères et des administrations. Suite à la réponse de la plupart des ministères, la députée a relancé en juin 2014 une série de questions écrites pour faire le suivi de l'application de la circulaire.

Ministère de l'Agriculture

Le 5 août 2014, le ministère de l'Agriculture a répondu à la question d'Isabelle Attard. Cette réponse reprend largement les éléments fournis en 2013 à la demande de cette même députée. Cependant, on peut noter quelques évolutions :

  • OpenOffice.org a été remplacé par LibreOffice.
  • De nouveaux composants logiciels cœur d'infrastructure sont listés : briques logicielles du système d'information décisionnel (sur certains cas d'usage), ainsi que de nouveaux progiciels (messagerie, agenda, annuaire d'entreprise, forums, sites internet et intranet).
  • Les dépenses en logiciels privateurs et en logiciels libres pour 2013 sont désormais disponibles : 106k€ pour les « logiciels propriétaires bureautique », 1 336k€ pour les « logiciels propriétaires infrastructure », 687 k€ pour les logiciels libres.

Ce dernier chiffre est en nette progression par rapport aux années précédentes.

Ministère du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social

Le 12 août 2014, le ministère du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social a répondu à la question écrite d'Isabelle Attard. Il y signale notamment que :

  • Les applications métiers ont été basées sur du logiciel libre.
  • Une distribution "open source" doit être abandonnée en interne, « au profit d'une distribution réellement libre de droit d'usage et maintenue par une communauté de développeurs », malheureusement sans plus de précision sur les distributions en question.
  • Le ministère prévoit de passer au logiciel libre pour la bureautique et pour la messagerie d'ici 2020, et explique ce délai par « la nécessité d'une préparation en amont (adéquation aux fonctionnalités attendues) et d'un accompagnement important (information et formation des agents) pour préparer le changement afin de basculer progressivement vers des solutions libres pour la messagerie et la suite bureautique. »
  • Concernant les dépenses, le ministère a dépensé 7,8 M€ en logiciels en 2013, développement inclus, dont 1,2 M€ (15%) de logiciels privateurs.

L'April continue de suivre les réponses des différents ministères et les analysera au fur et à mesure de leur publication.

Braderie de Lille 2014

Le 14 August 2014 à 08:04:34

6 Septembre 2014 - 00:00
7 Septembre 2014 - 00:00

La Braderie de Lille est l’évènement européen de la rentrée de septembre. 2 millions de bradeux, chalands, badauds, chineurs de toute
sorte ; jeunes, vieux, enfant, familles, viennent s'y retrouver dans une ambiance festive.

Un village Logiciel Libre est proposé par Chtinux, le GULL de Lille sur la place du vieux marché aux chevaux, avec la participation de plusieurs associations.

La braderie de Lille 2014 débutera le samedi 6 septembre 2014 à 14 heures et s'achèvera le dimanche 7 septembre à 23h.

L'April y tiendra un stand. Vous pouvez y participer en vous inscrivant sur notre wiki, ou tout simplement passer sur le village et profiter de la Braderie.

Patrice ANDREANI

FirefoxOS, questions réponses.

Le 14 August 2014 à 01:44:05

Sur le blog-libre a été lancé une initiative intéressante, pour ceux qui s’interrogent sur FirefoxOS, et qui auraient besoin d’aide. Il y a une série de questions réponses, ce qui fait une bonne base de connaissances sur cet OS et son utilisation. Bien sûr, vous êtes également invité à contribuer Il y a aussi quelques […]

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Mise à jour: Le 23 August 2014 à 09:03:58